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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 16:43
Notre blog à 7 ans aujourd'hui

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 14:25
Paris Notre-Dame-Chaville R.D.
Paris Notre-Dame-Chaville R.D.

Randonnée du dimanche 15 février 2016 :

Sur le parvis, après les consignes de sécurité de l'animateur-en-chef Philippe, 11 randonneurs ovillois ont pris le départ du bon pied au kilomètre 0, en direction de Chaville RD . Le temps était clément (soleil et peu de nuages), ce qui a contribué à marcher tranquillement toute la matinée .

Après avoir traversé le Pont des Arts , la Cour Carrée du Louvre, la Pyramide, nous nous sommes retrouvés dans le Jardin des Tuileries et avons contourné la place de la Concorde..

Paris Notre-Dame-Chaville R.D.Paris Notre-Dame-Chaville R.D.
Paris Notre-Dame-Chaville R.D.

Le long des quais nous avons aperçu "la Boudeuse" magnifique voilier surveillé de près par la grande dame Tour Eiffel . Plus loin, l'ile aux Cygnes nous attendait avec sa statue de la Liberté . Le soleil et le ciel bleu étaient présents .

Paris Notre-Dame-Chaville R.D.

L'heure avançant rapidement et étant en retard sur nos prévisions, nous avons décidé de nous arrêter pour manger dans le parc André Citroën devant le ballon ''air de Paris '' en inactivité. Le repas terminé, les gros nuages ont fait leur apparition et quelques gouttes aussi. Nous avons continué notre chemin à travers de beaux parcs, l'ile St Germain longée de beaux bateaux logements .

Vers Issy-les-Moulineaux, les gouttes se sont transformées en grosse pluie, les capes sont donc sorties de nos sacs à dos et malgré cela, nous avons continué notre chemin (sauf 3 abandons). Les averses devenant de plus en plus fortes aux environs de Meudon (16ème kilomètre) les plus acharnés ont capitulé, pris le T2 et le RER La Défense-Houilles.

On a voulu voir Chaville et son muguet et on a vu Meudon et sa gare !!!!

Jean-Claude V.

Paris Notre-Dame-Chaville R.D.
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 15:47

Pour une lecture en musique, cliquez sur play:

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris
Frédéric Chopin, Zelazowa Wola 1810, Paris, 1849

Frédéric Chopin, Zelazowa Wola 1810, Paris, 1849

Un petit circuit sur les lieux de vie de Frédéric Chopin à Paris est proposé aux 35 randonneurs dont une grande partie partent de la gare de Houilles-Carrières, et d'autres attendent patiemment le groupe sur le parvis de l'église Saint-Eustache. Il faut dire que le RER A est encore perturbé ce matin.

Départ en direction des galeries du Palais-Royal via la Galerie Vero-Dodat. Ces galeries, tous comme les autres passages empruntés cette journée, existaient à l'époque de Frédéric Chopin.

Leur construction s'échelonne en effet entre le début et la moitié du XIXème siècle. On peut les considérer comme des galeries commerciales de l'époque avant l'apparition des grands magasins parisiens.

Salon Chopin :

Né en Pologne et exilé à Paris en 1831, Frédéric Chopin (1810-1849) y résidera jusqu’à sa mort. Il y sera le pianiste légendaire du Salon Pleyel, le compositeur des célèbres polonaises, mazurkas, ballades et valses.

Compositeur et pianiste virtuose, il entrera dans le cercles des artistes les plus talentueux et les plus populaires de France et de Pologne. Ses cours de piano et ses concerts à Paris seront recherchés, bien qu'il préférait jouer dans le cercle intime de ses amis.

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Les lieux d'habitation de Frédéric Chopin à Paris :

  1. 1831-1832 27, boulevard Poissonnière,75002 Paris, 5ème étage
  2. 1832-1833 4, cité Bergère, 75009 Paris,
  3. 1833-1836 5, rue de la Chaussée d’Antin, Hôtel d’Epinay, 75009 Paris, disparu,
  4. 1836-1839 38, rue de la Chaussée d’Antin, 75009 Paris, disparu,
  5. 1839-1841 5, rue Tronchet, 75009 Paris,
  6. 1841 16, rue Pigalle (un des deux pavillons d’été),75009 Paris, détruit
  7. 1842-1849 9, square d’Orléans, Cité des Trois Frères, 80, rue Taitbout, 36, rue Saint Lazare,75009 Paris, 1er étage, sauf 1848 en G.-B. au N°5, George Sand, rupture en 1847,
  8. 74, rue de Chaillot (maison neuve 2éme étage), 75016, emplacement de la place du Trocadéro, détruite
  9. 1849 12, place Vendôme . 75002 Paris, appartement sur cour 1er étage. 17 octobre : 2 heures du matin Fréderic Chopin rend son dernier soupir
Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Le circuit de nos randonneurs passe par les galeries Vivienne et Colbert, malheureusement, cette dernière est en partie fermée avec le plan Vigipirate, puis après avoir longé le magnifique bâtiment de la Bourse, empruntent la rue des Colonnes, le Passage des Panorama, puis le passage Jouffroy, plus récent.

