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  • : Les Randonneurs Ovillois
  • : Blog officiel de l'Association "Les Randonneurs Ovillois"
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Pour contacter l'association, écrivez à :  lesrandonneursovillois@gmail.com
12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 13:10

Une randonnée de 13 kilomètres et 50 mètres de dénivelée, le 9 mai 2021

Au départ de la Porte Maillot, le point de départ Les Sablons n'étant pas possible, étant donné les travaux de la ligne de métro N°1, ce jour.

Plan du circuit nord de la randonnée

Le lac du Pavillon d'Armenonville  et ses rivières environnantesLe lac du Pavillon d'Armenonville  et ses rivières environnantesLe lac du Pavillon d'Armenonville  et ses rivières environnantes
Le lac du Pavillon d'Armenonville  et ses rivières environnantesLe lac du Pavillon d'Armenonville  et ses rivières environnantes

Le lac du Pavillon d'Armenonville et ses rivières environnantes

Passage près de l'édifice de la Fondation Vuitton

 

En route vers la mare Saint-James :

 

La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés
La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés
La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés

La mare Saint-James et ses canards, oies bernaches, cygnes et leurs dernier-nés

 

Passage par le lac pour le Patinage et l'ancien Tir aux Pigeons parisien
Passage par le lac pour le Patinage et l'ancien Tir aux Pigeons parisienPassage par le lac pour le Patinage et l'ancien Tir aux Pigeons parisienPassage par le lac pour le Patinage et l'ancien Tir aux Pigeons parisien

Passage par le lac pour le Patinage et l'ancien Tir aux Pigeons parisien

Les groupes longent le Parc de Bagatelle et ses grilles royales

De la Porte de Madrid au carrefour de Longchamp

En route vers l'Etang de Longchamp à l'ouest du Bois de Boulogne

et proche de l'hippodrome de Longchamp.

 

Les lacs et rivières du Bois de BoulogneLes lacs et rivières du Bois de Boulogne

Les restes des anciennes tours du château près de l'étang et du château actuel de Longchamp

Le château de Longchamp,

propriété de l'Etat, prêtée à l'association GoogPlanet pour une période de 30 ans,

L'empereur Napoléon III l'offrit au baron Haussmann pour ses bons et loyaux services.

La Grande Cascade et son grand restaurant fermé à l'instant de notre journéeLa Grande Cascade et son grand restaurant fermé à l'instant de notre journée

La Grande Cascade et son grand restaurant fermé à l'instant de notre journée

Les grands lacs du Bois de Boulogne :

le Lac Supérieur

 

Le Lac supérieur et ses variétés d'arbres magnifiques
Le Lac supérieur et ses variétés d'arbres magnifiques
Le Lac supérieur et ses variétés d'arbres magnifiques
Le Lac supérieur et ses variétés d'arbres magnifiques

Le Lac supérieur et ses variétés d'arbres magnifiques

Le Lac Infériieur et sa cascade, sa fauneLe Lac Infériieur et sa cascade, sa faune
Le Lac Infériieur et sa cascade, sa faune
Le Lac Infériieur et sa cascade, sa fauneLe Lac Infériieur et sa cascade, sa faune

Le Lac Infériieur et sa cascade, sa faune

Le Châlet du Lac sur l'île du Lac Inférieur

Le lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de baladeLe lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de balade
Le lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de baladeLe lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de baladeLe lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de balade

Le lac inférieur et ses barques ouvertes au public, ce jour de balade

Le Pavillon Royal situé au nord du Lac Inférieur

Le ruisseau d'Armenonville est longé jusqu'à son Pavillon et sa mare éponymes.

 

Les lacs et rivières du Bois de BoulogneLes lacs et rivières du Bois de Boulogne
Les lacs et rivières du Bois de Boulogne
Les lacs et rivières du Bois de BoulogneLes lacs et rivières du Bois de BoulogneLes lacs et rivières du Bois de Boulogne

La Porte Maillot est rejointe par le square Alexandre et René Parodi et son parc arboré.

 

Les lacs et rivières du Bois de BoulogneLes lacs et rivières du Bois de Boulogne
Les lacs et rivières du Bois de Boulogne

Fin de la randonnée devant la sculpture monumentale de la Porte Maillot "Le Vent des Batailles", un monument au Général Koenig de l'artiste Albert Féraud et de l'architecte Marc Landowski.

 

En savoir un peu plus sur les sites et les édifices aperçus ce jour : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2021/05/un-circuit-autour-des-lacs-et-rivieres-du-bois-de-boulogne.html

 

A bientôt sur les sentiers !

Jean-Pierre.

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 16:16

Une randonnée d'un peu plus de quinze kilomètres qui nous a conduit de la Place d'Italie dans le XIIIème arrondissement au centre ville de Vitry-sur-Seine, capitale du street art.

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine
Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine

Un départ de la place d'Italie pour une balade haute en couleurs sur les traces des street artistes, tout d'abord à Paris 13ème au nord puis au cœur du quartier asiatique.

 

 

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine

 

 

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine
Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine

La traversée du quartier Jeanne d'Arc, puis du quartier asiatique.

 

Le quartier asiatique et sa traversée par la dalle des Olympiades

 

De la porte d'Ivry  aux portes de Vitry-sur-Seine :

 

Le moulin de la tour à Ivry-sur-Seine. il date du XVIIème siècle et a été déplacé

 

Qui dit qu'il n'y a que du béton à Ivry ? Il y a même des iris en hiver !Qui dit qu'il n'y a que du béton à Ivry ? Il y a même des iris en hiver !Qui dit qu'il n'y a que du béton à Ivry ? Il y a même des iris en hiver !

Qui dit qu'il n'y a que du béton à Ivry ? Il y a même des iris en hiver !

 

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine

 

La mairie d'Ivry-sur-Seiine

La mairie d'Ivry-sur-Seiine

La manufacture des Œillets  à gauche

L'hôpital Charles Foix à droite

de l'entrée de Vitry-sur-Seine au centre

de l'entrée de Vitry-sur-Seine au centre

Si la réputation de Paris en matière de street art n’est plus à faire, Vitry-sur-Seine est l’autre destination

incontournable pour tous les amateurs d’art urbain. Depuis plus de dix ans, la ville du Val-de-Marne compile sur ses murs les peintures des plus fines gâchettes. L’impulsion est venue du pochoiriste C215 : « C’était en 2008. En arrivant à Vitry pour me rapprocher de ma fille, je me suis aperçu que des tags de 1998 n’avaient pas été effacés : la ville ne nettoyait pas. Tout l’été, je me suis mis à peindre. C’était incroyable ; le contexte était très différent de Paris. » Au lieu de le réprimander, la Mairie le contacte pour l’encourager. Il fait jouer ses relations et, de 2009 à 2014, invite quelques amis chevronnés à colorer les murs lors de « Vitryjams », restées dans l’histoire. C215 passe ensuite le relais à l’association Vitry'n Urbaine, qui gère depuis la destinée du street art dans la commune.

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine
Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine
Le centre ville d'Ivry-sur-Seine

Le centre ville d'Ivry-sur-Seine

Les œuvres de C215 et Alice

 

Tags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-CurieTags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-Curie
Tags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-CurieTags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-CurieTags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-Curie
Tags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-CurieTags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-CurieTags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-Curie

Tags et street art du passage Irène et Frédéric Joliot-Curie

Le groupe des randonneurs du street art

Le street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-SeineLe street art de la place d'Italie au centre de Vitry-sur-Seine

A bientôt sur les chemins de randonnée !

Jean-Pierre

 

 

Un peu plus d'infos sur le circuit street art de Paris à Vitry-sur-Seine :

Etape 1 : Paris XIIIème arrondissement  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/02/le-street-art-de-paris-a-vitry-sur-seine.html

Etape 2 : Ivry-sur-Seine  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/02/le-street-art-de-paris-a-vitry-sur-seine-5.html

Etape 3 : Vitry-sur-Seine  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/02/le-street-art-de-paris-a-vitry-sur-seine.html

 

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 10:07
 Une matinée dans le Marais

Une mini-randonnée du dimanche matin 1er décembre qui nous a permis, malgré la pluie et la grisaille, de parcourir cet ancien quartier de Paris, ancien marais à l'époque ou le lit de la Seine n'était pas contenu.

