"En cette belle journée de mai, 15 randonneurs vont s'attaquer au "Toit du Vexin français". Nous commençons par cheminer au sud de Bréançon dans les herbes hautes pleines de rosée, recouvrant le sentier . Nous passons dans des chemins creux, des bois, le village de Chavençon et le hameau de Neuville-Bosc, où nous déjeunons au pied de l'église dans un cadre très agréable.
Puis au sommet de la butte de Rosne (point culminant de l'Ile de France avec 214 m), découverte de massifs de rhododendrons en fleurs dans la propriété qu'occupa Sarah Bernhardt il y a plus d'un siècle. De nombreux points du circuit dégagent des vues étendues sur les paysages vallonnés du Vexin, "saturés de verts" en cette saison."
Le groupe des grands randonneurs du dimanche
Joël
Photographies : Jean-Noël
Randonnée du 17 mai 2015 : 22 kilomètres par le GR1, GR11 et PR, dénivelée 425 mètres
Altitude minimum : 115 mètres, altitude maximum : 214 mètres.
Au sud de Mantes-La-Jolie, nous voilà partis à la découverte de Guerville et de ses proches villages, dans un territoire bien vallonné. En effet, le plateau mantois a été profondément entaillé par le ru de Senneville qui prend sa source dans ce hameau pour se jeter, non loin, dans la Seine à Mantes-la-Ville.
Thème de cette randonnée : les lavoirs. Vous souvenez-vous du lavoir de Fresnel, de La Plagne, de la Guitelle, de Saint-Martin, des Fillancourts, de la Ballanderie, des Roches et de Saint-Jean ? Chacun son style. Dès la fin du 18ème, mais surtout à partir du milieu du 19ème siècle, la construction de lavoirs publics est encouragée financièrement par l’état pour lutter contre les épidémies de choléra, variole et typhoïde et par une prise de conscience de l’importance de l’hygiène. Doté de nombreuses sources de bonne qualité, le territoire de Guerville est donc propice à la construction de nombreux lavoirs que nous avons découverts.
Si les lavoirs pouvaient restituer tous les bavardages, commérages, conflits, chants, rires, pleurs… des femmes qui s’y rendaient pour rincer « leur grande lessive », nous comprendrions l’importance du rôle social qu’ils ont joué dans la vie de ces femmes. C’était un lieu de labeur, mais également de réunion, d’échange, réservé exclusivement au monde féminin. Foire de Paris en 1930 : présentation de la machine à laver à moteur électrique. Cette innovation va libérer la femme d’une rude tâche et progressivement reléguer les lavoirs à des témoignages du passé
Outre les lavoirs, de très beaux paysages printaniers, pleins de soleil, de verdure, de fleurs… ont contribué à nous faire apprécier cette partie du Mantois.
A bientôt, sur d’autres chemins…
Elisabeth
Randonnée du dimanche 10 mai 2015 : 35 randonneurs présents.
"Malgré des prévisions météo pluvieuses, 9 courageux randonneurs sont au départ de cette randonnée.
Le circuit passe par les villages et hameaux plein de charme de Neauphle-le-Vieux, Mareil-le-Guyon, Saint-Rémy-l'Honoré chemine au milieu des champs de colza, de blé et d'orge. traverse les bois des Buttes, de la Côte (dans lequel nous déjeunons assis sur un tas de bois fraichement coupé à l'odeur agréable et heureux que la pluie se soit arrêtée) de la Kabiline, longe le grand étang de Saint-Rémy-l'Honoré et la Mauldre. Bonnes odeurs de colza, de lilas, d'oranger du Mexique, ... et nombreux chants d'oiseaux dans les bois, les taillis et buissons. Le raccourci prévu pour réduire la distance totale de 27 à 25 km nous fait passer à l'extrémité est du parc du château de Pontchartrain, que nous apercevons (propriété privée).
Météo France avait raison : l'après midi apparaissent des éclaircies avec des trouées de ciel bleu et du soleil. A 17h nous sommes contents de retrouver nos voitures à la gare de Villiers-Saint-Frédéric, car pour beaucoup les hanches et les genoux commencent à se manifester.
