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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 21:36

      Bessans-par-Philippe 1152

 

 

 

Douze randonneurs ont vécu pendant une semaine les raquettes aux pieds dans un coin de Savoie, à Bessans, petite station de Haute Maurienne à 1750 mètres d’altitude, en limite du Parc National de la Vanoise  :  bonne hauteur pour se re-oxygéner dans un espace nature authentique, dans le confort du Centre de Ski de Fond et Randonnées Pédestres de la « Bessannaise ».

 

 

 

Bessans-par-Philippe 1219

 

 


Notre programme s’intitulait « Randonnées Raquettes ». Cette option s’est avérée très sportive, avec des marches variées en montagne :  trois jours entiers de randonnées en forêt et en altitude, avec dès le lundi un dénivelé de 600 mètres ... pour atteindre le refuge de Vallonbrun (2270 m) puis le mercredi, sous la neige et le froid, nous rendre au Chalet du Pape (au-delà du village de l’Ecot). Le vendredi, dans une ambiance de haute montagne, nous avons grimpé jusqu’au lac du Mont Cenis, Ouf !.. on s’en souviendra !!!  Entre-temps, sorties matin et après-midi pour souffler un peu.

 

 

 

Bessans-par-Philippe 1184

 

 

 

Sous l’œil attentif de notre monitrice, Brigitte, nous avons traversé les combes, les vallons, crapahuté dans les mélèzes, avec quelques chutes et roulés-boulés spectaculaires accompagnés des rires moqueurs de la troupe ! Toujours en sa compagnie, nous avons découvert la flore, les différentes variétés de conifères, admiré des panoramas grandioses, et grâce à son oeil averti observé des chamois, des bouquetins, l’aigle royal. Elle a également évoqué la vie locale, les légendes, en particulier celle du diable de Bessans.

 

 

 

Bessans-par-Philippe 1159

 

 

 

 

Bessans-par-Philippe 1226    

 

 

 

Nous avons rencontré sur nos chemins moult chapelles et oratoires et leurs saints que nous avons vénéré, bien sûr ! Du reste, au village de l’Ecot, nous avons prié « Notre Dame des douleurs », laquelle nous a donné sa bénédiction puisque nous avons atteint avec brio nos objectifs.

 

 

 

Bessans-par-Philippe 1179

 

 

Seul petit bémol :  nous avons regretté que Jean-Claude ait dû déclarer forfait, empêché par un problème de dernière minute, ainsi qu'un voyage aller-retour quelque peu mouvementé :  départ de Paris retardé de 40 minutes, puis immobilisation du bus par la neige, sur la route de Modane à Bessans, obligeant le chauffeur à chaîner  -  pour couronner le tout le TGV du retour nous a laissés à l’arrêt une heure quarante en rase campagne ...

 

Malgré ces aléas, l’ambiance fut excellente, la table bonne aussi. Nous sommes tous rentrés ravis et requinqués, avec le plein de photos, de belles images et de souvenirs en tête, déjà prêts à rechausser les raquettes pour une prochaine aventure hivernale.

 

 

 

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Suzanne (rédactrice) et Philippe (photographe)


Par Les Randonneurs Ovillois - Publié dans : Articles randonneurs
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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 21:48

 

En route pour Saint Félix (sans Félix !) en remplacement de la rando Tillard, le Grand Muid, trop boueux par ce dimanche printanier.


Partis à 11 personnes du moulin musée de la Brosserie, malheureusement fermé depuis 1979, nous avons longé les étangs de Saint Félix, paradis des pêcheurs, pour atteindre la forêt domaniale de Hez-Froidmont, avec quelques petites ondées passagères, le matin..

 

 

 

Photo. N-1 IMGP8170 c

 

 

 

Très beau parcours avec quelques dénivelés fort sympathiques, de beaux chemins et une très belle végétation où nous avons rencontré 2 chênes remarquables et impressionnants : le chêne de Saint Félix, âgé de 240 ans et se portant comme un "charme", puis le chêne chandelier (à 3 branches) âgé de 150 ans, peut-être le petit-fils de Saint Félix ?.... Qui sait.