La Galerie Vivienne 1823, images Arlette et RenéLa Galerie Vivienne 1823, images Arlette et RenéLa Galerie Vivienne 1823, images Arlette et René

La Galerie Vivienne 1823, images Arlette et René

Le passage Jouffroy et l'hôtel Chopin :

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Ce passage est construit sur une ancienne voie moyenâgeuse, qui existe toujours, ce sont les sous-sols ! Quelques mètres sous les pas des touristes, se trouve la même galerie exactement, desservant les caves de toutes les boutiques du passage. On y retrouve les marches qui descendent dans la deuxième partie du passage et le fameux système de chauffage par les grilles au sol. Les pavés de cette rue souterraine prouvent l’ancienneté de cette voie au-dessus de laquelle fût construit le passage Jouffroy.

L’hôtel Chopin date lui aussi de l’ouverture du Passage en 1846, cela fait de lui l’un des plus vieux hôtels de la capitale. En effet, les hôtels étaient très peu nombreux à Paris avant le développement des transports en train.

A l’époque nommé hôtel des familles, sa porte n’a jamais été fermée depuis 1846, elle n’a d’ailleurs pas de serrure! Il y a donc une personne à la réception depuis cette date, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Soit un total de 61 320 jours d’ouverture pour l’hôtel Chopin !

La façade est classée Monument Historique ainsi que le reste du passage.

Renommé Hôtel Chopin en 1970, son nom est un hommage au compositeur qui passait régulièrement dans le passage pour se rendre dans les salles de démonstration des pianos Pleyel depuis chez lui. La légende dit qu’il donnait rendez-vous à Georges Sand à l’Hôtel Chopin, mais cela n’a jamais été vérifié…

Après avoir traversé le passage Verdeau, le troisième passage proche des grands boulevards, le groupe des randonneurs rejoint le faubourg Montmartre afin d'être à 11 heures 30 pile au restaurant "Le Bouillon Chartier", ouvert en 1896 dans un esprit brasserie ferroviaire.

Le restaurant Bouillon Chartier et son esprit brasserie du début du siècle dernier

Le restaurant Bouillon Chartier et son esprit brasserie du début du siècle dernier

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Après le repas, il est temps de découvrir le quartier de la Nouvelle Athènes, lieu de vie, de concert, de cours de piano et de rencontres du célèbre compositeur. L'ancienne salle de concert du Conservatoire, la Cité Bergère,le square d'Orléans où vécurent George Sand et Frédéric Chopin.

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Les randonneurs découvrent la place Saint-Georges, le palais de la marquise de la Païva et ses façades magnifiquement décorées, la fontaine et la statue centrale de Paul Gavarni,dessinateur et lithographe du journal satyrique "Le Charivari", par Puech et Guillaume, la fondation Dosne-Thiers, hôtel néo-Louis XIV, habitée par Thiers et légué par Mlle Dosne, belle-soeur de l'homme politique, à L'Institut de France.

La façade de l'hôtel de la Païva et ses détails,construit en 1840, où résida Thérèse Lachmann en 1851

La façade de l'hôtel de la Païva et ses détails,construit en 1840, où résida Thérèse Lachmann en 1851

Direction la rue Clauzel, où au N°14, le Père Tanguy (Julien-François), broyeur de couleurs, vendait ses pigments jadis à Pissarro, Monet, Van Gogh ou Renoir et parfois se faisait payer en tableaux, la rue de Navarin et son ancienne maison close, la rue Victor Massé où au N° 25, résidait Van Gogh, la rue des Martyrs, puis une incursion dans la cité Malesherbes et son N° 11 à la façade particulièrement colorée.

Le circuit passe par le Musée de la Vie Romantique, ancienne maison du peintre Ary Scheffer. Cet artiste recevait ici toute la société artistique et littéraire de son temps, dont Frédéric Chopin, George Sand, Franz Listz, Pauline Viardot et beaucoup d'autres.

Malgré le nombre de visiteurs présents et l’étroitesse de ce petit musée, le groupe visite le charmant édifice petit à petit.

Après cette visite, il est un peu tard pour continuer vers le sud et découvrir les autres domiciles du compositeur à la fin de sa vie. Ce sera pour une autre fois. Les adresses sont énumérées plus haut au cas où.

Les randonneurs regagnent la gare Saint-Lazare située à l'ouest de la Nouvelle Athènes, par la rue...d'Athènes évidemment !