Joël
Ballet des nuages découvrant des taches de ciel bleu en fin d'après-midi
Randonnée du 3 mai 2015 "Autour de Pontchartrain, boucle au départ de la gare de Villiers-Neauphle-Pontchartrain PR 19, 25 kilomètres effectifs par les GR1, GR11, GR22, et PR 23,
Merci à nos animateurs du jour Jean-Claude et Joël.
Nos sens sont comblés en ce très beau dimanche 19 avril 2015. Que de couleurs ! Que de gazouillis dans les arbres ! Que de parfums ! C’est vrai parfois un peu prononcé pour le colza. Le printemps s’exprime vraiment et nous apprécions ... 25 randonneurs se laissent donc progressivement griser par cette atmosphère printanière pour découvrir une partie de la vallée de la Viosne, affluent de l’Oise, dans le Parc Naturel Régional du Vexin français.
Départ du château de Grouchy (*) - devenu l’hôtel de ville d’Osny- dont le parc de 42 hectares est classé Espace Naturel Sensible, puis poursuite par le marais du Mississipi, zone humide riche en biodiversité.
Nous découvrons Boissy-l’Aillerie, son église, son lavoir et sommes vivement sollicités pour faire la visite impromptue d’une exposition de photos.
Ensuite, ce sont les grands espaces, en pleine campagne. Au loin, l’église de Montgeroult, son château, beau spécimen de l’architecture Louis XIII, se dessinent à l’horizon.
Retour au fond de la vallée, à Courcelles-sur-Viosne. A nouveau un lavoir et surtout un bâtiment à colombage qui comprenait une ancienne minoterie. Jusqu’à la fin du 18ème siècle, 38 moulins bordaient la Viosne et utilisaient la force motrice du courant pour actionner une roue à aube qui permettait de faire fonctionner les meules. Tout près, cachée derrière un rideau d’arbres, se trouve une vaste roselière qui présente un intérêt écologique majeur pour la faune et la flore de zone humide.
A nouveau sur le plateau, nous empruntons la fameuse Chaussée Jules César pour amorcer le retour vers Osny.
De retour au bord de la Viosne, nous cheminons dans sa vallée aux multiples ruisseaux. La végétation y est sauvage et se prépare à devenir luxuriante d’ici peu. Retour au Parc de Grouchy où notre cheminement nous fait découvrir un vieux lavoir et le temple d’Amour, vestige du XVIIIème qui abrite la statue d’une nymphe sortant du bain. Il s’agit là d’une copie, l’originale étant au Louvre.
Une escapade dépaysante, variée, inondée de soleil et bien sûr partagée dans la bonne humeur.
(*) Dans le château est installé un espace dédié au peintre postimpressionniste William Thornley. Ont lieu également des expositions. Dans les communs se trouve le Musée départemental des Sapeurs-Pompiers.
Dimanche 5 avril 2015, 7 H 30 : 19 randonneurs prennent la route pour le parking des 3 Pignons et sont rejoints sur place par nos 2 amis randonneurs pisciacais.
Le but est d'effectuer la boucle de ce sentier mythique, situé dans le Massif des Trois Pignons, secteur spécifique situé à l'ouest de la forêt de Fontainebleau.
Cet ancien domaine de chasse des rois de France de 20.000 hectares est classé parmi les "Forêts d'Exceptions".
Deux groupes sont constitués; le premier, animé par Véronique fera le circuit des 25 Bosses, celui animé par Patrick et Jean-Noël évitera quelques bosses et empruntera une partie du Denecourt N° 16 et du GR1.
Les deux groupes rejoindrons d'ailleurs une partie du GR1 pour observer le Rocher du Diplodocus et ses fans de l'escalade, au détriment du rocher du Potala.
Les deux parcours pourront ainsi faire découvrir des rochers aux formes étonnantes qui forcent l'esprit à la rêverie, les randonneurs devront faire attention où mettre les pieds !
Après des passages délicats, sur les rochers, sous les rochers, entre les rochers, des tests "minceurs", diaclases ou entre-rochers, les randonneurs découvrent une suite de décors variés aussi bien végétaux que minéraux, une suite de chaos rocheux et même un étang, assez rare en forêt de Fontainebleau.