 


 

Photo .N- 2 ch-ne chandelier IMGP8257

 

 

 

Nous avons suivi un tronçon de la méridienne verte puis, sous un ciel fort clément l'après-midi, nous avons découvert l'abbaye cistercienne de Froidmont (12ème siècle) et traversé, sous le soleil, les petits villages de Hermes et Cailloeul pour revenir à notre point de départ à 11 "crottés" mais contents.

 

 

 

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Merci à Jean-Louis pour cette balade fort agréable.

 

 

 

Janine

 

Par Les Randonneurs Ovillois - Publié dans : Articles randonneurs
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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 21:46

 

Dépaysement assuré à 11 kilomètres de Paris : ENGHIEN-Les-BAINS !


Nous sommes au débouché de la vallée de Montmorency. Dans le passé, l’endroit n’était qu’un vaste marécage.

 

C’est à partir de 1766 que le site commence à susciter de l’intérêt. En effet, le père Louis Cotte découvre les vertus d’un filet d’eau, baptisé par les habitants « ruisseau puant ». Cette eau, très chargée en soufre, va faire la réputation du lieu à partir de 1821, à la suite de la guérison d’un ulcère de Louis XVIII.

 

Les eaux bienfaitrices deviennent à la mode et un établissement de bains est créé. En 1850, la commune d’Enghien-Les-Bains est fondée intégrant le lac dont les rives s’urbanisent rapidement.

 

Aujourd’hui, l’établissement thermal du Groupe Lucien Barrière reste orienté vers son activité principale ; ORL, voies respiratoires, rhumatologie, mais il s’est ouvert à la remise en forme, à toutes sortes de soins de bien-être, de détente… par l’eau.

 

En 1898, pour satisfaire une partie de la population des curistes, un Casino sera construit. Architecturalement modifié, rebâti, complété par un théâtre, il est aujourd’hui le premier casino de France pour ses recettes depuis l’autorisation des machines à sous mises en place en 2002.

 

 

 

 

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Après une courte visite du nouveau centre d’Enghien, notre petit groupe de 17 randonneurs emprunte l’Avenue de Ceinture qui va nous guider pour faire le tour du lac. Nous découvrons alors quantités de villas, aux styles éclectiques, fantaisistes, mélangeant les genres…

 

Par exemple, la Villa du Lac, propriété de la ville, offre 2 façades totalement différentes : côté Avenue, style Art Nouveau avec l’utilisation de la brique, côté lac, style Second Empire.

 

 


 

 

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Nous quittons la Promenade Eric Tabarly et contournons le Lac du Nord. Là tout est plus intime, mais le style des villas est tout aussi varié.


 


 

 

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A nouveau sur la rive du lac principal, nous découvrons le Château Ecossais à l’architecture néo-féodal : tourelles à meurtrières, créneaux et magnifique grille récemment restaurée.

 

 


 

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Non loin, le château Léon de style néogothique du XIX ème siècle mérite également qu’on le contemple.

 

 

 

 

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Nous poursuivons notre promenade en admirant le lac du Jardin du Pont de la Muse et également du Jardin de la Presqu’île aux fleurs.

 


 

 

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Nous terminons par la magnifique esplanade Patenôtre Desnoyers, ornée d’élégants lampadaires, qui fut témoin de nombreuses fêtes de la Belle Epoque et aujourd’hui encore est le théâtre de nombreuses manifestations.

 

Nous ne pouvons pas quitter Enghien sans évoquer Mistinguett qui réalisa son rêve d’enfance en devenant artiste.