Le Musée de la Vie Romantique Le moulage de la main de Frédéric Chopin Le portrait de George SandLe Musée de la Vie Romantique Le moulage de la main de Frédéric Chopin Le portrait de George SandLe Musée de la Vie Romantique Le moulage de la main de Frédéric Chopin Le portrait de George Sand

Le Musée de la Vie Romantique Le moulage de la main de Frédéric Chopin Le portrait de George Sand

La place Vendôme, dernière résidence de F. Chopin, L'église de la Madeleine où furent célébrées ses obsèques, le 30 octobre 1849La place Vendôme, dernière résidence de F. Chopin, L'église de la Madeleine où furent célébrées ses obsèques, le 30 octobre 1849La place Vendôme, dernière résidence de F. Chopin, L'église de la Madeleine où furent célébrées ses obsèques, le 30 octobre 1849

La place Vendôme, dernière résidence de F. Chopin, L'église de la Madeleine où furent célébrées ses obsèques, le 30 octobre 1849

Circuit du matin :  2.5 kilomètres et de l'après-midi  : 7 kilomètres
Circuit du matin :  2.5 kilomètres et de l'après-midi  : 7 kilomètres

Circuit du matin : 2.5 kilomètres et de l'après-midi : 7 kilomètres

Liste des concerts de Frédéric Chopin : voir lien http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/sur-les-traces-de-frederic-chopin-a-paris.html

Sources musique de début d'article : Frédéric Chopin : Nocturnes, Op. 9: No. 2 in E-Flat Major,Zen Classical , Bnf.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 20:22
RANDO/CONCERT DU DIMANCHE 7 FEVRIER 2016RANDO/CONCERT DU DIMANCHE 7 FEVRIER 2016

Préalablement au Concert donné par le Chœur Francis Poulenc à l’Oratoire du Louvre, vingt-huit randonneurs ont débuté la journée par une « rando-découverte » dans Paris, préparée et guidée par notre ami Jean-Pierre, qui nous a fait revoir ou découvrir de beaux quartiers et monuments de la capitale.

Le métro. Porte Dauphine 1900, les jardins du Trocadéro et le Palais de Chaillot, le Pont Alexandre IIILe métro. Porte Dauphine 1900, les jardins du Trocadéro et le Palais de Chaillot, le Pont Alexandre IIILe métro. Porte Dauphine 1900, les jardins du Trocadéro et le Palais de Chaillot, le Pont Alexandre III

Le métro. Porte Dauphine 1900, les jardins du Trocadéro et le Palais de Chaillot, le Pont Alexandre III

Les prévisions météo annoncées étaient plutôt pessimistes, mais finalement, le soleil en a décidé autrement, et était présent au rendez-vous, un don du ciel !

Au départ de l’Etoile,place Charles De Gaulle, nous avons descendu l’Avenue Foch (monument Alphand), atteint la place du Maréchal de Lattre de Tassigny (Edicule à verrière Guimard de 1900), rejoint la Place du Trocadéro, le Palais de Chaillot, les jardins du Trocadéro, traversé le Pont d’Iéna et revu bien sûr notre Tour Eiffel.

Nous marchions d’un bon rythme dans une ambiance printanière, et avons été surpris de découvrir dans les jardins, les premiers crocus et primevères multicolores.

Moment de détente et pause pique-nique dans le Parc du Champ de Mars, sur des bancs au soleil, parmi les promeneurs, joggeurs et enfants profitant des aires de jeux, balançoires et voitures à pédales.

Et puis, nous avons repris notre chemin en direction de l’Ecole Militaire, l'avenue de Lowendal, la palais de l'Unesco, le jardin de l’Intendant, pour arriver à l’Hôtel des Invalides et son esplanade, la gare des Invalides, traversée du Pont Alexandre III, pour atteindre les Petit et Grand Palais.

La façade sud de l'Hôtel des Invalides, l'esplanade qui conduit au pont Alexandre III, l'entrée du Petit PalaisLa façade sud de l'Hôtel des Invalides, l'esplanade qui conduit au pont Alexandre III, l'entrée du Petit PalaisLa façade sud de l'Hôtel des Invalides, l'esplanade qui conduit au pont Alexandre III, l'entrée du Petit Palais

La façade sud de l'Hôtel des Invalides, l'esplanade qui conduit au pont Alexandre III, l'entrée du Petit Palais

La Cour Carrée
La Cour Carrée

Tout un périple par les Champs-Elysées, son jardin et sa fontaine , la place de la Concorde, l'hôtel de la Marine, le jardin des Tuileries, le jardin et l'Arc de triomphe du Carrousel, la cour Napoléon et la Cour Carrée du musée du Louvre, la rue de Rivoli, pour aboutir rue Saint-Honoré, lieu de notre rendez-vous.

Quelque peu en avance, nous avons attendu l’ouverture des portes dans une brasserie proche de l’Oratoire.

RANDO/CONCERT DU DIMANCHE 7 FEVRIER 2016

A 16 heures, nous étions installés en places réservées, comme d’habitude, pour écouter le concert proposé cette année, dans un registre inhabituel, intitulé « Musique à BUENOS AIRES ».

De belles œuvres de PALMERI, GUASTAVINO, PIAZZOLLA, dont le LIBERTANGO, mondialement connu, rendu populaire en France par l’interprétation de Guy Marchand « Moi, je suis tango ».