Le groupe des "Bosseurs" atteint le monument de la Croix de Lorraine située au sommet d'une des nombreuses bosses escaladées la matinée, le "Pignon des Maquisards".
Le "groupe des 13" s'installe au croisement du sentiers des 25 Bosses et du GR1 pour picniquer, et oh miracle... Pardon, parfait calcul de nos animateurs, a été rejoint par le "groupe des 8" quelques minutes plus tard. Le GPS de Patrick a fait merveille pour son groupe.
Le "groupe des 13 et des 8" réuni.
Encore quelques bosses, puis les deux groupes rejoignent le GR1 par deux itinéraires un peu différents, mais toujours aussi grandioses au niveau des paysages. petit arrêt devant le Rocher du Diplodocus et ses environs occupés par les amateurs d'escalade..
En parlant d'escalade, ce n'est pas un régiment de garde-mobiles que nous croisons, mais des spécialistes de cette discipline !
Certains randonneurs ont essayé cette pratique... ce qui peut laisser d'autres songeurs...
Le deuxième groupe avait ainsi suivi une bonne partie du sentier Denecourt N°16.
Denecourt, sergent de l'armée napoléonienne, a été nommé en 1832 concierge d'une caserne de Fontainebleau. Il va tracer 150 km de sentiers et inventer un système de balisage fait de flèches et signes afin de ne pas s'égarer ( balisage bleu).
Dimanche 29 mars Port-Royal, 9 H : 32 randonneurs se rassemblent sous la verrière de la station, la météo. est à la pluie pour la journée entière et les parapluies sont de la partie.
Le but de la journée est de retrouver les lieux habités par la famille Claudel et les ateliers de l'artiste à Paris.
Au 135 bis boulevard de Montparnasse, la famille Claudel s'installe à Paris en 1881. Pas toute la famille en fait, le père de famille, Louis-Prosper, reste à Wassy-sur-Blaise, son lieu de travail.
Camille a-t-elle persuadé sa famille de venir à Paris pour étudier son art ? possible, mais en fait le frère Paul va suivre l'enseignement à Louis-le-Grand, Camille va s'inscrire à l'Académie Colarossi, et Louise, sa soeur cadette perfectionner le piano.
Donc passage par la rue de la Grande-Chaumière, où au N° 10, Camille suit ses cours, puis par la rue Notre-Dame-des-Champs. La famille Claudel s'installe au N° 111 en 1882; Camille loue un atelier au 117 avec des amies anglaises connues aux cours de l'Académie Colarossi.
111, rue Notre-Dame-des-Champs, le 117 à droite et le 10 rue de la Grande-Chaumière au centre
Une petite photographie de groupe s'impose devant- la fontaine de l'Observatoire située sur notre parcours, puis le groupe visite le clôitre de l'ancienne abbaye de Port-Royal grâce à une autorisation du service com de l'Assistance Publique.
Passage par la rue de la Santé et sa célèbre prison, le boulevard Auguste Blanqui, où au N° 113, Camille loue son atelier en 1888, et Auguste Rodin loue la Clos Payen La Folie Neufbourg au N° 68 pour se rapprocher de Camille. Ce lieu connaîtra les amours de ce couple jusqu'en 1892
La Folie Neufbourg, démolie. Une version de la Petite Châtelaine en marbre. Vertumne et Pomone
Malheureusement la Folie Neufbourg a été détruite. Auguste Rodin l'avait quittée en 1895, comme il avait quitté Camille, pour rejoindre la Villa des Brillants à Meudon, l'édifice étant dans un état de vétusté important.Camille loue un appartement seule 11, boulevard la Bourdonnais dans le VIIème arrondissement, mais garde son atelier du XIIIème;
Dans son atelier du boulevard d'Italie, actuellement Auguste Blanqui, Camille crée des oeuvres intimes, comme La Petite Châtelaine, La Valse, Clotho, La Confidence.
Le groupe de randonneurs traverse le square René Le Gall, ancien lit de la Bièvre, longe le Mobilier National, croise le boulevard Arago et retrouve le boulevard de Port Royal, et s'arrête devant le numéro 31.
