Les randonneurs ovillois arpentent chaque semaine les sentiers de la forêt de Saint-Germain. Cette ancienne forêt de chasse royale a une longue histoire. Elle garde encore la trace des grandes tempêtes de fin 1999 et subit l'effet des sécheresses récentes sur son pourtour Nord vers Achères du fait de sols peu profonds sur des alluvions récentes de sables et de cailloutis.
L'Office National des Forêts, l'ONF, va à la rencontre des visiteurs mercredi 28 septembre après-midi pour répondre aux nombreuses interrogations que l'on peut avoir sur la forêt et ses habitants, la faune et la flore. Les cinq techniciens ONF sont à votre disposition, chacun sur son secteur pour un échange sur leur métier et leur vision du futur de la forêt.
Forêt domaniale de Saint-Germain :
5 points de rencontre entre 14 heures et 18 heures :
Etoile des Pétrons, Etang du Corra, Mare aux Canes et 2 à l’Etoile des neufs routes.
Un séjour à Belle-Ile-en-Mer du 19 au 26 juin 2022
Alors que nous voilà désormais revenus de Belle-Ile-en-Mer située au large de Quiberon, nous allons essayer d'en faire ensemble le portrait si vous le voulez bien.
Pour vous donner une idée de ce que nous allons ensemble concevoir, une légende dit que des fées de la forêt de Brocéliande ont jeté leurs couronnes de fleurs dans le Golfe du Morbihan. Trois d'entre elles furent emportées par le courant. La plus belle, celle de la reine des fées, fonda Belle-Ile-en-Mer, les deux autres les îles de Hoat et Hoëdic.
Alors, prenons désormais des pinceaux de toutes tailles; du plus fin pour en assurer les détails au plus épais pour
parcourir de plus grandes surfaces.
Pourvoyons-nous également d'une boîte de multiples tubes de peinture
aux couleurs chatoyantes et, pour finir, munissons-nous d'une grande toile où nous laisserons libre cours à notre imagination.
Traçons un croissant au contour irrégulier au beau milieu de la mer pour délimiter cette terre d'origine volcanique dont le sol est constitué principalement de schistes.
Puis commençons en prenant du bleu : un bleu profond pour représenter la mer à l'horizon puis plus clair au fur et à mesure que nous approchons de la côte jusqu'à un bleu, vert limpide dès que nous abordons les rochers et criques.
Prenons ensuite un beau jaune doré pour dessiner ça et là, coincées dans des criques, de petites plages.
Une à gauche : la plage de Donnant et une à droite, la plage des Grands Sables nécessitant un trait de pinceau plus allongé. Celles-ci, belles et alanguies, étant là pour accueillir les visiteurs.
Les rochers vont nécessiter des couleurs sombres car, tout en contraste. Ils vont se révéler abruptes, découpés,
déchiquetés, plongeant dans la mer provoquant des bouillonnements d'écume,
Monet et Sarah Bernhardt d'ailleurs ont été éblouis par ces paysages. L'un en multipliant les représentations des Aiguilles de Port-Coton et la deuxième en achetant un ancien fort pour s'installer au plus près de
cette nature sauvage.
Je vous invite également à vous saisir d'un vert franc pour les forêts investissant l'île dans son intérieur et un autre plus doux pour couvrir les landes bordant les falaises.
Si vous voulez y ajouter des habitations, prenez du blanc, du rose, du bleu pour dessiner de simples maisons disséminées dans le paysage ou regroupées en hameaux constituant ainsi un tendre camaïeu.
N'oublions pas les bourgades que sont Sauzon, Locmaria et son chef-lieu Le Palais, toutes situées en bord de mer et
parcourues de petites rues au charme indéniable.
Ah, j'oubliais les hortensias, choisissons des couleurs flamboyantes et laissons les tomber en pluie à travers cette île.
Pour le ciel, faites comme vous voulez, selon votre humeur. Celui-ci peut passer par toutes les teintes le temps d'une journée.
Pour donner du mouvement à cette toile, représentons les goëlands gris et noirs venant planer constamment au dessus des falaises et puis des bateaux venant se regrouper en sécurité dans les ports.
Et enfin, tel un long ruban venant ceinturer l'île, le chemin des douaniers où des randonneurs aux bons mollets viennent découvrir ce spectacle toujours renouvelé par une météo souvent indécise.