 

Nous avons cheminé tranquillement. Il est vrai qu’il y avait beaucoup à voir et pourquoi pas à revoir lorsque la nature sera épanouie …

 

 

 


Elisabeth    

 

Par Les Randonneurs Ovillois - Publié dans : Articles randonneurs
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 20:47


Ce jeudi 4 mars 2010, nous sommes neuf randonneurs en pleine forme pour affronter cette belle journée ensoleillée mais ... fraîche !

Après le transport (RER) de presque une heure jusqu’à la gare de Robinson, nous prenons la direction de la vallée aux loups en traversant la très belle zone pavillonnaire de Châtenay-Malabry. Un petit quart d’heure de marche et nous arrivons rue Eugène Sinet, qui dessert le parc de la vallée aux loups.

La Vallée aux Loups : un lieu magique traversé par un ru d’Aulnay ... Le parc est une invitation au romantisme, à l’évasion, bien à l’abri de l’urbanisation environnante.

La Vallée aux Loups Chateaubriand est une belle illustration de l’harmonie entre patrimoines culturel et naturel dans la vallée de la culture des Hauts-de-Seine.

Le parc boisé, l’Ile verte, l’Arboretum paysager à la collection végétale unique et la maison de Châaeaubriand, témoin d’une époque et de la vie de l’homme, du botaniste averti et de l’écrivain voyageur, forment une unité où se respecte le passé et le présent, le travail de l’homme et la nature.



 

Photo. 4 IMGP6997 r

 

 

En premier nous visitons le parc de l’Ile verte, une belle propriété de 113 ares où se trouve une belle maison,  au milieu de la nature qui se réveille doucement dans ces beaux petits jardins de fleurs entourés d’une fontaine à quatre becs, des bambous, un petit étang avec une petite île. Un coin paisible sous de beaux arbres où les abeilles peuvent vivre tranquillement. Le peintre Jean FOUTNIER y a vécu au XXe siècle et le nom de sa propriété  est tiré de l’une de ses toiles.

Nous visitons ensuite l’Arboretum, parc d’une superficie de 12.7 hectares dédié à la botanique depuis sa création, au XVIIIème siècle. Il abrite près de 500 espèces d’arbres et arbustes. Les crocus et perce-neige étaient en fleurs dans une prairie très ensoleillée, ainsi que quelques arbustes précoces qui sentent venir le printemps.

Dans ce parc, une serre des collections de convolvulacées abrite 520 taxons. Ces plantes en provenance des pays tropicaux de l’hémisphère sud ornent murs et parterre à la belle saison. Dans un prochain programme, nous reviendrons voir toutes ces plantes, la maison de Châteaubriand et le parc bois




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La randonnée se poursuit par une belle petite côte à grimper afin d’arriver dans le parc Henri SELLIER pour un pique-nique bien mérité.

Le parc Henri SELLIER : nous contemplons les 27 hectares de ce parc, recouverts en quasi-totalité d’un massif boisé composé de hêtres, de châtaigniers et de chênes séculaires. Situé sur les contreforts de Bièvre au Plessis-Robinson, depuis sa terrasse, se trouve une vue panoramique sur le domaine de Sceaux et tout le sud-est de la région parisienne. Nous avons pu, par ce temps clair, porter notre regard jusqu’à la forêt de Sénart.

La randonnée continue par la traversée de la zone pavillonnaire du Plessis-Robinson. Nous longeons l’étang de Colbert où s’ébattent quelques pensionnaires :  un cygne noir, des canards, des poules d’eau et des foulques.




Photo 3 IMGP6950 ro




Nous traversons le bois de Clamart, situé dans la forêt de Meudon qui couvre actuellement 1 100 hectares, divisés en 99 parcelles et répartis en six communes, dont 520 hectares sur Meudon. L'altitude de cette forêt varie entre 99 et 178 mètres d’altitude. Nous passons à côté d’un relais de télévision dénommé Tour hertzienne, qui dessert toute la banlieue Ouest et culmine à près de 270 mètres d’altitude; c’est le point le plus haut de la région parisienne après la tour Eiffel.