La famille Claudel et leur logement au 31 boulevard de Port-Royal
Les randonneurs rejoignent la rue Pascal, la rue Mouffetard, la place de la Contrescarpe, la rue du Cardinal Lemoine, font un "arrêt technique" à l'I.M.A., puis rejoignent l'Ile Saint-Louis par le Pont de Sully.
Les randonneurs s'arrêtent devant le dernier atelier de Camille qu'elle loue à partir de 1899.
L'Hôtel de Jassaud, 19 quai de Bourbon et au 26 rue Le Regrattier où Camille loue un atelier de 1899 à 1913
Son atelier du quai Bourbon sera le dernier avant son internement par sa famille de 1913 à 1943. Elle ne créera plus rien durant es trente dernières années de sa vie.
"Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente" Camille Claudel.
Le groupe rejoint la rue Saint-Louis-en-L'Ile, arrête centrale de l'Ile-Saint-Louis et retrouve le restaurant " L'Orangerie de Paris" à 12 H 30 comme prévu.
Après le repas, le groupe regagne la rue des Deux Ponts, peut-être la future rue Georges Moustaki, qui vécut la fin de sa vie sur l'Ile, le pont de Sully, la rue des Lions Saint-Paul, le village du même nom, longe l 'enceinte Philippe-Auguste et parcourt la place des Vosges pour rejoindre la rue de Turenne où Camille loua un atelier en 1898, après sa rupture définitive avec Rodin. Camille accuse Rodin d'avoir participé au refus de l'Etat de la version en marbre de "l'Age Mur". Cela n'a jamais été prouvé.
Les Jardins Saint-Paul, "L'Age Mur", bronze de 1898, le 63, rue de Turenne avant-dernier atelier de Camille
Le groupe de randonneurs croise le musée Picasso, la rue des Francs-Bourgeois, le parc des Archives Nationales et regagne le Forum des Halles.
Il est 16 H et le RER A nous attend pour rejoigne nos occupations de fin de journée, y compris les urnes, bons citoyens obligent ...
Jean-Pierre
Photographies : Valérie et Elyane.
Images de l'exposition Camille Claudel à la Piscine de Roubaix, 2014
Archives photographiques, biographie et aide technique : Reine-Marie Paris, petite nièce de Camille.
Pour les passionnés de Camille Claudel, une causerie proposée par Jean-Pierre le 9 mars 2019 à 15 heures à la bibliothèque municipale du Mesnil-le-Roi, Yvelines.
Entrée gratuite mais limitée à 30 personnes.
Pensez à réserver auprès d'Amélie : 01 39 62 07 62 ou à la messagerie suivante : bib.littre@wanadoo.fr
Passeport Santé assuré aux 16 randonneurs qui ont voulu découvrir ou redécouvrir BESSANS, ce beau petit village savoyard, au fin fond de la Vallée de Haute-Maurienne, au Centre de Ski de Fond et Randonnées Pédestres « La Bessannaise » pour une escapade montagnarde.
Un programme désigné « Randos Raquettes », où nous avons non-stop, grimpé et bravé les obstacles qui nous attendaient.
Pendant six jours et sans relâche, dont trois randonnées de la journée, nous avons crapahuté, encadrés par nos deux moniteurs, Jérôme et Jean-Yves, dans un cadre superbe, mais qu’il fallait mériter.
Après une journée de mise en jambes, nous sommes partis le lundi à la découverte du petit hameau du VILLARON, en passant par la Chapelle Notre-Dame-des-Grâces, et l’après-midi, avons atteint le Plan des Gaetes après une longue montée par la petite route EDF.
Dès le mardi, lors de notre première sortie à la journée, les choses se sont compliquées pour atteindre le Refuge de VALLONBRUN (2190 m) en passant par le Collet de la Madeleine.
Une montée éprouvante, avec une dénivelée d’environ 600 m, dans un terrain très escarpé, suivie d’une descente tous terrains, dans la neige (cucuneige pour certains) les trous, cailloux, mottes de terre et d’herbe, rigoles, un vrai raid pour des raquetteurs débutants !