La Fontaine des Innocents, presque désertique le matin de notre début de balade

La Fontaine des Innocents, presque désertique le matin de notre début de balade

Deux édifices de l'architecte art nouveau Hector Guimard vus durant cette matinéeDeux édifices de l'architecte art nouveau Hector Guimard vus durant cette matinée

Deux édifices de l'architecte art nouveau Hector Guimard vus durant cette matinée

L'édicule à verrière du métropolitain "Châtelet " et la façade de la synagogue de la rue Pavée, Paris 4ème.

Il reste trois sorties de métro. Guimard à verrière dans Paris : "Châtelet", "Porte Dauphine" et "Abbesses", les autres édifices de l'architecte art nouveau ont été démontées ou détruites. le seul édicule n'ayant pas été déplacé se trouve place du Maréchal de Lattre de Tassigny, appelée par M. tout le monde Place Dauphine.

Les plus anciennes maisons de Paris se situent dans le Marais.

Il faut dire que le baron Haussmann n'a pas sévi dans ce secteur de Paris.

 

 

 

Les plus anciennes maisons de Paris

 

où les apercevoir ?

11 et 13, rue François Miron et 51, rue de Montmorency, Paris IVème

Les édifices du moyen-âge :

La Tour Jean-sans-Peur

Cette tour, édifiée à Paris au XVᵉ siècle par le duc Jean Iᵉʳ de Bourgogne, dit « Jean sans Peur ». est située au 20, rue Étienne-Marcel, Paris 2ème. Elle est située sur le tracé de l'ancienne enceinte Philippe Auguste. Le reste d'une des tours peut être visible dans ce musée.
 

Les restes de la muraille de Philippe-Auguste, rue des jardins Sain-Paul, Paris 4ème.

Ces derniers sont les plus importants vestiges de cet édifice conservés dans Paris.

 

 

 
La tour Saint-Jacques est l'unique vestige de l'église Saint-Jacques-la-Boucherie, dont le nouveau clocher est construit entre 1509 et 1523, ce clocher-tour est dressé au milieu du premier square parisien, qui porte son nom, dans le 4ᵉ arrondissement de Paris.
 

Le pied de la tour est le point de départ du Chemin de Compostelle Paris vers Chartres

 

Un passage direct vers la place des Vosges : l'Hôtel de Sully et son architecture magnifique

L'hôtel de Sully situé au 62, rue Saint-Antoine a été construit entre 1625 et 1630 par le maître maçon Jean Notin,

très certainement sur des plans de Jean Ier Androuet du Cerceau.(1585-1649).Sully , surintendant des Finances d'Henri IV ,

deviendra propriétaire de l'hôtel en 1634 et fait alors exécuter le décor intérieur.

En 1651, l'aile gauche sur cour est transformée par François Le Vau, puis, dix ans plus tard, Pierre Lambert construit l'aile

droite sur jardin.

 

Les façades de l'hôtel de SullyLes façades de l'hôtel de SullyLes façades de l'hôtel de Sully

Les façades de l'hôtel de Sully

 

 

La Place des Vosges, ancienne Place Royale

Les façades du MaraisLes façades du MaraisLes façades du Marais
Les façades du MaraisLes façades du Marais

Les façades du Marais

Et bien sûr les Archives Nationales et ses jardins :

Les jardins du musée des Archives Nationales en travaux durant notre visite
 
Les Archives nationales conservent les archives des organes centraux de l’État français, exception faite des fonds du Ministère des Armées, du ministère de Finances et de celui des Affaires étrangères. Elles ont été créées par décret de l'Assemblée constituante en 1790.

Elles peuvent se visiter.

Le musée était également connu de 1939 à 2006 sous le nom de "musée de l'Histoire de France".

Il se situe au niveau du 60, rue des Francs-Bourgeois, Paris 4ème.
Les caractéristiques du circuit de randonnée balade en matinée du 1er décembre 2019
Les caractéristiques du circuit de randonnée balade en matinée du 1er décembre 2019

Les caractéristiques du circuit de randonnée balade en matinée du 1er décembre 2019

A bientôt sur les sentiers !

Jean-Pierre.

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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 21:15

Le Monument aux morts d'Albert Bartholomé

 
Une visite du cimetière du Père Lachaise -
 
à Paris le 17 Octobre 2019
 
 
 
 
En tout premier lieu, nous devons adresser un grand merci à Luis pour nous avoir proposé cette visite sur le thème "Humour noir au Père Lachaise". Nous lui adressons un second merci de nous avoir présenté Bertrand BEYERN qui nous a fait passer un après-midi mémorable et très agréable.
 
Un petit mot pour Bertrand BEYERN, c'est en fait l'encyclopédie du Père Lachaise, encyclopédie dont l'après-midi passée en sa compagnie n'a pas permis de connaître le nombre de volumes.
 
En démarrant notre balade devant la dernière demeure de Colette, en poursuivant par  celles de Rossini, à qui certains ont tourné le dos et Alfred de Musset avec le petit billet déposé par
une jeune bachelière le saluant de "salut mon pote", il lui avait permis d'avoir 14/20 au bac de français. A chaque arrêt nous avions l'explication imagée sur la vie de chacun des occupants de chaque sépulture, explication agrémentée d'anecdotes croustillantes dont notre guide a, seul, le secret. 
Nous poursuivons par la découverte du monument aux Morts, œuvre de Albert Bartholomé inauguré le 1er novembre 1899,  le monument avait fait scandale à cette époque en raison de la nudité des personnages. Les deux portes latérales du monument placées en 1950 donnent accès  l'ossuaire implanté sous le colline.
Avant d'accéder à l'ancien jardin des Jésuites nous  passons devant la tombe drapée de bronze de Félix Faure dont chacun sait aujourd'hui comment il a perdu sa connaissance. Puis, sur le jardin nous avons la chance de pouvoir examiner, sans attente ni foule pressante, la tombe de Frédéric Chopin, très fleurie en ce jour où nous célébrions le 170ème anniversaire de sa mort.
Au passage, nous avons vu les sépultures de Manu Chao, Michel Petrucchiani (voir image jointe),  Mr Cyclopède (Pierre Déproges)et de son épouse, tombe sans corps, seules les cendres y ont été déposées.
Bien évidemment chaque pas est accompagné d'un souvenir, d'un mot parfois,  d'une pensée à l'égard de tous ces personnages demeurant maintenant ici pour l'éternité.
Nous nous dirigeons ensuite vers le rond-point central du Père Lachaise où règne en maître Casimir Perier, ancien président de la République. C'est une place immense entourée d'arbres où, l'été, par fortes chaleurs, quelques visiteurs se laissent aller à d'irrespectueux repos. Mais notre guide nous narre l'enterrement de Jacques Higelin où une
foule immense s'était réunie et où, à l'initiative de sa fille Izia,  la foule avait été exhortée à l'applaudir une dernière fois pour l'accompagner dans son ultime voyage, en un ultime hommage. Nous allons visiter sa tombe recouverte de pierres et de coquillages et troublons le recueillement d'une dame, venue du Havre pour honorer sa mémoire. Elle avait suivi toute sa carrière et avait assisté à une quantité de concerts dont elle ne pouvait pas même se souvenir le nombre. Ce fut un moment fort émouvant. 
Nos pas nous conduisent vers des personnages plus proches de nous, et aussi vers des personnages haut en couleurs. Pour les personnages proches nous avons Alain Bashung, Sophie Daumier, Gilbert Bécaud au petit piano bleu moultes fois dérobé et moultes fois remplacé par l'association des amis de Gilbert. Et pour les personnages hauts en couleurs, nous nous attardons sur la pyramide  construite par un pharmacien dont un article paru dans Libration résume l'essentiel : 
 

La Pyramide

 

La pyramide

                      «Je ne veux pas que mes amis viennent me voir au cimetière en m'imaginant baignant dans mon jus.» Pourrir, se décomposer à petit feu, finir en gueuleton pour les vers, Jean-Louis Sacchet, la quasi-cinquantaine bien portante, pharmacien, ne veut même pas en entendre parler. Pour juguler cette phobie, il décide il y a quelques années de se faire embaumer, selon le rituel des morts de l'Ancienne Égypte. Il prend quatre années pour construire sa pyramide en marbre, au cœur  du Père-Lachaise. Puis il en peint l'intérieur de fresques et de hiéroglyphes en attendant, le moment venu, de se faire momifier. Une façon comme une autre de prendre la mort à bras le corps. A l'entrée, l'interphone est au nom de «Ramsès».

