Longtemps habité par les ouvriers des carrières de gypse et par les viticulteurs qui produisaient un petit vin aigrelet, le guinguet, Belleville a été pendant longtemps un lieu de plaisir où les parisiens intra-muros venaient se divertir dans les bals, guinguettes et gargotes.
Plus tard des communautés d'immigrés s'y succédent : juifs, russes, asiatiques, italiens, espagnols, nord africains qui fuient des conditions de vie misérables, des persécutions, des régimes facistes. Aujourd'hui Babelville est un lieu de création artistique ou de petits commerces.
La visite de ce quartier nous mène du métro Belleville au métro Télégraphe. Nous faisons une incursion dans la rue Dénoyez...
...dont les murs peints suscitent divers commentaires contradictoires de la part des randonneurs. Plus loin la place Fréhel, chanteuse réaliste du début du siècle dernier, offre à notre vue un exemple de street-art. Au n°72 de la rue de Belleville une plaque évoque la naissance de Giovanna Gassion, plus connue sous le nom d'Edith Piaf; L'autre enfant célèbre du quartier étant Maurice Chevalier.
La traversée du parc de Belleville permet quelques belles échappées sur Paris. Malheureusement le brouillard voile un peu ce spectacle panoramique et la végétation du parc paraît bien endormie.

Le parcours emprunte quelques rues qui rappellent que les habitants de Belleville pouvaient mettre facilement de l'eau dans leur guinguet grâce aux nombreuses sources qui jaillissaient de la colline - rue des Cascades, rue de la Mare, rue des Rigoles, rue de la Duée (nom d'une source) .... Les petits passages bordés de vieilles maisons basses donnent à cet endroit un charme désuet, nous sommes loin du Paris Haussmanien.

Notre périple s'achève au métro Télégraphe (altitude : 128 métres, légèrement moins élevée que Montmartre qui culmine à 131 mètres) où Claude Chappe fit sa démonstration de télégraphe aérien en 1793, pour rallier Paris à Lille en passant par Saint Martin-du-Tertre en forêt de Carnelle, lieu bien connu des randonneurs Ovillois.
Jean-Claude








Le château de la Roche Guyon, possession au VIIème siècle des comtes de la Roche-Guyon, d'abord fortification défensive, puis transformé en résidence, acceuillant des personnalités célèbres dont les rois de France François 1er et Henri IV. En 1628, le domaine entre en la possession de la famille Rohan-Chabot et enfin de la famille La Rochefoucault jusqu'à ce jour. Classé Monument Historique en 1862, puis en 1943, il est géré par un établissement public de coopération culturelle regroupant le département , la commune et le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc régional du Vexin français et l'Etat.





Le château de la Chasse

de
quelques lacs et étangs, avec quelques dénivelés (moins méchants que nous avaient annoncé nos animateurs) quelques pins, avec un détour vers l’allée couverte, un passage près de la Tour de Guet, de quelques lacs et étangs, le tout dans un flou artistique style Hamilton, qui a régalé nos photographes et nos yeux.

sa rivière célébre mais invisible malheureusement.