Barbara Kusa
Barbara Kusa

Barbara KUSA, Soprano, le Quintette à cordes AD LIBITUM, Jérémy VANNEREAU au bandonéon, (instrument privilégié du tango, qui a une origine religieuse, et qui, sans scandale, revient dans les lieux de culte), Karine ROZE au piano, nous ont fait apprécier, accompagnés d’une cinquantaine de choristes, toutes ces compositions, sous la baguette magique de Carlo LORÉ, Chef d’Orchestre.

Le quintette à cordes, avec Jérémy Vannereau au bandonéon, le choeur Francis Poulenc et son chef d'orchestreLe quintette à cordes, avec Jérémy Vannereau au bandonéon, le choeur Francis Poulenc et son chef d'orchestreLe quintette à cordes, avec Jérémy Vannereau au bandonéon, le choeur Francis Poulenc et son chef d'orchestre

Le quintette à cordes, avec Jérémy Vannereau au bandonéon, le choeur Francis Poulenc et son chef d'orchestre

Karine Roze au piano
Karine Roze au piano

Ils nous ont offert, tous ensemble, un final extraordinaire, intense, au caractère particulier, à la fois joyeux et tragique, qui fut l’interprétation de Misa A Buenos Aires – MISA TANGO de Martin PALMERI (œuvre composée en 1996 pour mezzo-soprano, chœur mixte, bandonéon, piano et orchestre à cordes).

RANDO/CONCERT DU DIMANCHE 7 FEVRIER 2016

Une messe classique composée avec une base d’orchestre qui a un rapport avec la musique du tango de Buenos Aires.

Une journée bien accomplie, pleine d’émotions, qui nous a transportés pour un moment privilégié dans l’univers musical du tango.

Suzanne

Images : Jean-Noël et Jean-Pierre

La randonnée du jour avant le concert à l'Oratoire du Louvre : Paris ouest et centre 12 kilomètres

La randonnée du jour avant le concert à l'Oratoire du Louvre : Paris ouest et centre 12 kilomètres

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 07:36

La randonnée du dimanche matin : Les parapluies de ... Créteil.

Boucle autour du lac de Créteil au départ du métro. Pointe du lac :

Cygne in the wind...

Cygne in the wind...

Malgré le mauvais temps de la veille, et les travaux du RER A , rien n’arrête 10 randonneurs !

Dimanche 31 janvier, nous avons découvert le LAC DE CRETEIL d’une superficie de 40 h

avec une diversité d’oiseaux , et une rencontre avec un photographe passionné ,

Une randonnée d’environ 8 km bien agréable malgré la pluie,

Eliane.

Images : Jean-Pierre

Site de notre ami Michel, photographe des oiseaux et rencontré sur les rives du lac :

Site Internet : http://laccreteil.fr
Article sur les photographes : http://laccreteil.fr/spip.php?article19

Le circuit du jour

Le circuit du jour

La grande randonnée du dimanche : Saint-Cloud-Viroflay Rive Droite

En ce 31 janvier 2016, 5 courageux randonneurs, motivés, ont bravé la météo maussade et les difficultés de transports annoncées (absence de RER A) .

La randonnée commence par le Parc de Saint-Cloud ( jardin du Trocadéro, pièce des 24 Jets, Rond-Point de la Balustrade, Rond de la Chasse, Porte Blanche de Marnes-le-Coquette).

Nous continuons par le Parc Départemental des Haras de Jardy et terminons par la forêt de Fausses-Reposes, de la Porte Verte à la gare de Viroflay R.D. en passant par les étangs de Ville-d'Avray.

A noter les sentiers très détrempés, glissants et quelques montées raides comme celle pour accéder au belvédère à 1,5 km de l'arrivée; mais heureusement, la pluie nous a épargnés.

Joël

Le circuit da la grande randonnée : 19 kilomètres

Le circuit da la grande randonnée : 19 kilomètres

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 18:43
Boucle au départ de la gare de HouillesBoucle au départ de la gare de HouillesBoucle au départ de la gare de Houilles

Une belle randonnée annoncée pour Fontainebleau qui a tourné en eau ...

de Seine.

Bords de Seine de Carrières à Rueil. Le pont Monet retrouve des couleurs printanièresBords de Seine de Carrières à Rueil. Le pont Monet retrouve des couleurs printanièresBords de Seine de Carrières à Rueil. Le pont Monet retrouve des couleurs printanières

Bords de Seine de Carrières à Rueil. Le pont Monet retrouve des couleurs printanières

  • Samedi 15 heures : branle-bas de combat...plus de RER au départ de Houilles...vite, itinéraire de remplacement vers SNCF, départ avancé de 20 minutes. Courriels et téléphone aux adhérents,
  • Samedi 23 heures : agression sur la ligne R, trafic suspendu jusqu'au matin. On croise les doigts,
  • Dimanche 7 heures : circuit interrompu sur la ligne R, notre train devient omnibus et arrive vers 11 heures ... dans le meilleur des cas,
  • Dimanche 7 H 30 : après moult discussions, décision d'abandonner la randonnée prévue.
  • Dimanche 7 H 45 : 14 randonneurs déçus, mais motivés, impossible d'abandonner ! on improvise un circuit autour de la boucle de Seine ...