Et la balade continue avec un rappel de la vie de Sarah Bernhardt en passant devant sa sépulture.
Celle-ci, toujours très riche en petits secrets de l’historie de la vie et de la mort bien sûr, vu l'endroit, se poursuit par la tombe d'Oscar Wilde toujours aussi prisée et baisée malgré les vitres de protection, valant même aux tombes voisines quelques dégradations non désirées.

 

Et comme pour terminer notre conférence en apothéose, sur l'esplanade du crématorium, sous l’alcôve de Pierre Dac, nous avons droit à une partie du discours déjanté concernant le SCHMILBLICK dont il était le père et qu'il avait prononcé quelques fois lors de conférences à l’École Polytechnique. 
Voici le texte en question, qui permet à notre guide d'éloigner la concurrence illicite de pseudo historiens du Père Lachaise :

Pierre Dac

LE SCHMILBLICK :

" C'est dans la nuit du 21 novembre au 18 juillet de la même année que les frères Fauderche ont jeté les bases de cet extraordinaire appareil dont la conception révolutionnaire risque de bouleverser toutes les lois communément admises tant dans le domaine de la physique nucléaire que dans celui de la gynécologie dans l'espace.

Voici donc, d'après la communication qu'ils viennent d'adresser à l'Académie des inscriptions sur les murs, et des belles lettres recommandées, quelles en sont les principales caractéristiques .

Le Schmilblick des frères Fauderche est, il convient de le souligner, rigoureusement intégral, c'est-à-dire qu'il peut à la fois servir de Schmilblick d'intérieur, grâce à la taille réduite de ses gorgomoches, et de Schmilblick de campagne grâce à sa mostoblase et à ses deux glotosifres qui lui permettent ainsi d'urnapouiller les istioplocks même par les plus basses températures. Ça c'est clair, jusque là !

L'un des principaux éléments du Schmilblick est la papsouille à turole d'admission qui laisse passer un certain volume de laplaxmol, lequel, comme chacun le sait, n'est autre qu'un combiné de smitmuphre à l'état pur et de roustimalabémol sulsiphoré. Le

laplaxmol, après avoir été soumis à un courant polyfoisé de l'ordre de 2 000 spickmocks exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -, se transforme alors en troufinium filtrant, non pas à l'état métalbornique, ce qui serait non seulement ridicule, mais encore totalement inopérant, mais bel et bien à l'état guilmanuré, d'où formation de gildoplate de raboninite, élément neuromoteur et fondamental du Schmilblick.

La mise en marche du Schmilblick est, vous allez en juger, d'une déconcertante facilité puisqu'elle s'opère par simple rivaxion de la rabruche.

Automatiquement, le flugdug - le flugdug métranoclapsoïdique, naturellement, autrement, ça n'aurait aucun sens, voyons - le flugdug métranoclapsoïdique, donc, entraîne, par le jeu de sa liquemouille et de ses trois spodules, le bournoufle du grand berdinière, qui faisant pression sur la rutole de sibergement libère la masse des zavaltarépodes, lesquels poussent le clampier dans la direction du viret d'alcalimon. C'est à ce stade, qu'intervient la phase la plus délicate du fonctionnement car, jusqu'à ces temps derniers, il y avait à cette période, risque permanent de calcifrage par suite du passage du flagdazmuhl dans le calcif du propentaire de mortification.

Eh oui ! Eh oui ! C'était très dangereux .

Or, il a suffi aux frères Fauderche de brancher un simple schpatmock du commerce sur le bidule d'échappement et deux pepsoïdaux clatinomalfoireux sur l'artimon préférentiel pour placer le Schmilblick en position idéale d'évernescence pornogyrohallucinoïdale d'où élimination radicale et même radicale socialiste, de tout risque d'accident - parallèlement le problème de saturation par accumulation des gaz splélémétiques ne se pose plus puisque, dans le schmilblick intégral, ils sont nécessairement et obligatoirement fulmiférés par le lavalnaplage automatique des onazbiplucks extra-chiadés. Enfin tout danger de gastralaminage est définitivement écarté par 1'utÏlisation rationnelle, dans la bélure staphomotrice, de la force extraphalzaroïdique, laquelle, comme nul ne l'ignore est proportionnelle au carré des ondes talardinconcentriques.

Tel est, dans ses grandes lignes, dans ses lignes essentielles, le Schmilblick de Jules et

Raphaël Fauderche, que les plus hautes compétences s'accordent à reconnaître, non seulement comme la plus étonnante découverte de tous les temps, mais, au sujet de laquelle, il est toutefois permis de se poser la question suivante : certes, le schmilblick est un merveilleux appareil, dont l'admirable degré de perfection ne saurait être révoqué en douce , mais en dépit de tout cela, en bref, au juste et en définitive, à quoi sert-il ? Pour pertinente qu'elle soit, cette question ne comporte pas de réponse. Car le grand, l'immense mérite, des deux illustres savants qui sont les frères Fauderche, réside principalement dans leur magnifique esprit de désintéressement, puisque faisant uniquement de la science pour la science, comme d'autres font de l'Art pour l'Art, ils n'ont jamais et à aucun moment, envisagé le côté bassement utilitaire de leur généreuse et gratuite invention .

Ainsi donc, haut les cœurs et chapeaux bas, devant ces deux hommes aussi modestes qu'audacieux, et qui , partis de rien, pour arriver nulle part, n'ont pas hésité à consacrer les plus belles années de leur existence au seul bénéfice de la géniale réalisation qu'est le schmilblick. Ce schmilblick, dont on peut d'ores et déjà prédire que demain, ou les jours suivants, il sera universellement considéré par tous les hommes de bonnes volonté non seulement comme le sublime foyer du phare, d'une civilisation lumineusement rénovée, mais encore et enfin comme la seule panacée possible au sein d'un monde humainement et schmilblickement pacifié !"

 

 

 

Tombe de Colettte               Tombe de Pierre Desproges       Tombe de Gilbert Bécaud
Pour notre part , nous avons été ravis de cette conférence et n'hésiterons pas une seconde à la recommander, et d'un point de vue tout à fait personnel, M. Lachaise, merci,  la visite est terminée, vous pouvez vous asseoir.
 
Merci à Bertrand BEYERN, notre guide et à Luis, l'initiateur de cette visite passionnante !
Férid

Sources des images de cet article : internet

Voir aussi lien François d'Aix de La Chaise ou de La Chaize : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_d%27Aix_de_La_Chaise

Le Père de la Chaize (1629-1709) :

François d'Aix de la Chaise ou de la Chaize, plus connu sous le nom de père de La Chaize, ce jésuite fut le confesseur du roi Louis XIV pendant trente-quatre ans.

Le Père La Chaize et le cimetière de l'Est : les terres autour de la maison de campagne que les jésuites

possédaient au Mont-Louis, à proximité du Paris d'alors, furent largement étendues par la générosité du souverain. Le confesseur s'y retirait fréquemment. Son frère, le comte de La Chaize, y donnait des fêtes, contribuant à l'embellissement du domaine. Cela permit, près d'un siècle après la mort de François d'Aix, de disposer d'un terrain assez vaste pour constituer le premier cimetière civil de Paris.

Resté très populaire au cœur des Parisiens, ce nom de Père-Lachaise contribua pour beaucoup à l'adoption par les Parisiens de ce nouveau cimetière (dénommé auparavant 

La maison du Père La Chaize par le peintre Du Favry, 1794

administrativement cimetière de l'Est) qu'ils avaient dans ses débuts « boudé » pendant longtemps.

 

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 13:24
Le Choeur fait son Cinéma Randonnée et concert du dimanche 14 avril 2019

CONCERT « LE CHŒUR FAIT SON CINEMA »

 

du Dimanche 14 AVRIL 2019

       Préalablement au Concert donné par le  «Chœur Francis Poulenc » à l’Oratoire du Louvre, 32 randonneurs ont débuté la journée pour cette randonnée printanière.