Mercredi matin, montée au sommet du Rocher du Château, et l’après-midi, découverte de la forêt de CHANTELOUVE, forêt de mélèzes, de résineux, d’arbres recouverts de lichens, signe de non-pollution, ainsi que les premières fleurs naissantes, le bulbocode et le tussilage.
Une randonnée sans trop de difficultés, qui nous a permis de souffler un peu…..bien que nous ayons dû franchir des passages délicats le long de l’Arc.
Le jeudi, nous sommes partis de BONNEVAL-SUR-ARC en direction du petit village de l’ECOT.
Sous un beau et chaud soleil, nous avons grimpé durant 3 heures, « mouillé » notre maillot et bougonné devant la difficulté à rejoindre les Chalets de TRIEVES (2059 m), où nous devions pique-niquer.
Pour digérer, nous avons ensuite continué à monter en direction du pied du glacier… dur, dur !
Vendredi, pour couronner la semaine, après une première approche en télésiège à Lanslebourg, nous avons pris la direction du Col et Lac gelé du Mont Cenis. Dans une ambiance de haute montagne, un ciel d’azur, une neige immaculée, c’est l’extase pour tout le monde, un ravissement total devant un tel panorama.
Une montée un peu longue, mais progressive, suivie d’un retour, ambiance Grand Nord, dans un vent de face glacial, qui nous cinglait le visage, nous déséquilibrait et ralentissait notre marche.
Et puis, il a fallu avec tristesse penser au retour et quitter ce petit coin de nature préservée, où, si les marmottes étaient encore endormies, nous avons pu observer chamois, bouquetins, renard, aigle royal, et gypaète barbu….
Le samedi, après un dernier repas pris en commun à Modane en attendant notre TGV, nous sommes rentrés ravis de cette parenthèse hivernale, après avoir vécu des moments forts, dans une ambiance sympathique, en attendant de nous retrouver des chemins plus cléments et familiers !
Et puis, restent les photos qui pourront toujours nous faire rêver !
15 randonneurs participent à cette matinée de randonnée dans le village et le parc de Marly.
Au départ de la petite gare d'époque, le groupe découvre cette ville, ancienne propriété des seigneurs de Montmorency, jusqu'à son acquisition par Louis XIV en 1676 qui fit construire son château "intime" sur les plans de Jules Hardouin-Mansart.
Cette charmante ville connut la visite et de nombreuses œuvres des peintres impressionnistes sans oublier la demeure du sculpteur Aristide Maillot qu'il construisit lui-même.
Le Vieux Marly-Ombrages-Monbâti avec ses-hôtels particuliers du XVIIIème siècle
L'hôtel Couvé avant la deuxième guerre mondiale et actuellement. Le buste de Victorien Sardou a disparu.
Les randonneurs cheminent de la gare à la place du général De Gaulle, puis traversent la place de la Vierge.
L'hôtel-Couvé est un hôtel particulier du XVIIIème siècle avec balcon de fer forgé soutenu par des consoles, cartouches et mascarons. Il servit d'hôtel de ville de 1844 à 1988. Le bâtiment bas au fronton orné d'une horloge fut construit en 1894 pour abriter une école de garçon.
Les randonneurs ce jour et au début du siècle dernier
Le château du Chenil avant de devenir l'hôtel de ville en 1966
Durant ses séjour à Marly, Louis XIV chassait souvent en forêt. En 1886, le roi organise le premier "Marly", nom donné aux séjours du Roy avec ses invités au château de Marly.
Il a 48 ans et ne peut plus monter à cheval. qu'importe, il chassera dans une calèche, mais pour laisser passer l'attelage royal, il faudra tracer routes, allées et chemins dans la forêt de Cruye, qu'il rebaptise alors forêt de Marly.
Le château de Marly :
En 1676, Louis XIV achète un domaine à Marly et réunit les deux anciennes seigneuries de Marly-le-Chastel et Marly-le-Bourg qui deviendront Marly-le-Roi. À partir de 1679, Jules Hardouin-Mansart et Robert de Cotte travaillent à l'édification d'un château de plaisance pour le Roi et quelques privilégiés. Ces travaux seront pratiquement terminés en 1684 lorsque Louis XIV s'y rend pour la première fois le 23 juillet. Le roi invite ses intimes et résume ainsi la fonction de ses trois principales résidences : « J'ai fait Versailles pour ma cour,Trianon pour ma famille, Marly pour mes amis »
Le parc de Marly :
Le château de Marly est conçu comme un château jardin où la nature maîtrisée domine. De nombreux bassins agrémentent la parc L'axe principal du domaine s'ouvre sur un grand abreuvoir demi-circulaire que prolonge le grand miroir.