Bords de Seine au départ du pont RER, parc de Carrières-sur-Seine, Chatou, parc des Impressionnistes à Rueil, déjeuner au Parc du Chemin de l'Ile à Nanterre, retour par les bords de Nanterre, puis ceux de Bezons par le pont du même nom. 15 kilomètres au compteur topométriques, 15,5 au compteur GPS de Patrick.

  • Dimanche 14 H 30 : retour à la gare de Houilles.... nos coupons Mobilis 5 serviront plus tard. Personne ne les a validés, heureusement. C'était mal parti, mais ça s'est très bien terminé..... et c'était une journée fort agréable avec des randonneuses et des randonneurs du même qualificatif !
Les treize randonneurs et leur photographe

Les treize randonneurs et leur photographe

Merci à Jean-Noël pour ses minutieux préparatifs sur la randonnée de Fontainebleau, hélas annulée, mais remplacée à la gare de Houilles.

Patrick

Images : Jean-Pierre

Les données du GPS de Patrick et les caractéristques de la randonnée
Les données du GPS de Patrick et les caractéristques de la randonnée

Les données du GPS de Patrick et les caractéristques de la randonnée

La question du jour : foulque ou poule d'eau ?  vue dans le parc du Chemin de l'Ile à Nanterre

La question du jour : foulque ou poule d'eau ? vue dans le parc du Chemin de l'Ile à Nanterre

La foulque macroule et la poule d'eau

La foulque macroule et la poule d'eau

Randonnée de 15 kilomètres du 24 janvier 2016

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 18:48
Par monts, forêts et champs, rien n'arrête les randonneurs ovillois...Par monts, forêts et champs, rien n'arrête les randonneurs ovillois...Par monts, forêts et champs, rien n'arrête les randonneurs ovillois...

Par monts, forêts et champs, rien n'arrête les randonneurs ovillois...

Le tracé du GPS de Patrick illustré, en un seul volume..;

Le tracé du GPS de Patrick illustré, en un seul volume..;

20 randonneurs quittent la place du 14 juillet à 9 heures pour rejoindre la place de l'église à Orgeval. L'hiver a retrouvé ses marques et le groupe s'emmitoufle avant de rejoindre Orgeval-le-Haut et de pénétrer dans le parc de la Brunetterie. Le château, ancien manoir, est assez délabré, dommage !, mais son parc nous fait découvrir de belles essences, certainement d'époque.

Le château de La Brunetterie, malheureusement abandonné et délabré

Le château de La Brunetterie, malheureusement abandonné et délabré

Le château actuel est bâti entre 1881 et 1884 pour Amélie-Louise Gruter, veuve d'Henri Sainton, à l'emplacement d'un ancien château connu dès le XVIIIe siècle et propriété de sa famille, dont Jacques-Charles Gruter, notaire à Paris, au moins depuis 1836. L'orangerie, plus ancienne, est édifiée au nord-est du domaine en 1860. Le parc de 5 hectares est dessiné par le paysagiste Edouard André qui conçoit les allées d'un vaste jardin à l'anglaise, orné de fabriques, de bosquets, et de plusieurs pièces d'eau. Le domaine est ensuite la propriété de la famille Foisil, et est acquis en 1991 par la municipalité d'Orgeval, qui installe dans l'ancien logement du gardien l'école de musique. Le château lui-même est laissé à l'abandon.

Le jardin conçu par Édouard André a disparu, et l'ensemble du parc est aujourd'hui une prairie en pente douce, qui remonte jusqu'aux abords du plateau Saint-Marc.

A remarquer la végétation de notre circuit, mi hivernale, mi printanièreA remarquer la végétation de notre circuit, mi hivernale, mi printanièreA remarquer la végétation de notre circuit, mi hivernale, mi printanière

A remarquer la végétation de notre circuit, mi hivernale, mi printanière

Boucle de 20 kilomètres au départ d'Orgeval avec dénivelé

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orgeval :

Son clocher de pierre est classé parmi les monuments historiques depuis le 12 Juillet 1886, et le reste de l'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 18 Juin 1962.

Le clocher est actuellement en restauration et sous échaffaudages

L'eglise Sainte-Madeleine de Davron : images actuelles et carte postale ancienne du début du siècle.L'eglise Sainte-Madeleine de Davron : images actuelles et carte postale ancienne du début du siècle.L'eglise Sainte-Madeleine de Davron : images actuelles et carte postale ancienne du début du siècle.

L'eglise Sainte-Madeleine de Davron : images actuelles et carte postale ancienne du début du siècle.