 Partis du Pont de Neuilly, nous avons très vite rejoint le Parc de Bagatelle où nous avons flâné un long moment, tant ce fut une découverte de paysages où nos yeux ne pouvaient que s’émerveiller  devant une  nature renaissante,  de par les arbres de toutes espèces et  les pelouses agrémentées de parterres, tout en couleur, que nous pouvions comparer à  de vrais tableaux.  

Moult variétés de fleurs, tulipes, jacinthes, narcisses, pensées multicolores, encadrées de prunus, arbres de Judée et autres arbustes en pleine floraison.

 

 Grande aussi fut notre surprise  d’être accueillis dans ce beau parc par de nombreux paons, alanguis, errant  sur les pelouses, qui n’arrêtaient pas de criailler en ce renouveau, sans doute pour appeler leur belle paonne, et nous déployer en une magnifique roue leur  plumage majestueux.

Coqs et poules à leurs côtés, semblaient faire bon ménage.

Et puis, nous avons continué dans les allées du Bois de Boulogne, en passant  devant le Pré  Catelan. En ce dimanche où se déroulait la compétition mondiale du Marathon de Paris,  nous  avons dû  à plusieurs reprises,  et non sans quelque appréhension, nous frayer un passage  dans tout ce chaos humain.

Après un bref pique-nique sur un quai  le long de la Seine, nous avons traversé le Pont d’Iéna pour nous retrouver face à la Tour Eiffel, puis le Quai Branly, Quai d’Orsay, pour rejoindre les Tuileries et enfin l’Oratoire du Louvre.

38 randonneurs se sont installés bien gentiment  pour ce concert, dont le thème proposé cette année, « Le Chœur fait son cinéma » était  celui des  musiques de films.

Le Chœur Francis Poulenc, dirigé sous la baguette magique de Carlo LORE, nous a offert un éventail de 19 morceaux, dont entre autres, Mission,  Le Roi Lion,  Smile,  la chanson de Lara,  Do,Ré,Mi,  Exodus,  Le thème de la Panthère Rose,  un Homme et une Femme….  et un final extraordinaire en interprétant « West Side Story », œuvre  de Léonard Bernstein.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une ambiance d’allégresse, ce fut un moment de partage,  marqué par l’originalité  des choristes qui ont ouvert et clôturé ce concert au pas cadencé du rythme de la musique de La Panthère  Rose ….

Une journée bien accomplie, pleine d’émotions, qui nous a transportés, pour un moment privilégié, dans cet univers si riche de la musique de film.

 

Le record cette année ! ….  42 Randonneurs Ovillois ont participé à cette belle journée.

 

Rendez-vous à tous en 2020 pour le prochain concert !

Suzanne

"Il en faut peu pour être heureux"

Musique de Terry Gilkyson

Paroles en français de L. Sauvat et C. Jolliet

"Il en faut peu pour être heureux,

Vraiment très peu pour être heureux,

Il faut se satisfaire du nécessaire.

Un peu d'eau fraîche et de verdure

Que nous prodigue la nature

Quelques rayons de miel et de soleil."

Extrait du Concert :  "Le Livre de la jungle" 1967 de Wolfgang Reittherman 1909-1985

Arrangement pour chœur :  Edith Perrouzières (née en 1966)

 

Le tracé mouvementé de la randonnée du dimanche 14 avril 2019

Le tracé mouvementé de la randonnée du dimanche 14 avril 2019

Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019
Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019

Quelques images de la randonnée et du concert du 14 avril 2019

Illustrations : Jean-Pierre

Circuit traces J.-P. : https://www.openrunner.com/r/9823851 gpx : 14_avr._2019_09_43_30_1.gpx

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 20:00

 

 

La Traversée de Paris de Paris de la Porte-Dauphine au parc de Bercy :

par le GRP : dimanche 13 janvier 2019

 

La « Traversée de Paris » ça vous dit quelque chose ? Ce film de Claude Autant-Lara a été tourné en 1956 pour partie dans un quartier que nous traverserons au cours de cette randonnée de 18 kilomètres.

 

Nous partons de la porte Dauphine, en admirant une des plus belles bouches du métro parisien « Hector Guimard » inaugurée en 1902, dont la verrière est à double pente inversée et soutenue par 3 piliers (2 à l’avant et 1 à l’arrière).

 

L'édicule à verrière Porte-Dauphine d'Hector Guimard 1900

 

Première étape pour nos 29 randonneurs, le Bois de Boulogne et le lac inférieur pour rejoindre les jardins du Ranelagh et longer les bâtiments de l’OCDE, puis l’ancienne gare de Passy (ex-petite ceinture) aujourd’hui reconvertie en restaurant.

 

 

L'ancienne gare de Passy

 

Nous poursuivons plus loin par l’étroite rue Berton, vestige du vieux Paris, avec la maison de  Balzac, devenue musée, et une borne datant de 1731 qui marque la limite entre les seigneuries d’Auteuil et de Passy. Une petite halte dans les jardins de Passy avant d’accéder à la rue des eaux qui abrite, c’est très logique, le musée du vin dans les anciens celliers du couvent des minimes de Chaillot.

 

 

Le musée du Vin...

 

Nous traversons la Seine par le Pont de Bir Hakeim pour rejoindre la Tour Eiffel et le Champs de Mars avec un arrêt devant le monument des droits de l’Homme et le mur de la Paix, en fond l’École Militaire.

 

Le groupe des randonneurs sur le pont de Bir Hakeim

 

Nous continuons jusqu’aux Invalides dont le dôme recouvert de feuilles d’or est surmonté d’une flèche culminant à 107 mètres de hauteur.

 

 

 

Les 6ème et 7ème arrondissements méritent une attention particulière tant les façades des hôtels particuliers sont variées avec portails monumentaux et bow-windows en bois ou en métal selon leur époque de construction.

 

 

La rue Notre Dame des Champs nous permet de découvrir un très bel immeuble datant de 1906 (art nouveau) en gradins, revêtu de céramique blanche et de liserés bleus d’un certain architecte Henri Sauvage, un ancêtre peut-être d’un de nos randonneurs !

 

Ouf, nous arrivons au jardin du Luxembourg où après un léger détour par New-York, et oui, pour admirer le modèle en bronze qui servit à A. Bartholdi pour réaliser la statue de la Liberté, nous déjeunons, grand luxe, avec tables et chaises sous une grande verrière.

 

 

 

Le groupe devant la statue de la Liberté de Bartholdi

 

 

Petit passage obligé par la fontaine dédiée à Eugène Delacroix représentant le buste du peintre sous lequel les personnages représentant « le Temps », qui soulève « la gloire » s’élèvent vers la statue.

 

La fontaine Eugène Delacroix

 

Puis le Sénat installé dans le Palais du Luxembourg et la très fameuse Fontaine Médicis évoquant Polyphème, découvrant Galatée dont il est amoureux, dans les bras d'Acis.

 

La fontaine Médicis au jardin du Luxembourg avec Galatée et Acis en marbre

 

 

Nous voici maintenant devant le Panthéon, achevé en 1790, l’architecte Soufflot souhaitait rivaliser avec Saint-Pierre de Rome. De notre côté nous nous contenterons de gravir valeureusement les 61 mètres du sommet de la Montagne Sainte-Geneviève, ne sommes-nous pas des Randonneurs ?

 

 

 

 

Nous avons pu admirer au passage quelques graphes de l’artiste C215 : Victor Hugo, Jean Moulin, François Mauriac, Marcelin Berthelot et une très ancienne enseigne de torréfacteur de 1914.

 

Quelques Illustres par l'artiste C215 autour du Panthéon

 

Nous cheminons maintenant vers la très animée place de la Contrescarpe et la rue Mouffetard, une des plus vieilles rues de Paris qui empreinte le tracé d’une ancienne voie romaine menant, il y a très très très longtemps, en Italie en passant par Lyon.

 

Nous poursuivons en empruntant un magnifique escalier à deux volées afin de rejoindre les arènes de Lutèce, édifiée par les Romains au 1er siècle. Elles pouvaient accueillir jusqu’à 15.000 spectateurs.

 

Les arènes de Lutèce

 

Placardée au mur du Jardin des Plantes, un modèle rare d’une fontaine Wallace.

 

 

 

Et la Fontaine Cuvier :

 

 

 

Ce magnifique espace vert nous propose la fontaine aux lions, un cèdre géant, l’hôtel de Magny, différents jardins, le bâtiment de botanique, de géologie, la grande galerie l’évolution et l’exposition « Espèces en voie d’illumination », en face de la sortie la Grande Mosquée de Paris.