A la mort de Louis XIV, 400 jardiniers travaillent à Marly.
Délaissé par Louis XV et Louis XVI, le château et son parc se dégrade peu à peu. Le dernier séjour royal a lieu en juillet 1789.
Le château est pillé par les révolutionnaires.
Durant la révolution , la commune porte le nom de Marly-la-Machine, bien que celle-ci soit située sur la commune de Bougival.
Il est racheté par un parisien, Alexandre Sagniel qui y établit une filature de coton et une fabrique de draps.
Cet industriel fait faillite. Le château est laissé à l'abandon. Des pierres de l'édifice sont monnayées. Napoléon y installe ses troupes. Les soldats contribuent à sa destruction en le saccageant. Il ne reste actuellement plus que les traces au sol de cet édifice.
Ce château servit de modèle au Palais de Marly, dans le parc du château de Peterhof , sous le règne de Pierre-le-Grand et du château de Linderhof construit sous le règne de Louis II de Bavière
Les randonneurs parcourent le parc et les marques au sol qui délimitent l'ancien château de Marly. Les dimensions du palais principal sont assez modestes.
Le groupe découvre le château du Verduron et sa double allée de Sphinx.
La renommée du château du Verduron, ou Château des Sphinx, est due à Louis Blouin, premier valet du roi Louis XIV entre 1704 et 1715, ainsi qu’à Victorien Sardou, auteur dramatique français et ancien maire de Marly-le-Roi.
Le Château du Verduron est situé place Victorien Sardou Il s’agissait au-départ d’une simple bâtisse d’un étage. Passée de main en main depuis sa construction, elle a finalement été rachetée au début des années 2000 par la société Le Verduron pour être l’objet d’une réhabilitation. Cette société a été l'auteure du projet du château Louis XIV à Louveciennes et de la réhabilitation du Palais Rose au Vésinet. Des réalisation grandioses, mais malheureusement privées.
Les randonneurs visitent l'église Saint-Vigor...
...puis regagnent la petite gare de Marly-le-Roi.
Merci à Philippe pour cette sympathique et historique matinée de 7,5 kilomètres.
Départ matinal en cette journée que la météo nous prédit nuageuse et fraîche mais non pluvieuse, ce qui s'est confirmé. Malgré tout 40 randonneurs appassionato de musique sont au rendez-vous.
Après avoir contourné le château érigé en 1183 par Philippe Auguste et rendu hommage à Saint Louis, son petit-fils qui parait-t'il rendait justice sous un chêne,
nous pénétrons pianissimo dans le bois de Vincennes. Le GRP nous conduit con lento au lac Daumesnil,
point de rencontre de tous les résidents de la région, puis à la Porte Dorée. C'est jour de marché, les commerçants vantent leurs produits avec force. Petite erreur de parcours que nous corrigeons allégretto pour déjeuner dans le parc de Bercy, sans trop nous attarder à cause du froid pénétrant.
L'après-midi nous arpentons les quais rive gauche jusqu'à l'Institut du Monde Arabe où du 9ème étage se découvre un somptueux panorama sur l’île de la Cité et l’île Saint-Louis.
************************************************ du haut de l'IMA*************************************************
Nous repartons en direction de la passerelle des Arts qui disparaît totalement sous une épaisse couche de cadenas. Après avoir salué l'Amiral Coligny....
... en souvenir de la Saint Barthélémy, 24 août 1572, nous arrivons au temple protestant de l'Oratoire du Louvre pour assister au concert donné par le Chœur Francis Poulenc "Alléluia et chants d’allégresse" avec des œuvres de Bach, Haendel, Mozart, Berlioz ....Concert a cappella ou accompagnato par 5 musiciens. .