Voilà, nous avons fait le portrait de Belle-Ile-en-Mer, là où nous avons parcouru les 80 kilomètres de côtes en ces quelques jours
Alternance de chemins plats, mais aussi de montées et descentes. Découverte du Palais, Sauzon, Locmaria qui nous laisseront, à coup sûr, d'innombrables et merveilleux souvenirs.
Et puis, que dire de ce groupe toujours joyeux, volontaire et solidaire. Que du bonheur !!
Allez les Bleus !!
Dominique S.
Une dame de la côte, par le peintre local Yannick Germain
En ce dimanche de juin, direction le parc départemental Georges-Valbon, anciennement appelé parc de La Courneuve. C'est le 3e parc de la région parisienne de par sa taille, avec une superficie de 417 hectares.
Les espaces et paysages sont variés tout au long des 12 kms de chemins dans le parc : roseraie, prairie, collines, lac ou étangs, bois ...
Roseraie et espaces fleuris
Chemin faisant, nous croisons quelques chèvres.
Les 3 grandes cascades
et le groupe de randonneurs
L'étang des brouillards, très différent des autres plans d'eau, par la végétation autour et les roseaux.
Les colonnes colorées sur le pont Iris, un autre beau décor propice à une photo de groupe !
Joli point de vue à partir du belvédère
Le parcours se termine par une partie boisée, où se cache les ruines d'un ancien amphithéatre (inacessible).
Il ne nous reste plus qu'à rejoindre la gare de la Courneuve.
Textes de Férid , photographies de Jean-Noël et Férid
Il a fallu se lever un peu plus tôt en ce jeudi 12 mai 2022 pour nous retrouver avant huit heures au parking Durantin où notre chauffeur Nelson nous attendait.
Nous sommes donc partis à 36 randonneurs « Rando-Santé » et avons regretté l’absence de Liliane, Dominique M. et Valérie qui n’ont pas pu se présenter et auraient certainement apprécié cette journée.
A huit heures tapantes nous prenons donc la route direction l’A86 puis l’autoroute A1 vers Senlis où nous avions rendez-vous à 10 heures pour une visite guidée de la ville. Plus d’une heure après notre départ nous atteignions l’autoroute A1, rarement la circulation n'avait été aussi dense, et ce, malgré le prix des carburants, ce qui nous valut d’arriver vers 10 h 15 à notre rendez-vous et avons démarré la visite sur les chapeaux de roues, emmenés par Monique et Marie-Pascale, guides conférencières déléguées par l’Office du Tourisme de Senlis.
Séparés en deux groupes, nous déambulons en sens inverse dans le petit castrum sauvegardé de 40 hectares, attentifs aux commentaires de nos guides. L’ancienne cité des Sulbanectes nommée Augustomagus par les romains qui la protégèrent au 3ème siècle d’une muraille de 7 mètres de hauteur, 4 mètres d’épaisseur et 800 mètres de long flanquée de 30 tours dont une quinzaine demeurent encore. Quelques unes aménagées par leurs propriétaires sont habitées.
Nous traversons l’enceinte gallo-romaine qui enserre les vestiges du château royal qui fut le lieu d’élection d’Hugues Capet en 987, puis lieu de séjour des rois de France jusqu’à Henri IV.
Dans ce parc du palais Royal, nous trouvons le Musée de la Vénerie, le musée des Spahis et un extraordinaire hêtre pourpre dont personne n’a pu donner l’âge.
Nous visitons la cathédrale Notre-Dame (XIIème-XVIème siècle) marquée par 4 siècles d'évolution de l'art gothique.
Sur le portail ouest figure la première représentation du triomphe de la Vierge.
Sa flèche construite au XIIIème siècle culmine à 78 mètres.
Nos pas nous amènent ensuite vers la rue de la Treille et sa fausse porte ouverte à travers la muraille et la rue du Puits de Tiphaine où vécut Séraphine de Senlis, de son vrai nom Séraphine Louis, artiste peintre.
En Italique extrait de Wikipédia :
Quatrième enfant d’un couple modeste, orpheline à sept ans, Séraphine Louis est domestique de 1881 à 1901 au couvent de la Charité de la Providence à Clermont-de-l’Oise. Séraphine de Senlis en conserve une empreinte religieuse forte, de la Vierge surtout qui lui aurait inspiré sa vocation d’artiste. Sa présence à Senlis est attestée à partir de 1906. Séraphine Louis loge 1, rue du Puits-Tiphaine et travaille pour des familles bourgeoises.