 

Après avoir suivi le tracé de l’ancienne Bièvre, nous arrivons dans la rue Poliveau, chère à ce bon Janvier, dans le film la traversée de Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite mésaventure, plus loin, car nous ne pourrons traverser le domaine de la Salpêtrière ni voir la Chapelle Saint-Louis, pas plus que la promenade de la hauteur pour cause de plan Vigipirate.

 

 

Le domaine de la Salpêtrière et son entrée principale

 

Mais qu’à cela ne tienne, nous reprenons notre route vers le quartier flambant neuf du 13ème arrondissement et la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand.

 

 

La grande B.N.F. François Miterrand vue de la passerelle Simone de Beauvoir

 

Puis nous empruntons la passerelle Simone de Beauvoir pour terminer tranquillement dans le Parc de Bercy où nous sommes accueillis par les 21 sculptures, les enfants du monde, de Rachid Khimoune, installées en 2001.

 

"Les Enfants du Monde"

 

Ainsi s’achève une bien belle balade dans un Paris à découvrir et redécouvrir sans cesse.

 

 

Dominique E.

 

Le circuit de la randonnée de la journée sous OpenRunner Sources traces GPS Dominique E.

Le circuit de la randonnée de la journée sous OpenRunner Sources traces GPS Dominique E.

Distance : 17.5 kilomètres, D+ 116 mètres, D- 124 mètres, Alt. mini 33 mètres Alt. max 68 mètres.

Sources images : sites internet, Wikipédia, hôpitaux de Paris, TopoGuide Paris, photographies  Jean-Pierre 5 et 13 janvier 2019.

Sources traces GPS : Dominique E lien gpx 2019-01-13 Traversée de Paris_Dauphine Bercy.gpx

Lien tracé sous OpenRunner gpx Dominique E : https://www.openrunner.com/r/9476948

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 22:53

 

L'avenue Montaigne et ses lumières

***

       Alors qu'en cette fin d'année, Paris s'est encore embelli un peu plus en se parant de mille lumières scintillantes, 38 randonneurs ont eu envie d'en parcourir certaines traverses avant de terminer la soirée dans un café-théâtre où magicien, humoriste et chansonnier les attendaient,

Le départ a été donné rue Cler rue commerçante piétonne se trouvant près de l'école militaire avant de se diriger vers de le pont de l'Alma où une vue dégagée nous a permis d'admirer la Tour Eiffel qui nous a gratifiés d'un petit salut amical.

Et que dire du zouave qui, à notre passage, a levé la tête et soulevé son fez (couvre-chef) afin de saluer ces fameux sportifs ovillois.

 

***

Le pont passé, nous entrions alors dans l'avenue Montaigne connue pour ses célèbres maisons de couture luxueuses et son hôtel prestigieux ; Le Plaza Athénée reconnaissable aux géraniums rouges disposés aux fenêtres en été.

 

***

 

Ce lieu enchanteur a prêté naturellement à la narration d'une jolie histoire de Noël que je viens vous conter également ici.

Cet hötel, pendant la guerre, a abrité les amours de Jean Gabin et de Marlène Dietrich qui s'étaient rencontrés quelque temps auparvant à Hollywood.  A la fin de la guerre, tous deux se sont trouvés alors séparés et ont conduit leur vie indépendamment sans jamais se revoir,

                                 Jean Gabin offre Paris à Marlene Dietrich dans "Martin Roumagnac"

 

 

Toutefois, à la fin de sa vie et cela jusqu'à sa mort, Marlène Dietrich s'est installée dans un appartement situé juste en face de la chambre d'hôtel qu'elle occupait alors avec Jean Gabin, Ayant pris l'habitude de fleurir ses fenêtres de géraniums rouges, l'hôtel, à sa mort, pour rendre hommage à ce couple et à leur histoire d'amour, a décidé également de fleurir ses fenêtres de ces mêmes fleurs.

 

***

 

Reprenant notre chemin, nous avons alors remonté l'avenue des Champs Elysées conçue et habillée de rouge par Monsieur Lagarfeld (les avis ont alors été partagés sur ce choix) pour arriver enfin au café-théâtre où un apéritif revitalisant nous attendait.

Le Grenier à Paris et sa façade, 3 rue Rennequin, 75017

Après avoir complètement investi la salle, se sont succédé les artistes prévus. Quelques randonneurs ont même failli disparaître au cours de certains tours de magie.

 

 

 

 

 

 

 

 

***

Une bonne humeur générale déjà présente s'est emparée de l'assemblée et s'est ainsi prolongé jusqu'à notre retour vers Houilles dans notre carrosse du soir nommé RER.

 

Dominique S.

Dominique et le Père Noël en tenue civile au "Grenier"

 

Illustration: Jean-Claude V et Jean-Pierre

Randonnée du soir et de nuit, le vendredi 7 décembre 2018 de 17 à 23 H 30.

Le circuit de la marche de Paris la nuit 2018 et ses carcatéristiques Sources traces gps Marc

Le circuit de la marche de Paris la nuit 2018 et ses carcatéristiques Sources traces gps Marc

Retrouvez ce parcours sur OpenRunner : https://www.openrunner.com/r/9373035

Fin de soirée après la soirée cabaret pour les randonneursFin de soirée après la soirée cabaret pour les randonneurs

Fin de soirée après la soirée cabaret pour les randonneurs

Café-Théâtre "Le Grenier" 3, rue Rennequin 75017 Paris

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 08:50
Sur les pas de Georges Brassens à Paris
Sur les pas de Georges Brassens à Paris
Sur les pas de Georges Brassens à ParisSur les pas de Georges Brassens à Paris

17 randonneurs se rassemblent au métro. Passy et se précipitent sous la protection du pont Bir-Hakeim.

Le départ de cette randonnée était prévu au Trocadéro, face à l'esplanade, mais vu le temps pluvieux toute la matinée de ce dimanche 25 novembre, la balade ne commence qu'à cette station de métro. sachant que quelques explications peuvent être données à l'abri de la pluie.

 

Toujours sur le pont Bir-Hakeim, un automobiliste manque d’arroser copieusement notre groupe,mais heureusement ces derniers ne manquent pas de reflexes et échappent à la douche froide.

Le conducteur piteux fera demi-tour au bout du pont et viendra s'excuser peu après. Pas de problème !

 

Le pont Bir-Hakeim, ancien Viaduc de Passy, fut construit de 1903 à 1905. Sa structure en arc  d'acier mesure 237 mètres de longueur sur 24,7 mètres et permet une circulation de véhicules, de piétons et du métropolitain (ligne 6). Il relie le 15ème au 16ème arrondissement de Paris en franchissant la Seine.

La vue sur la Tour Eiffel est remarquable et très prisée des photographes, notamment des mariés asiatiques.

 

Le pont Bir-Hakeim, fréquenté chaque jour par des mariés asiatiques qui posent avec la Tour Eiffel en deuxième plan          Le pont Bir-Hakeim, fréquenté chaque jour par des mariés asiatiques qui posent avec la Tour Eiffel en deuxième plan
Le pont Bir-Hakeim, fréquenté chaque jour par des mariés asiatiques qui posent avec la Tour Eiffel en deuxième plan          Le pont Bir-Hakeim, fréquenté chaque jour par des mariés asiatiques qui posent avec la Tour Eiffel en deuxième plan

Le pont Bir-Hakeim, fréquenté chaque jour par des mariés asiatiques qui posent avec la Tour Eiffel en deuxième plan

D'abord Viaduc de Passy, il deviendra ensuite Pont Bir-Hakeim en 1903-1905.

De superbes groupe de statuaires de Gustave Michel et de Jean-Antoine Injalbert sont imbriqués dans la charpente métallique rivetée :

L'Electricité et Le Commerce en aval; les Nautes et les Forgerons-riveteurs qui fixent un blason de la ville de Paris à la pile, en amont.

Une statue de "La France renaissante" de Holger Wederkinch fut offerte par la colonie danoise en Paris en 1930 :

 

Après avoir parcouru l'Ile aux Cygnes, magnifique balade (sans la pluie) le groupe de randonneurs atteint le pont de Grenelle et sa statue de la Liberté.   