Nous fûmes tous séduits par cet agréable concert. A renouveler l'année prochaine.
Merci à Daniel pour son agréable parcours et à Jean-Pierre pour ses illustrations photographiques.
****************************** Une belle randonnée du jeudi 5 Mars 2015****************************
Il aurait été dommage de ne pas profiter d’un si beau temps, ce jeudi d’hiver, pour faire de la randonnée.
Un groupe de 21 randonneurs s'en sont donnés à cœur joie pour un parcours de 17 kilomètres..
---------------------------------- De la Porte-Maillot à la cascade par le ruisseau de Longchamp ---------------------
Le moulin et le château de Longchamp----------Le parc Edmond de Rotchschild à Boulogne-Billancourt
Au départ du centre de la Porte Maillot pour suivre le GR 1 dans le bois de Bouloge jusqu’au Pré Catelan pour une petite pose (banane). Après un petit tour dans ce joli parc (arbres remarquables), en passant devant le théâtre de verdure, nous avons continués le GR 1 en direction du bord de Seine jusqu’au Parc de Rothschild pour y prendre le pique-nique sur les bancs au soleil au bord de l’étang.
Après s’être sustentés, un petit tour dans ce joli parc de Rothschild où l’on a pu apprécier le jardin japonais et des arbres magnifiques. Puis nous avons traversés la Seine par la passerelle de l’Avre où l’on aperçoit toutes les péniches habitées et les jardins potagers tout le long de la Seine. Un peu de marche à travers la ville de Saint-Cloud pour atteindre le grand parc de Saint- Cloud.
************************************** vu de la passerelle de l'Avre *******************************************
Encore une petite pose s’impose dans les hauteurs du parc, pour admirer la perspective de tout le bassin parisien sur des dizaines de kilomètres par ce temps clair et ensoleillé.
Toutes les bonnes choses ont une fin, le retour chez nous à Houilles par la gare de Garches était devenu obligatoire pour une petite randonnée de 17 km.
Je compte, recompte une fois, deux fois ... oui nous sommes bien 31 pour cette randonnée de 20 kilomètres guidée par Jean-Claude dit "le grand père" de la petite Elisabeth (comprendront ceux qui étaient présents).
Le circuit débute par une petite montée, pour nous échauffer, qui nous conduit jusqu'au point de vue du Mont Valérien où nous admirons un panorama qui se développe de Chatou aux tours de La Défense. La scène est magnifiée par un soleil printanier qui persistera toute la journée, même Jean-Noël ôtera son blouson !
Nous arrivons au vignoble de Suresnes reconstitué depuis une trentaine d'années qui fournit un vin blanc considéré comme un des meilleurs de la région, Nous pouvons bénéficier d'un nouveau panorama sur Paris du Sacré-Cœur à la Tour Eiffel.
Un peu plus loin nous faisons la rencontre inopinée de la maman de Dominique qui habite à deux pas du vignoble. Puis nous traversons la vaste cité-jardin de Suresnes édifiée de 1920 à 1956 sur l’initiative de Henri Sellier maire et ministre à cette époque. Elle offrait à ses habitants des pavillons et appartements confortables dans un environnements de jardins et d'équipements importants.
Nous longeons l’hippodrome et le golf de Saint-Cloud pour arriver en forêt de Rueil (plus connue sous le nom de Saint-Cucufa) où un chemin sinueux nous permet de trouver l'étang où tous les habitants de la région semblent s'être donnés rendez-vous en cette magnifique journée.
A la sortie du bois nos nous dirigeons vers le parc du Bois-Préau qui fait face au château de la Malmaison don de Napoléon à Joséphine qui l'occupa de 1799 jusqu'à sa disparition en 1814, son tombeau est érigé en l'église Saint Pierre-Saint Paul de Rueil située au cœur du vieux centre.
Nous gagnons la gare en suivant le chemin des berges de Seine fréquenté par la foule des promeneurs.
Remerciements à Alain, Jean-Noël, René pour leur aide dans la conduite de cette randonnée assez complexe et à Jean-Pierre pour son illustration photographique.
Suresnes et sa Cité Jardin La forêt de la Malmaison, Rueil-Malmaison, le parc de Bois Préau et les bords de Seine. Diaporama cliquez sur l'image.