En 1912, le collectionneur et critique d’art Wilhelm Uhde, installé à Senlis, la prend pour femme de ménage. Il découvre que Séraphine de Senlis peint. La guerre les sépare.
En 1927, Séraphine Louis présente six toiles à l’exposition de la Société des Amis des Arts, à l’Hôtel de Ville de Senlis. Résidant alors à Chantilly, Wilhelm Uhde est frappé par ses œuvres et décide de l’aider. Le musée de Cassel en Allemagne acquiert un de ses tableaux en 1928, les Senlisiens achètent aussi ses œuvres. Séraphine de Senlis peint alors de grandes toiles foisonnantes, avec une technique mixte complexe à base de Ripolin et des thèmes de botanique diversifiés. Touché par la crise de 1929, Wilhelm Uhde cesse d’aider Séraphine Louis qui s’est lancé dans des dépenses excessives. Le 31 janvier 1932, Séraphine de Senlis est internée à l’hôpital psychiatrique de Clermont-de-l’Oise, à la suite d’une crise de folie. Séraphine de Senlis cesse de peindre et écrit de nombreuses lettres pour se plaindre, car elle souffre d’un sentiment de persécution.
Après ce tour de ville, nos guides nous abandonnent pour déjeuner au Grill des Barbares : apéritif, entrée, plat, dessert nous régalent et après le café une promenade digestive s’impose.
Nous nous dirigeons alors vers les fortifications où nous longeons la Nonette
petite rivière qui ira se jeter dans l’Oise, et là nous découvrons
- les rues pavées de la cité médiévale,
- monument de l'amitié franco-marocaine de Paul Landowski, démonté et transporté à Senlis par la Marine Nationale en 1965
- l’abbaye royale Saint Vincent, fondation de la reine de France Anne de Kiev (1066) qui fut utilisée comme hôpital militaire, caserne, filature puis maison d’éducation, aujourd’hui lycée privé,
Du fait de l'incendie de la première gare pendant la Première Guerre mondiale, le bâtiment voyageurs existant est construit en 1922 par Gustave Umbdenstock. Il fait l'objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17août2001. La ligne est fermée au trafic voyageurs en 1938 entre Senlis et Chantilly, et en 1950 entre Senlis et Crépy. Vers Chantilly, la ligne est totalement désaffectée en 1971, Senlis restant desservi en trafic marchandises pendant une vingtaine d'années encore depuis Ormoy-Villers, jusqu'à ce que la ligne soit coupée pour la construction de la LGV Nord en 1991. Cependant, la SNCF continue d'accueillir les voyageurs à la gare de Senlis jusqu'au 3 juin2003, quand le guichet est fermé et remplacé par une nouvelle « boutique SNCF » en centre-ville.
En 2004, la ville de Senlis acquiert trois hectares de l'emprise de la gare, comprenant, entre autres le bâtiment voyageurs et ses bâtiments annexes sauf l'ancien syndicat d'initiative à gauche du bâtiment voyageurs, devenu une maison de l'emploi depuis le 9juillet2007.
A partir de là, nous reprenons la route vers Houilles, où la circulation beaucoup moins dense ramène les randonneurs Santé fatigués mais ravis de leur escapade en souhaitant renouveler l’expérience.
Après un "faux départ" (le domaine de Villarceaux étant fermé le matin), nous partons pour la randonnée dans les collines environnantes en passant par Chaussy.
Rencontre avec les vaches Salers de la Bergerie de Villarceaux
Chemin faisant, les champs aux divers tons de jaune et de verts
Le ru de Chaussy, fleurs et fontaine, à l'approche du village.
Les châteaux, du XIIIe siècle pour la partie basse et du XVIIIe siècle pour la partie haute, se trouvent dans un parc de 70 hectares. Dans le parc, nous y découvrons un jardin des simples (jardin des Sorcières), les parterres sur l'eau, le grand étang et le vertugadin qui nous mène au château du haut.
Visite du château du haut, datant du XVIIIe siècle
Le groupe presque complet devant le château du haut
Merci à Daniel et Dominique pour cette jolie randonnée !