L'église de Davron et son histoire :

Le prieuré Sainte-Madeleine est fondé en 1098 par Nivard de Poissy et confié aux moines de Josaphat (Eure-et-Loir). La grange aux dîmes, construite par les moines, se trouve au chevet de l'église. Consacrée en 1117 par l'évêque de Chartres, cette église est modifiée au XVIIe siècle. Le premier étage du clocher est roman, mais l'étage supérieur est plus tardif. La voûte de bois en berceau, abaissée au XVIIe siècle à l'époque des Bullion, est refaite à plusieurs reprises. Pendant la Révolution, l'église est pillée et transformée en atelier de salpêtre. En 1998, à l'occasion du neuvième centenaire de sa fondation, Davron est transformé en village médiéval en présence de Mgr Thomas, évêque de Versailles.

Orgeval :

La ville d'Orgeval comptait 6;200 habitants en 2015 avec 1.850 maisons et seulement 6% de logements sociaux. La population a été multipliée par 2,5 en 35 ans.

Orgeval est une ville « riche » avec un taux de chômage très bas de 6,8% contre 12,9% en France.

La fresque de la fontaine réalisée par l'artiste Catherine Feff  et les halles d'Orgeval, au centreLa fresque de la fontaine réalisée par l'artiste Catherine Feff  et les halles d'Orgeval, au centreLa fresque de la fontaine réalisée par l'artiste Catherine Feff  et les halles d'Orgeval, au centre

La fresque de la fontaine réalisée par l'artiste Catherine Feff et les halles d'Orgeval, au centre

La randonnée en chiffres :

Boucle de 20 kilomètres au départ d'Orgeval avec dénivelé

Son circuit :

Le tracé simplifié du GPS de Patrick

Le tracé simplifié du GPS de Patrick

Clins d'oeil et images du jour des randonneurs. Pour infos, la fontaine est factice et notre randonneuse ne s'est pas enrichieClins d'oeil et images du jour des randonneurs. Pour infos, la fontaine est factice et notre randonneuse ne s'est pas enrichieClins d'oeil et images du jour des randonneurs. Pour infos, la fontaine est factice et notre randonneuse ne s'est pas enrichie

Clins d'oeil et images du jour des randonneurs. Pour infos, la fontaine est factice et notre randonneuse ne s'est pas enrichie

Les panneaux du jour : les randonneurs sont passés du pire au meilleur  mais sans divaguer...

Les panneaux du jour : les randonneurs sont passés du pire au meilleur mais sans divaguer...

Sources de cette grande randonnée : TopoGuide "Les Yvelines ...à pied : Crespières-Orgeval-Dacron" PR 26, page 85, passant par le GR1, le PR53, le PR50, le PR51 et une partie du circuit hors balises, mais le circuit a été modifié avec un départ à l'église d'Orgeval et un arrêt pique-nique à Crespières près de l'église. Le relais des randonneurs communal était malheureusement fermé.

Merci à Philippe et Véronique pour l'animation de cette journée fraîche et à Patrick pour ses précieuses données GPS fournies.

Le relais des randonneurs à Crespières : Téléphone réservation 01 30 54 44 12

Jean-Pierre

Images : Danièle .et Jean-Pierre.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 20:34
Le vieux Carrières et ses bords de Seine, promenades dominicales des habitants locauxLe vieux Carrières et ses bords de Seine, promenades dominicales des habitants locaux

Le vieux Carrières et ses bords de Seine, promenades dominicales des habitants locaux

13 randonneurs quittent la gare de Houilles-Carrières à partir de 9 H 30, bien décidés à commencer la nouvelle année "bon pied bon œil". La météo n'est pas très pessimiste pour cette journée, et chacun sait que la pluie nous surprendra dans l'après-midi et même avant.

La Maison Fournaise et son muséeLa Maison Fournaise et son musée

La Maison Fournaise et son musée

Après avoir longé les bords de Seine de Carrières à Chatou, le groupe rejoint l’île des Impressionnistes par le pont de Chatou. Ce circuit est connu des animateurs ovillois qui pourraient l'animer les yeux fermés, mais attention aux racines sur les bords de Seine...

Les premiers tableaux de Pierre-Auguste Renoir sont atteints, dont "le Déjeuner des Canotiers" que le peintre étudia d'avril à juillet 1881, lors de multiples séjours sur l’île et son fameux restaurant à la mode depuis que le chemin de fer fait venir le Tout Paris rapidement sur place.

Parmi toutes ces illustres figures, Pierre-Auguste Renoir est un hôte régulier du restaurant de 1868 à 1884. "J'étais toujours fourré chez Fournaise, j'y trouvais autant de superbes filles à peindre que je pouvais en désirer."
En 1880, il écrit à un ami : "Je suis revenu à Chatou à cause de mon tableau. Vous serez bien gentil de venir déjeuner. Vous ne regretterez pas votre voyage, c'est l'endroit le plus joli des alentours de Paris ».

Les mots du maître sont toujours d'actualité.