La forêt de Meudon comporte des parcelles relativement sauvages. Elle est principalement composée d’arbres feuillus : châtaigniers (50%), chênes pédonculés (35%), hêtres, frênes (8%), érables, charmes, bouleau, aulne, trembles, robiniers (6%) et quelques résineux (1%). Elle abrite une faune variée : renards, fouines, martres, belettes, écureuils et sangliers… ainsi que des batraciens et de nombreuses espèces d’oiseaux (dont les hérons).


 

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Nous longeons quelques Etangs de la forêt de Meudon (l'étang de la Garenne de 1.2 hectares, ceux de Trivaux et de Chalais 0.9 hectares) pour passer à côté de l’Observatoire et prendre la rue Royale de Meudon en direction de notre taxi parisien (T2) à la station Brimborion.

Le retour vers Houilles se fait par le RER de la Défense vers 17h30.

Au revoir, et à la prochaine rando avec « Les Randonneurs Ovillois ».

 

 

Elisabeth, Philippe et Daniel

 

 

 

Par Les Randonneurs Ovillois - Publié dans : Articles randonneurs
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 20:00


Ce dimanche 21 février 2010, 13 randonneurs gaillards s'apprêtent à affronter une matinée de randonnée par temps un peu frais et légèrement brumeux.

Nous commençons par longer le quai le long du bord de la Seine en passant devant la Péniche Eglise, occupée par une messe, jusqu’au petit marché de Conflans dont nous apprécions les odeurs d'étalages de produits alimentaires (fromage, charcuterie et viande), de plats cuisinés (couscous et paëlla) et les beaux fruits et légumes. Nous admirons ensuite les belles péniches et le bâteau croisière de Croisi-Europe qui attend les passagers pour un voyage dans la vallée de la Seine jusqu’à la côte Normande.

     


 

photo. 1 IMGP0245




Nous retournons sur nos pas pour prendre le pont métallique, traverser la Seine et faire un petit bout de chemin dans la plaine au milieu des champs, en empruntant le GRP (ceinture verte de l’Ile-de-France) dans le parc agricole d’Achères, en contournant la cité de la Garenne, jusqu’à l’étang du Corra.



L’étang du Corra, aux beaux jours, est l’un des sites les plus fréquentés de la forêt de Saint Germain en Laye, gérée par l’ONF. Sa création trouve son origine dans une concession d’exploitation d’une sablière en 1929. Sa superficie devait être de 1.5 hectares. L’exploitation fut interrompue pendant la guerre.
 

 

 

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En 1947, la ville de Conflans reçut l’autorisation d’exploiter l’étang en tant que piscine et de créer un camping. La surface sur laquelle s’exerçaient ces droits était de 8 hectares. La piscine était délimitée de manière à ne pas gêner l’exploitation de sable et de cailloux qui se poursuivait sur la partie sud-est de l’étang. Ces deux activités se sont achevées en 1976.


Une étude du comportement hydrogéologique de l’étang a montré que les épandages d’eaux usées, sur les terrains adjacents de la station d’épuration de la ville de Paris, sont bien la cause des variations du niveau de la nappe alluviale qui alimente le plan d’eau. La Seine a une influence secondaire. L’origine des eaux explique en partie la raison pour laquelle le plan d’eau n’est pas ouvert à la baignade.



Photo. 2 IMGP0306 ro

 


Une petite pause s’impose avant de redémarrer dans la forêt domaniale de Saint Germain en Laye, en continuant le GRP, passant par l’étoile Sainte Honorine, l’étoile du Renard et la maison forestière de l’étoile du Loup.


Cette belle randonnée se termine à la gare d’Achères Grand Cormier avant midi, arrivée à Houilles vers 12h30.


Bon appétit à tous et à la prochaine rando ! 

 

Daniel

 

Par Les Randonneurs Ovillois - Publié dans : Articles randonneurs
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