Une belle matinée de randonnée où nous traversons le bois de Boulogne, en longeant le lac inférieur, passant par la grande cascade, l'hippodrome de Longchamp et terminant le long de la Seine.
Le long du lac inférieur, des arbres très penchés, avec de belles racines tortueuses.
La grande Cascade, côté pile ...
et côté face !
Complètement artificielle, la Grande Cascade est aménagée en 1856, à partir de rochers de Fontainebleau. La chute d'eau fait 7,50 mètres.
Le groupe des randonneurs au bord du lac.
Le restaurant de la Grande Cascade et la fondation GoodPlanet.
Le long de la Seine pour rejoindre la station de tram.
Merci à Elisabeth et Eliane, nos deux animatrices de la matinée !
Randonnée du 1er mai 2022 : boucle au départ de Vieille-Eglise-en-Yvelines
Par une belle journée de printemps, un peu fraiche au départ, nous démarrons la balade en longeant l'Aqueduc de Vieille-Eglise-en-Yvelines bordé d'arbres magnifiques. Nos pas nous conduisent ensuite vers le Bois Domanial des Vindrins où nous découvrons une non moins magnifique forêt de chênes séculaires au feuillage naissant offrant différentes nuances de vert, nous longeons ensuite le Ru des Vaux. Des arbres abattus gisant au sol s'offrant à nous, nous en profitons pour déjeuner juste après avoir traversé la D24 en prenant soin d'éviter l'Auberge de l'Abbaye. Puis nous nous dirigeons vers la Ferme Blanche où nous attaquons la partie la moins intéressante du parcours en longeant les Rigoles qui, à l'origine, alimentaient le Château de Versailles. Là le soleil s'en donnait à cœur joie et nous avait offert une température estivale. Mais notre sensation de fraicheur revient quand nos pas nous conduisent jusqu'à l'étang de la Tour où nous faisons une petite pause avant de retrouver nos véhicules garés sur le parking de l'impasse des Clérambault.
En deux mots : très belle randonnée.
Férid
Un petit mot sur les étangs, aqueducs et rigoles
Le parc naturel de la haute vallée de Chevreuse abrite un réseau hydraulique réalisé à la demande de Louis XIV pour alimenter bassins et fontaines du château de Versailles.
L'aqueduc souterrain qui débouche à proximité de Vieille-Eglise devait diriger les eaux de l'étang de la Tour vers l'étang du Perray, puis vers le château de Versailles. Louis XIV avait confié au Maréchal de Vauban la réalisation d'un réseau gigantesque de drainage afin d'alimenter les jeux d'eau du parc royal. Ce chef d'œuvre hydraulique qui fut établi d'après les études de nivellement de l'abbé Picard, inventeur du niveau à lunette, compte 15 étangs, 8 retenues et 140 km de rigoles au total. Ce réseau de drainage permit également d'assainir des milliers d'hectares jusqu'alors incultes et marécageux, et de les mettre en culture. Près de 30.000 hommes travaillèrent à ces ouvrages dont le point de collecte de départ n'était autre que les eaux de l'Eure, à 83 kilomètres de Versailles. En 1688, la guerre interrompit les travaux, et le dernier tronçon de 23 kilomètres reliant l'étang de la Tour à Maintenon (où seul fut édifié
le premier niveau d'arcades de l'aqueduc extérieur fut abandonné.
Aujourd'hui le réseau joue toujours son rôle d'assainissement pour les bassins de Rambouillet et de Saint-Quentin-en-Yvelines, mais n'alimente plus Versailles.
Aujourd’hui, il constitue un vaste écosystème dans lequel les espèces viennent trouver calme, refuge et protection. Sous-bois, roselières et plans d’eau accueillent toute une faune et une flore spécifiques des milieux humides.
Quant aux aqueducs souterrains, ce sont de fabuleux dortoirs pour les chauves-souris qu’il ne faut pas aller déranger !
Sources Internet.