"Le Déjeuner des Canotiers" de Pierre-Auguste Renoir réalisé en 1881

"Le Déjeuner des Canotiers" de Pierre-Auguste Renoir réalisé en 1881

Notre groupe continue sa progression sur l’île des Impressionnistes et la pluie commençant à montrer le bout de ses gouttes, les randonneurs s'équipent de leurs capes, à l'abri du pont de Chatou. Puis, direction les prochains tableaux du maître : Le Pont de chemin de fer à Chatou, sur la rive opposée de l'île.

Le "Pont de chemin de fer à Chatou" ou "Les Marronniers roses" de  Pierre Auguste Renoir.

Le "Pont de chemin de fer à Chatou" ou "Les Marronniers roses" de Pierre Auguste Renoir.

A noter le décor presque qu'inchangé du tableau du maître, réalisé en 1881. Le pont et la voie ferrée font toujours partie du décor.

"Les Bains de la Grenouillère" par Claude Monet (à droite par Pierre-Auguste Renoir, la même année). Le camenbert a échoué..."Les Bains de la Grenouillère" par Claude Monet (à droite par Pierre-Auguste Renoir, la même année). Le camenbert a échoué..."Les Bains de la Grenouillère" par Claude Monet (à droite par Pierre-Auguste Renoir, la même année). Le camenbert a échoué...

"Les Bains de la Grenouillère" par Claude Monet (à droite par Pierre-Auguste Renoir, la même année). Le camenbert a échoué...

La Grenouillère est alors un célèbre établissement de canotage, de bain, de bal et de restauration installé sur l’île de la Chaussée à Croissy-sur-Seine , et qui fonctionna de 1850 à 1930.

Notre repas est pris à deux pas du pont de Bougival, dans le parc municipal. La pluie refait son apparition et perturbe le petit pot de début d'année offert aux randonneurs.

A notre grande surprise le tableau " Le Pont de Bougival" de Claude Monet, réalisé en 1869-70, a disparu. Heureusement l'original était encore, aux dernières nouvelles, à la Galerie des Arts de Manchester.

En 1869, installé au hameau Saint-Michel à Bougival, Claude Monet choisit de représenter le pont , inauguré le 7 novembre 1858, et qui enjambait la Seine et reliait l’île de Croissy à Bougival. Globalement l'endroit n'a pas beaucoup changé. Le pont par contre a été remplacé.

Le tableau de Berthe Morisot "Bords de Seine" est visible, tout près du pont de Bougival, actuellement baptisé Pont du Maréchal de Lattre de Tassigny. L'artiste impressionniste réalisa son œuvre en 1883 lors de séjours à Bougival.

Bords de Seine par Berthe Morisot 1884 et l'ancien pont de BougivalBords de Seine par Berthe Morisot 1884 et l'ancien pont de Bougival

Bords de Seine par Berthe Morisot 1884 et l'ancien pont de Bougival

La Machine de Marly en 1730 par P. D. Martin et en 1830. A droite une image de synthèse représentant la machineLa Machine de Marly en 1730 par P. D. Martin et en 1830. A droite une image de synthèse représentant la machineLa Machine de Marly en 1730 par P. D. Martin et en 1830. A droite une image de synthèse représentant la machine

La Machine de Marly en 1730 par P. D. Martin et en 1830. A droite une image de synthèse représentant la machine

Le circuit Renoir, le 3 janvier 2016, une grande randonnée de début d'année

La Machine de Marly : ou comment remonter un énorme volume d'eau sur 163 mètres de dénivelé (positif) sur un parcours de 800 mètres de longueur ?

Le machine de Marly est un gigantesque dispositif de pompage des eaux de la Seine construit sous le règne de Louis XIV à Bougival. Elle est l'œuvre du mécanicien et maître charpentier liégois Rennequin. Elle était destinée à alimenter en eau les jardins du château de Marly et le parc de Versailles et comprenait 14 roues hydrauliques (XIV le chiffre de Louis) de 12 mètres de diamètre installées sur la Seine.

Construite entre 1681 et 1684 par 1800 ouvriers, elle s'inspirait des machines d'exhaure (extraction de l'eau dans les mines) de Liège et du Harz.

Le 13 juin 1684, le roi Louis XIV assista à la mise en marche de la machine de Marly.

Elle fonctionna 133 ans avant d'être remplacée en 1811 par la machine provisoire de Cécile et Martin. En 1817, elle ne montait plus que 200 mètres cubes d'eau par jour...

"Ce mécanisme unique et dispendieux
Devait par sa nature éblouir tous les yeux […]
La science hydraulique éta
it à son enfance ;
Le progrès qu’elle a fait jusqu’à nous est immense.”
Ch. Véron

Au tout début de son utilisation, la machine montait 1.500 à 1.800 mètres cubes d'eau par jour, mais elle perdit vite de son débit par l'usure de ses joints en cuir sous pression et de sa structure constituée à 90 % de bois.

1827, la machine est complétée par une chaudière à vapeur. construite par l'architecte François-Charles Cécile et l'ingénieur mécanicien Louis Martin.