                              La statue de la Liberté de Paris proche du pont de Grenelle                    

 

La statue de la Liberté de l'Ile aux Cygnes à Paris :

La plus connue après l’original. Trois petites années, mais plus de 30 mètres de haut la séparent de la statue américaine. Inaugurée en 1889, cette réplique se trouve à l'extrémité de l'île aux Cygnes à Paris, au niveau du pont de Grenelle, pas très loin des ateliers qui ont vu naître son illustre aînée. Mais sa position initiale, le dos tourné vers les Etats-Unis, ne plaît pas à Auguste Bartholdi, son sculpteur créateur. Elle pivotera finalement vers l’Ouest en 1937 au moment de l’exposition universelle, soit Les taureaux et la statue de la Liberté(1) 33 ans après le décès du sculpteur.

 

(1) Exposition universelle de Paris de 1878 : Les abattoirs de Vaugirard et la Statue de la Liberté en second plan.

Lien statues de la Liberté dans le monde : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9pliques_de_la_statue_de_la_Libert%C3%A9

Après avoir parcouru le parc André-Citroen, à l'emplacement des anciennes usines du constructeur. Dans cet endroit fut fabriqué la fameuse DS, automobile révolutionnaire à l'époque, le groupe rejoint la petite ceinture

 

 

La petite ceinture sud de Paris

 

 

 

Puis le parc Georges Brassens

Sur les pas de Georges Brassens à Paris
Sur les pas de Georges Brassens à Paris

Georges Brassens d'André Greck.

Le Petit cheval "L'Âne" de François-Xavier Lalanne,

Le Petit Cheval https://www.youtube.com/watch?v=ob6gvhZU3j4

Le Parc Georges-Brassens fut créé à l'emplacement des anciens abattoirs de Vaugirard.

Ouvert en 1985, il couvre une superficie de 8,7 hectares sur un terrain en dénivelé qui abritait au XVIIIe siècle le vignoble de Périchaux.

 

 

Le 42, rue Santos-Dumont où vécut Georges Brassens de 1969 à 1981Le 42, rue Santos-Dumont où vécut Georges Brassens de 1969 à 1981

Le 42, rue Santos-Dumont où vécut Georges Brassens de 1969 à 1981

La Villa Santos-Dumont, un hâvre de paix parisienLa Villa Santos-Dumont, un hâvre de paix parisienLa Villa Santos-Dumont, un hâvre de paix parisien

La Villa Santos-Dumont, un hâvre de paix parisien

Les bains-douches du 14ème, actuellement en restauration

L'impasse Florimont : 1944 à 1966

Sur les pas de Georges Brassens à Paris

La cane de Jeanne :

Cette chanson est tirée d'une anecdote réelle, en tout cas, rapportée par Brassens,  lui-même. Comme tous étaient très pauvres chez Jeanne, ils avaient obtenu une cane pour la manger. Le problème, c'est que tous aimaient trop les animaux pour pouvoir la tuer ; si bien qu'elle est décédée de sa belle mort !

La cane
De Jeanne
Est morte au gui l'an neuf
L'avait fait la veille
Merveille
Un œuf ...

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=LUyDODF7TC8

 

 

 

Bobino et le quartier MontparnasseBobino et le quartier MontparnasseBobino et le quartier Montparnasse
Bobino et le quartier MontparnasseBobino et le quartier MontparnasseBobino et le quartier Montparnasse

Bobino et le quartier Montparnasse

Le groupe des randonneurs courageux de la matinée            r

Le circuit de la matinée projeté et réalisé sous OpenRunner illustré

Le circuit de la matinée projeté et réalisé sous OpenRunner illustré

Lien site OpenRunner circuit réel de la matinée de randonnée : https://www.openrunner.com/r/9340176

Jean-Pierre

Georges  Brassens, quelques dates :

Naissance le 22 octobre 1921 à Cette (orthographe Sète plus tard)

1936, élève moyen à l’école, il s’ouvre à la poésie grâce à son professeur de français Alphonse Bonnafé,

1939 : peine de prison avec sursis,

Février 1940 : il rejoint Paris, au 173, rue d’Alésia chez sa tante, Antoinettte Dagrosa

1940 : au printemps travaille chez Renault quelques mois, l’usine est bombardée, les allemands arrivent à Paris

1943 : mars STO en Allemagne à Basdorf,

1944 à 1966 : chez Jeanne et Marcel, 9, impasse Florimont, il se cache des allemands,

1946 : il hérite du piano de sa tante, il se lie avec des militantes libertaires, le peintre Marcel Renot, et le poète Armand Robin, il collabore périodiquement avec la Confédération du Travail

1947 : rencontre avec Joha Heiman appelée Püppchen (petite poupée en allemand) origine d’Estonie (1911-1999),

1952 : 24 janvier rencontre avec Patachou qui l’auditionne. 16 mars, France-Soir titre en gros caractères : « Patachou a découvert son poète», 6 mars, première émission télévisée de Georges Brassens à la RTF : il chante "La Mauvaise réputation" devant le public de l’Alhambra. Du 28 juillet au 30 août, il fait sa première tournée en France, en Suisse et en Belgique avec Patachou et les Frères Jacques, en septembre il est engagé aux «Trois Baudets», le 23 décembre, Patachou, qui a mis plusieurs chansons de son poulain à son répertoire, enregistre « Patachou chante Brassens » au studio Chopin-Pleyel

1953 : février 1er Bobino, deuxième en octobre, tous les cabarets de Paris le demandent et ses disques commencent à bien se vendre.

1954 : Olympia 23 février au 4 mars et 23 septembre au 12 octobre. Pierre Nicolas l’accompagne à la contrebasse (leur collaboration va durer presque 30 ans,

1955 : Georges Brassens achète la maison de Marcel Planche, impasse Florimont et la maison mitoyenne, l’eau et l’électricité installé, il leur offre

1956 : premiers pas de Georges Brassens au cinéma (Porte des Lilas)

1964 : «Les copains d’abord » pour le film « Les copains » d’Yves Robert,

1965 : Bobino

1958 : moulin de la Bonde à Crépières, Yvelines (mise en vente en 1970)

1968 : octobre disparition de Jeanne, Georges quitte le 14ème

Quand on demande à Georges ce qu’il  faisait en 1968, il répond, des calculs »

1969 : Achat de la villa « Ker Flandry » à Lézardieux(Côtes du Nord)

1969 à 1981 : 42, rue Santos Dumont,

1972 : Bobino

1976 : 19  octobre Bobino 5 mois,

1977 : 20 mars dernière de Bobino

1981 : 29 octobre : décès de Georges Brassens à Saint-Gély-du-Fesc, au nord de Montpellier.

 

Le savez-vous ? après son retour d'Allemagne en 1944, Georges Brassens a vécu 3 mois à Cormeilles-en-Parisis, au 7, rue Malibran (près de la gare)

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 04:38
Le circuit du jour

Le circuit du jour

Dimanche 8 Avril, jour de grèves SNCF et du Marathon de Paris, évènements qui n'ont pas fait renoncer 34 Randonneurs Ovillois à participer à la Rando dans le Bois de Vincennes, couronnée par un concert en l'Eglise St-Gabriel de Paris, proposé par le "Chœur Francis Poulenc".

Le château de Vincennes la lac des Minimes Le ruisseau de GravelleLe château de Vincennes la lac des Minimes Le ruisseau de GravelleLe château de Vincennes la lac des Minimes Le ruisseau de Gravelle

Le château de Vincennes la lac des Minimes Le ruisseau de Gravelle

Un beau circuit de 14 km, concocté, adapté sur place et guidé par notre ami Jean-Pierre.

 

Rando effectuée en longeant le Fort de Vincennes et passant par le Lac des Minimes, la Cartoucherie et son Théâtre du Soleil (fondé par Ariane MNOUCHKINE), le Carrefour de la Pyramide et son Obélisque, le ruisseau de Gravelle, le Lac Daumesnil, avec pique-nique au soleil dans l'Île de Reuilly où s'ébattaient des couples de cygnes, d'oies bernaches, canards et autres foulques...

 

Les randonneurs sur l'Ile de Reuilly et son  temple d'Amour

Photos de groupe, puis direction le Lac de St-Mandé pour rejoindre la Porte du même nom et l'Eglise Saint-Gabriel.