Et quelques photos
Prises lors de la reconnaissance et de la balade
Caractéristiques de la randonnée :
Lien gpx de la randonnée du 1er mai 2022 : 2022-05-01-Boucle Vieille Eglise en Yvelines.gpx
La traversée d'ouest en est par le circuit du Topoguide de Paris dite N°1 :
Commençant à la Porte Dauphine, le circuit a débuté prématurément place de l'Etoile pour cause de métro fermé ce 24 avril 2022. Allez, 2 kilomètres de plus, mais un grand plaisir de parcourir les contre-allées Foch bordées de parcs et jardins et longées d'architecture des plus belles !... et arrêt devant le monument du jardinier de Paris :
Du Bois de Boulogne à la Seine et passant par les beaux quartiers de Passy
Le pont Bir-Hakheim, lieu des photographies avec vues sur la Tour Eiffel
La dame de fer est vite atteinte par les quais de Seine
Quelques façades du Champs de Mars
Le Monument des Droits de l'Homme situé sur le Champs de Mars
Le jardin du Luxembourg, écrin du Sénat
La fontaine Médicis, toute nouvellement restaurée
Le jardin des Plantes
Traversée de La Pitié-Salpétrière et son immense superficie
Les tulipes de la journée ; jardin du Luxembourg et Parc de Bercy
Merci à Dominique S pour cette magnifique randonnée parisienne.
Une journée de randonnée au départ de la gare de Joinville-le-Pont à Neuilly-Plaisance par les bords de Marne.
Nous pouvons apercevoir le pavillon Baltard. Ce pavillon no 8, qui abritait le marché aux œufs et à la volaille sur les Halles de Paris, a été remonté en 1976 à Nogent-sur-Marne dans le quartier du Val-de-Beauté (renommé depuis Beauté-Baltard) et a été classé monument historique le
REFRAIN
A Joinvill' le Pont
Pon ! Pon !
Tous deux nous irons
Ron ! Ron !
Regarder guincher
Chez chez chez Gégène
Si l'coeur en dit
Dis dis
On pourra aussi
Si si
Se mettre à guincher
Chez chez chez Gégène
Le groupe des randonneurs de la Marne par la photographe officielle : Caroline
Merci à Dominique S. pour cette agréable matinée de randonnée,
Une randonnée au départ de la Porte Dorée et sa statue :
De la Porte Dorée et son métro, le groupe de randonneurs se dirige vers le lac Daumesnil où nousattend une nuée d'oiseaux de toutes variétés.
A noter au grand étonnement de nos participants la présence d'un paon blanc, plutôt rare dans nos parcs parisiens.
photographies Marc
Les oiseaux du Lac Daumesnil
Le kiosque romantique et la grotte de Reuilly du lac Daumesnil
Le Bois de Vincennes est l'un des deux poumons verts de Paris créé de 1855 à 1866. Sa superficie de 995 hectares dans l'est de Paris en fait le plus grand espace vert devant le Bois de Boulogne dont la superficie est de 846 hectares.
Le Bois de Vincennes reste cependant plus petit que les grandes forêts de la région parisienne.
Le ruisseau de Gravelle est longé en grande partie du lac Daumesnil au lac ... de Gravelle.
Le ruisseau de Gravelle alimente en fait les lacs de Daumesnil, Saint-Mandé et Gravelle des réservoirs artificiels conçus par Adolphe Alphand sous Napoléon III.
Le lac des Minimes, longé en fin d'après-midi est alimenté par la Marne
Établi sur un plateau sablonneux, le bois ne comportait à l’origine aucun réseau hydraulique, hormis le lac de Saint-Mandé, comblé au XVIIIe siècle et dégagé lors des travaux d’aménagement du bois. Les lacs et les ruisseaux sont artificiels, creusés sous la direction d'Alphand lors de la création du bois. Leur fond est cimenté afin d’en assurer l’étanchéité (initialement, il était enduit de marne).
Le lac de Gravelle est situé sur le point le plus élevé du plateau et irrigue les trois autres lacs.
Il est alimenté par la Seine à travers l’eau non potable de l'usine de pompage d'Austerlitz. À l'origine, il pompait les eaux de la Marne , 35 mètres en contrebas, grâce à une station de pompage entrainée par le fleuve. Le lac de Saint-Mandé était initialement séparé du réseau et alimenté par le ru de Montreuil-sous-Bois, ruisseau descendant du plateau de Montreuil. Il ne tarda pas à dégager une odeur pestilentielle, soulevant les protestations des habitants ; Alphand le relia finalement au réseau du lac de Gravelle
Le ruisseau de Gravelle
Vu durant notre randonnée
Le jardin d'agronomie tropicale René Dumont à Paris
Le jardin d'agronomie tropical René-Dumont est un espace vert de Paris.. Implanté à l'extrémité orientale du bois de Vincennes. Il occupe le site de l'ancien jardin d'essai colonial, créé à la fin du XIXᵉ siècle pour accroître la production agricole dans les colonies françaises.