En 1859, cette troisième machine, hydraulique, est conçue par Xavier Dufrayer, Directeur des Services des Eaux, améliorant le débit par de l'air comprimé. La machine peut monter 20.000 mètres cubes d'eau par jour. Pour faire face aux besoins croissants en eau, on modernise la machine de Xavier Dufrayer, puis en 1967, la machine est détruite. En 1968, elle est remplacée par des pompes électriques installée dans le bâtiment Charles V qui existe encore.

Aujourd’hui, seuls quelques bâtiments de la machine subsistent : le pavillon Charles X, pour le pompage, un petit édicule au milieu de la Seine (voir photographie jointe) et quelques logements d’habitation pour le personnel de la SEVESC.

Pour info un document technique intéressant sur l'historique de la machine : http://www.cvsq.fr/Historique/machine%20de%20Marly.pdf

"Barrage de la Machine de Marly" par Alfred Sisley, 1876 et les vestiges actuels de la Machine de Dufrayer"Barrage de la Machine de Marly" par Alfred Sisley, 1876 et les vestiges actuels de la Machine de Dufrayer

"Barrage de la Machine de Marly" par Alfred Sisley, 1876 et les vestiges actuels de la Machine de Dufrayer

Ce petit édifice, en images ci-dessus est construit au milieu de la Seine, servait à remiser les « aiguilles », lattes de bois de 3,20 mètres de longueur, posées les unes à côté des autres qui régulent le débit de la Seine. Au début du XXe siècle, la machine devenue inutile, est transformée en centrale électrique qui fonctionne jusqu'en 1968, date à laquelle elle est démolie.

Marly-la-Machine Dufrayer vers 1859, d'après Emile Bourdelin. A remarquer le pavillon Charles V à droite

Marly-la-Machine Dufrayer vers 1859, d'après Emile Bourdelin. A remarquer le pavillon Charles V à droite

La machine de Marly, le pavillon Charles V (1825) abritant actuellement les pompes électriques et le début des canalisationsLa machine de Marly, le pavillon Charles V (1825) abritant actuellement les pompes électriques et le début des canalisationsLa machine de Marly, le pavillon Charles V (1825) abritant actuellement les pompes électriques et le début des canalisations

La machine de Marly, le pavillon Charles V (1825) abritant actuellement les pompes électriques et le début des canalisations

Les pentes de la Machine de Marly étant fermées au public, notre groupe fait demi-tour. Nos podomètres affichent 10 kilomètres 500 et la moitié du parcours est atteint.

Les randonneurs retrouvent le pont de Bougival, mais reviennent par les bords de Seine côté Croissy-sur-Seine, toujours classés parcours des peintres impressionnistes.

Sont parcourus les Berges de la Prairie, de la Grenouillère, puis les quais du Nymphée et Charles de Gaulle à Carrières-sur-Seine.

"Carrières-Saint-Denis" par Claude Monet (1872) devenu Carrières-sur-Seine en 1905, année même où Maurice de Vlaminck peignit "Le Village" "Carrières-Saint-Denis" par Claude Monet (1872) devenu Carrières-sur-Seine en 1905, année même où Maurice de Vlaminck peignit "Le Village" "Carrières-Saint-Denis" par Claude Monet (1872) devenu Carrières-sur-Seine en 1905, année même où Maurice de Vlaminck peignit "Le Village"

"Carrières-Saint-Denis" par Claude Monet (1872) devenu Carrières-sur-Seine en 1905, année même où Maurice de Vlaminck peignit "Le Village"

Le moulin de Carrières
Le moulin de Carrières

Le tableau de Claude Monet, visible au musée d'Orsay à Paris, fut peint par l'artiste sur la Seine, depuis son bateau atelier. Sur ce tableau on peut apercevoir le clocher de l'église de Carrières et les vestiges de l'abbaye.

Le paysage n'a encore une fois pas trop changé !

Michel, notre deuxième animateur, propose au groupe de randonneurs un petit circuit qui traverse le vieux Carrières, passant par l'ancien moulin avant de rejoindre la gare de Houilles-Carrières-sur-Seine, notre point de départ. La boucle est ...bouclée. Nos podomètres affichent 20 kilomètres 500; nos vêtements et nos sacs à dos vont pouvoir se mettre au sec.

Les randonnistes impressionneurs du jour

Les randonnistes impressionneurs du jour

Merci aux courageux randonneurs qui connaissaient les mauvaises prévisions météorologiques du jour, à Jean-Claude, qui m'a rafraîchi la mémoire sur les astuces du parcours et à Michel pour sa bonne connaissance de la Ville de Carrières-sur-Seine.

Jean-Pierre

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 18:07
Bonne année 2016
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 11:29
Bonnes fêtes de fin d'année !

Le Président, le Bureau, le Conseil d'Administration et les Animateurs de l'association

"Les Randonneurs Ovillois"

vous souhaitent

d'excellentes fêtes de fin d'année et un Joyeux Noël.

 

A bientôt avec nous sur les sentiers de randonnée !!

 

 

 

Prochaine randonnée : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-prochaines-randonnees-125147633.html

Bonnes fêtes de fin d'année !
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