 

Superbe randonnée printanière, bucolique, dans le Bois de Vincennes, une merveille d'arbres fleuris, de pelouses odorantes, et le gazouillis des oiseaux.

 

 

 

Vincennes, un superbe endroit !  A renouveler quelle que soit la saison.

La lac de Gravelle, alimentation de Lac DaumesnilLa lac de Gravelle, alimentation de Lac DaumesnilLa lac de Gravelle, alimentation de Lac Daumesnil

La lac de Gravelle, alimentation de Lac Daumesnil

Un ravissement clôturé par notre traditionnel Concert donné par le Chœur Francis Poulenc et l'Orchestre de Chambre d'Île-de-France avec au programme, deux créations mondiales et le magnifique GLORIA d'Antonio Vivaldi.

 

 

Vincennes, un superbe endroit !  A renouveler quelle que soit la saison.

 

Suzanne et Jean-Noël

Images : Jean-Pierre

Le programe du concert du 8 avril 2018 à l'église Saint-Gabriel

Le programe du concert du 8 avril 2018 à l'église Saint-Gabriel

Randonnée concert du 8 avril 2018  Bois de Vincennes Paris Eglise Saint-Gabriel
Randonnée concert du 8 avril 2018  Bois de Vincennes Paris Eglise Saint-GabrielRandonnée concert du 8 avril 2018  Bois de Vincennes Paris Eglise Saint-Gabriel
Randonnée concert du 8 avril 2018  Bois de Vincennes Paris Eglise Saint-GabrielRandonnée concert du 8 avril 2018  Bois de Vincennes Paris Eglise Saint-Gabriel

 

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 15:49
Le tracé du circuit prévu

Le tracé du circuit prévu

Randonnée visite du 5 avril 2018 avec un départ du RER B Saint-Michel :

Quelles en ont été les étapes principales ? :

  • La fontaine Saint-Michel,

     

  • La place Saint-André-des-Arts et sa rue,
  • La Cour du Commerce Saint-André, un des rares passages de la rive gauche, son café restaurant de 1686, le Procope,

     

  • Le boulevard Saint-Germain et la statue de Danton, une œuvre du sculpteur Auguste Paris (1891), située non loin de l'emplacement de la maison de Danton, celle-là même
    où il fut arrêté. Cette dernière se trouvait dans la partie de la cour du Commerce démolie, par le percement du boulevard Saint-Germain,
  • La place de l'Odéon et son théâtre,

     

  • Le jardin du Luxembourg et son palais : le Sénat, les statues des Reines de France, des Saintes et de quelques Femmes Illustres,
  • la fontaine de l'Observatoire et ses randonneurs (sur rendez-vous),
  • le cloître de l'ancienne abbaye Port-Royal de Paris,
  • un aperçu du Val-de-Grâce, son église et son hôpital,
  • l'immeuble où habita la famille Claudel boulevard du Port-Royal,
  • la rue Mouffetard, son marché et son animation permanente,
  • la place de la Contrescarpe et sa fontaine,
  • arrivée au restaurant "Le Volcan" vers midi,

     

 

 

 

 

 

L'après-midi :

  • après le passage devant le Lycée Henri IV, visite de l'église Saint-Etienne-du-Mont, son magnifique jubé, les vitraux de sa sacristie,
  • le Panthéon, ancienne église Saint-Geneviève où repose les Grands Hommes et seulement 5 femmes,
  • la mairie du Vème arrondissement,
  • la rue Soufflot, architecte du Panthéon,
  • passage devant la fontaine de la Paix, avant d'arriver sur la place Saint-Sulpice et sa monumentale fontaine des Points-Cardinaux, son église dont les deux tours sont différentes,
  • la place Saint-Germain et son église en restauration intérieure,
  • la rue Bonaparte, l'Institut de France,
  • le Pont des Arts avec sa magnifique vue sur le Pont Neuf et l'ile de la Cité,
  • la Cour Carrée du Louvre,
  • l'église Saint-Germain l'Auxerrois,

     

  • la rue de Rivoli,et son traffic incessant,
  • le forum des Halles, l'église Saint-Eustache et les jardins en pleine réfection,

Retour par le RER A à la station Châlelet-les-Halles et son énorme structure de la canopée.

              

 

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois

Voir les belles images de Jacques, Lien : https://photos.app.goo.gl/WnVknUQ8SaaM57ql1

A bientôt sur les prochains chemins de randonnée !

Jean-Pierre

En savoir un peu plus sur le Procope et ses célèbres clients : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-procope-a-paris-depuis-1686.html

Restaurant Le Volcan : 10, rue Thouin 75005 Paris

Le restaurant que je fréquente depuis.... 51 ans.. si,si...

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:53
Le circuit de la matinée : de Saint-Michel à l'Etoile

Le circuit de la matinée : de Saint-Michel à l'Etoile

Dimanche matin plus d'une vingtaine de randonneuses et de randonneurs enfourche le RER A, puis le B, pour se retrouver sur le quai Saint-Michel

La cathédrale notre-Dame et la statue de Charlemagne, à droite

La cathédrale notre-Dame et la statue de Charlemagne, à droite

Direction le parvis de la cathédrale Notre-Dame afin de rencontrer notre premier cavalier : Charlemagne. Celui-ci est accompagné de ses Leudes (ses écuyers).

Charlemagne et ses Leudes :

En 1853, Louis et Charles Rochet se lancent dans la création d'un Charlemagne, à la suite de

deux autres statues équestres : Don Pedro 1er, à Rio de Janeiro et Guillaume le Conquérant à Falaise.

L’œuvre figure dans sa version en plâtre à l'exposition Universelle de 1867 et en bronze à celle de 1878 comme chef-d’œuvre de la production des fondeurs Thiébaut.

En 1879, le Conseil Municipal autorise l'exposition de la sculpture sur le parvis de Notre-Dame, mais elle n'est mis en place qu'en 1882 sur un châssis de bois recouvert de toile et demeure dans ses conditions provisoires pendant vingt-six ans. En 1895, la Ville de Paris acquiert finalement le monument en dédommageant les fondeurs du seul prix du bronze.

En ajoutant les deux figures en pied d'écuyers Roland et Olivier, les frères Rochet enrichissent la forme traditionnelle du groupe équestre en multipliant les axes de composition et les points de vue. L'intérêt du monument réside aussi dans sa recherche de vérité historique, reproduisant fidèlement des modèle supposé originaux, comme l'épée Durandal du musée de Madrid ou la couronne de Nuremberg conservée à Vienne.

Le point 0 des cartes, tout près de la cathédrale Notre-Dame 

ChercheZ Saint-Jacques ! ChercheZ Saint-Jacques !

ChercheZ Saint-Jacques !

L'Hôtel de Ville de Paris et la statue équestre d'Etienne Marcel

L'Hôtel de Ville de Paris et la statue équestre d'Etienne Marcel

 

Statue équestre d'Étienne Marcel :

En 1882, un concours est ouvert pour l'érection d'un monument à Étienne Marcel, prévôt des

marchands de Paris qui s'opposa au dauphin Charles V.

Pour les élus parisiens, l'hommage rendu au défenseur du pouvoir municipal face aux abus de la royauté rappelle le rôle exemplaire de la Capitale dans la naissance des nouvelles institution et célèbre symboliquement, dans un même monument Paris et sa République.

Le projet suscite de nombreux débats : certains élus préférant une figure debout, image d'un tribun, plutôt qu'un groupe  équestre au caractère royal ou militaire; de même, le côté de l'Hôtel de Ville est préféré à l'axe central de la façade car il permet une perception de profil du monument, plus favorable au groupe équestre.

Commencée par le sculpteur Idrac et terminée par son compatriote toulousain Marquestre, l’œuvre présente un équilibre de proportion, une puissance d'expression mêlée de vérité naturelle,  nettement inspirée des grands modèle de la Renaissance italienne. S'y ajoutent ici une volonté de reconstitution archéologique et un réalisme presque sévère, conformes au goût de l'époque.