Le groupe au jardin d'agronomie tropical de Paris
Le circuit et les carcatéristiques de la randonnée du 20 février 2022 en Bois de Vincennes
L’appel de la montagne se faisait de plus en plus pressant et les randonneurs avaient hâte de rechausser les raquettes pour un séjour au cœur de la Maurienne.
Un groupe de19 randonneurs a découvert la station de VALMEINIER, perchée à 1800m, nichée au cœur du mythique Mont Thabor, pour un séjour sportif et revigorant.
VALMEINIER, station très animée, où nous avons eu la chance d’avoir neige et soleil,
ainsi que 2 accompagnateurs, STEPHANE et PIERRE, qui nous ont concocté un programme riche en couleurs et fort en émotions.
Grâce à leurs connaissances du terrain et leur professionnalisme, nous avons très largement pu découvrir ce coin de montagne.
Nous étions 2 groupes, les « sportifs » et les « contemplatifs ». Deux groupes qui ont, pendant 6 jours, en journée ou demi-journée, grimpé et descendu avec quelques chutes, des pentes raides, dévoilant des paysages riches et variés.
Nous avons exploré les forêts de Chavanu, de Chien-Loup avec points de vue sur les vieux villages de Valmeinier, de Méraloup à la recherche de vues imprenables sur la Vallée de la Maurienne et contreforts de la Vanoise.
Sans oublier le torrent de la Neuvache avec cascades de glace par un itinéraire sauvage ainsi que le torrent du Crouet, que nous avons tous traversé avec brio !
Le télésiège du Roi à 2100 m, nous a fait survoler les clairières ensoleillées et flirter avec les sommets pour ensuite zigzaguer au travers d’une forêt de mélèzes givrés, un vrai décor de dentelles et dans une neige fraîche, seulement maculée par les traces d’animaux sauvages (lièvre variable, chevreuil, renard).
Nous avons approché le Fort du Télégraphe, admiré de grands espaces sur les sommets des Ecrins, de la Vanoise, du Mont Thabor, du Grand Galibier et des Aiguilles d’Arves, et la chance d’admirer, chamois et bouquetins qui tenaient compagnie à un renard ! ainsi que le vol imposant de vautours et gypaètes barbus venus tournailler au-dessus de nos têtes…
Que d’efforts, mais la récompense du soir était dans l’assiette, où nous nous sommes régalés de tartiflette, crozets, gratins divers et pour certains une cure de fromages et de gâteaux !!... de quoi récupérer et retrouver de l’énergie pour le lendemain.
Des randonneurs qui ne sont pas des bleus !!
*Les « sportifs » ont même eu droit à une fondue savoyarde, préparée par Stéphane et dégustée en altitude dans un chalet forestier.
Puis ce fut le départ ! …. et pour bien couronner ce séjour, nous nous sommes attablés, en attendant notre TGV, autour d’un bourguignon bien « costaud », histoire de continuer le régime !
Il nous restera en mémoire des souvenirs associés à une multitude de photos, qui permettront de revivre ces bons moments partagés ensemble, dans ce milieu montagnard qui nous séduit toujours autant !
Un moment d’évasion convivial pour des randonneurs tous unis dans l’effort, au rythme des raquettes et de la nature.
Une randonnée au départ de la gare de Villennes-sur-Seine.
Une randonnée qui nous a mené de la gare de Villennes-sur-Seine vers Médan, le Bois des Bruyères avec retour par Bures et le quartier de la Clémenterie.
Une grande descente aboutissant à l'ancienne marie de Villennes-sur-Seine et son parc romantique qui nous a ravi en fin de journée.
Un passage obligé par le château de Médan et la maison d'Emile Zola actuellement Musée Zola Dreyfus
Le lavoir de Médan
Le Bois des Bruyères
Une des anciennes maisons de Bures
Le magnifique parc de la mairie de Villennes-sur-Seine
Passage en fin de randonnée devant la salle des Exposition et la salle Fordan, un ami peintre disparu trop tôt