Nombreux, chaudement vêtus, dans la bonne humeur, nous voilà donc partis pour rallier la gare de Vernouillet à celle de Poissy. Quelques grimpettes pour nous échauffer et nous éloigner des rives immédiates de la Seine. Voici le plateau avec les bois, la campagne. Chevaux et poneys s’activent pour trouver leur nourriture. 170 m d’altitude ! point culminant de notre circuit.
La descente plongeante sur Villennes-sur-Seine nous offre de jolis paysages sur la vallée de la Seine. Tout en bas des escaliers, nous découvrons Villennes qui a su conserver le charme d’un village du passé. Le bruit d’une cascade nous attire. D’une magnifique grotte moussue vert fluo jaillit un ru qui poursuit son chemin au travers de bassins et petits canaux. Nous admirons là les vestiges d’un parc romantique à l’anglaise qu’un riche banquier parisien, M. Paradis, a fait aménager en 1869.
C’est à partir de 1844, que les trains à vapeur de la ligne Paris St-Lazare-Rouen font halte au village. 1880, une première gare est construite, remplacée en 1911 par l’élégante gare actuelle qui a été récemment rénovée. Ainsi, dès la fin du 19ème siècle, de nombreux parisiens aisés, et pour certains célèbres, sont venus passer les fins de semaines et belles saisons, donnant un caractère résidentiel à Villennes-sur-Seine.
Tout simplement, nous avons emprunté le chemin en bord de Seine pour rejoindre Poissy. Au passage, nous avons découvert par un beau soleil de nombreuses péniches amarrées, de belles propriétés sur les îles de Villennes et Migneaux.
C’est sous le ciel gris de février que 15 courageux randonneurs et randonneuses sont partis depuis la gare de Parmain-L’Isle-Adam pour une randonnée de 19,5 km.
Après avoir traversé les iles du Prieuré et de la Cohue et passé devant le château de Conti, nous longeons les bords de l’Oise avant de rejoindre le massif forestier de L’Isle-Adam sous un petit crachin qui, heureusement nous abandonnera bientôt.
Par une succession de petites sentes et de larges allées cavalières, désertées des Vététistes, nombreux d’habitude mais partis sous des cieux enneigés, nous atteignons le point culminant de notre parcours, 169 m, au bout de la Route Glaiseuse si bien nommée.
Nous nous dirigeons ensuite vers le tilleul remarquable mentionné sur la carte, mais point de tilleul à l’arrivée, celui-ci ayant été foudroyé depuis quelques années.
La pause casse-croute nous consola de cette déconvenue sans que nous nous attardions dans la froidure qui nous gagnait.
Nous sommes repartis par de petits sentiers boueux et glissants qui méritaient toute notre attention pour rejoindre un autre arbre remarquable du massif, le chêne Provost, que nous fûmes contents de trouver debout.
Encouragé par cette vision nous avons décidé de pousser jusqu’au Grand Chêne indiqué non loin de là.
Là, nouvelle désillusion, c’est encore un chêne qu’on abat, cette fois-ci victime de la tempête de 1999.
Nous retrouvons ensuite rapidement la ville de L’Isle-Adam que nous traversons en passant aux abords du Pavillon Chinois pittoresque mais légèrement « décalé » en ces lieux.
Puis au bout d’une belle allée, sûrement fleurie au printemps, nous atteignons la sculpture énigmatique et toute imprégnée de l’influence de Jean Cocteau, représentant les trois éléments : l’eau, l’air et la terre.
Nous abordons, alors les bords de l’Oise une dernière fois pour rejoindre nos véhicules, après une belle randonnée qui aurait mérité plus de ciel bleu et de soleil.
La forêt de L’Isle-Adam et ses alentours par sa proximité et sa variété est une invitation à revenir, ce que nous ne manquerons pas de prévoir pour la prochaine saison.
Merci à Jean Claude Villalon pour son assistance et à notre serre-file Joël pour son aide, ainsi qu’à tous nos joyeux randonneurs pour leur présence amicale.
Les photographes du jour furent Danièle et Didier, merci pour leur collaboration.