Les ponts Neuf, pont au Change et pont Notre-Dame aperçus sur notre parcoursLes ponts Neuf, pont au Change et pont Notre-Dame aperçus sur notre parcoursLes ponts Neuf, pont au Change et pont Notre-Dame aperçus sur notre parcours

Les ponts Neuf, pont au Change et pont Notre-Dame aperçus sur notre parcours

Le Pont Neuf et la statue équestre d'Henri IV

Le Pont Neuf et la statue équestre d'Henri IV

Louis XIV  dans la cour Napoléon du LouvreLouis XIV  dans la cour Napoléon du LouvreLouis XIV  dans la cour Napoléon du Louvre

Louis XIV dans la cour Napoléon du Louvre

Statue équestre de Louis XIV :

Cette statue est en plomb et non en bronze. Elle est l’œuvre du Bernin (Giovanni Lorenzo Bernini) (1598-1680) et de François Girardon. Le Bernin avait été invité en France par Louis XIV dont il réalise le buste et cette statue équestre. Il est nommé en 1629 architecte de la basilique Saint-Pierre de Rome par le pape Urbain VIII. Le groupe en marbre, conçu initialement pour la cour d’honneur du château de Versailles, déplaît au roi qui apprécie peu les déformations du style baroque. Transformée par Girardon en général Martius Curtius, héros de l’Antiquité romaine (ajout du casque et des flammes sous le ventre du cheval), l’œuvre est finalement reléguée dans les jardins de Versailles, derrière la pièce d’eau des Suisses. En dépit de ces altérations, le monument conserve la fougue et l’élan héroïque voulus par son créateur. En 1988, une réplique en plomb du groupe est placée dans la cour Napoléon en évocation des projets du Bernin pour les façades du Louvre.

Les guichets du Carrousel du Louvre, façade côté Seine

Les guichets du Carrousel du Louvre, façade côté Seine

Le Carrousel  et son quadrige
Le Carrousel  et son quadrige

Le Carrousel et son quadrige

Le quadrige de l'Arc de Triomphe du Carrousel :

Le quadrige surmontant l'arc est une copie des chevaux de bronze de Constantin Ier, attelage figurant sur le dessus de la porte principale de la basilique Saint-Marc de Venise. Rapporté par Bonaparte en 1798, l'original de la sculpture fut placé sur l'arc et entouré de deux victoires en 1809. Suite à la chute de Napoléon 1e en 1815, les quatre chevaux sont rapatriés à Venise. En 1828, le roi Charles X demande enfin au sculpteur François-Joseph Bosio  (1768 -1845) de créer un nouveau quadrige qui représente la Restauration conduisant un char traîné par quatre chevaux.

 

Lien : François-Joseph Bosio

La statue équestre de Jeanne d'Arc :

La statue est située au centre de la place des Pyramides, dans le 1er arrondissement  Son

emplacement se situe à proximité du lieu où Jeanne d'Arc aurait été blessée lors de sa tentative ratée de prise de Paris.

Historique :

Le monument est une commande du gouvernement français faisant suite à la défaite du pays dans la guerre franco-allemande de 1870. Parmi les 150 statues érigées à Paris au cours de la période 1870-1914, qualifiée d'« âge d'or de la statuomanie », celle de Jeanne d'Arc est l'unique commande publique passée par l'État (les autres étant dues à des initiatives privées. La symbolique de la statue est « la reconquête »

Elle est exécutée par Emmanuel Frémier, qui prend comme modèle Aimée Girod , une jeune Lorraine de 18 ans, et inaugurée en 1874. Le piédestal est dessiné par l'architecte Paul Abadie et la grille élaborée par Gabriel Davioud protège celui-ci. Cette statue de bronze est fondue par la Fonderie Thiébaut Frères à Paris

 

Fonderie Thiébaut Frères 144, faubourg Saint Denis Paris

 

Les Chevaux de Marly de la place de la Concorde :

Les originaux des Chevaux de Marly au musée du LouvreLes originaux des Chevaux de Marly au musée du Louvre

Les originaux des Chevaux de Marly au musée du Louvre

Un des chevaux de Marly de la place de la Concorde

Les Chevaux de Marly furent commandés en 1739 par Louis XV au sculpteur Guillaume

Coustou, pour orner «l'abreuvoir de Marly » situé à l'entrée du parc du château de Marly, afin de remplacer deux groupes sculptés. Ceux-ci, "Mercure à Cheval sur Pégase" et "La Renommée à Cheval sur Pégase" d'Antoine Coysevox avaient en effet été déplacés en 1719 dans le jardin des Tuileries. Les modèles sont choisis par le roi en 1743 et furent installés à Marly en 1745, après seulement deux ans de travail.

En 1794, ils sont transférés place de la Concorde. Restaurés en 1840 par Louis-Denis Caillouette (1790-1868).

En 1984 notamment en raison du fait que le défilé des blindés du 14 juillet les fragilisait, ils sont remplacés par des copies en marbre reconstitué réalisées par Michel Bourbon dans l'atelier d'une filiale de Bouygues. Ce dernier en profite pour demander le droit d'en réaliser une copie supplémentaire qui est placée au siège social de Bouygues Construction. Les originaux sont conservés au Musée du Louvre  dans une ancienne cour de l'aile Richelieu transformée en patio, appelée la cour Marly.

Voir article sur les Chevaux de Marly du Louvre : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/12/la-cour-marly-du-musee-du-louvre.html

La statue équestre d'Albert 1er, roi des Belges

La statue équestre d'Albert 1er, roi des Belges

 

La statue équestre d'Albert 1er, roi des Belges

Lorsque le roi Albert 1er mourut dans un accident, les français manifestèrent leur tristesse en lançant une souscription pour un portrait équestre, exécuté par le sculpteur Armand Martial.

Le monument à La Fayette

Le monument à La Fayette

La statue équestre du général La Fayette :

Un Américain du nom de Robert Thompson, souhaitant remercier la France pour la statue de la Liberté offerte aux américains, ouvrit une souscription auprès des écoliers américains afin d'ériger une statue à la gloire du général La Fayette.

La France agrée le projet en 1899, le sculpteur choisi est l'américain Paul Wayland Barllett  (1865-1925). On lui donne comme délai l'exposition universelle de 1900.

En raison du délai trop court, le sculpteur réalise un modèle en plâtre. L'inauguration a lieu le

4 juillet 1900, jour anniversaire de l'indépendance américaine. La statue est installée dans la cour Napoléon du Louvre.

Par la suite, le sculpteur doit réaliser la statue en bronze, mais il n'est pas satisfait de son œuvre. Il remplace le costume Louis XVI par un costume de l'époque révolutionnaire. Il supprime la perruque et le tricorne le faisant apparaitre tête nue. L'épée qu'il tenait par le fourreau est présentée dégainée lame vers le haut. 

Détail de la tortue, symbole de la lenteur de l'artiste

Le monument à Simon Bolivar fut offert à la ville de Paris par les Républicains d'Amérique latine pour la célébration de centenaire du Libertador

Le monument à Simon Bolivar fut offert à la ville de Paris par les Républicains d'Amérique latine pour la célébration de centenaire du Libertador

Les colonnes du pont Napoléon III : Pégase et Harmonie à l'Agriculture et aux Arts, côté rive droiteLes colonnes du pont Napoléon III : Pégase et Harmonie à l'Agriculture et aux Arts, côté rive droite

Les colonnes du pont Napoléon III : Pégase et Harmonie à l'Agriculture et aux Arts, côté rive droite

Les randonneurs devant le Monument du Corps expéditionnaire russe
Les randonneurs devant le Monument du Corps expéditionnaire russe

Les randonneurs devant le Monument du Corps expéditionnaire russe

Paris centre, circuit du statuaire Cavaliers et Chevaux
"L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortalité devançant le Temps" aux angles du Grand Palais"L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortalité devançant le Temps" aux angles du Grand Palais

"L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortalité devançant le Temps" aux angles du Grand Palais

Mise à jour le 1er septembre 2026

image.jpeg

1 Charlemagne et ses leudes Parvis de l’hôtel de ville Louis Rochet 1882

2 Etienne Marcel Jean-Antoine-Marie Idrac Quai Hôtel de Ville 1882

3 Henri IV Pont Neuf François-Frédéric Lemot 1818

4 Louis XIV statue de plomb cour du Louvre coté Carrousel-Seine

5 Quadrige du Carrousel François Joseph Bosio1828  Arc de Triomphe entrée des Tuileries, copies des chevaux de Saint-Marc de Venise anciennt localisée à Constantinople

6 Jeanne d’Arc Emmanuel Fremiet 1874 place des Pyramides

7 Chevaux de Marly, 4 copies Antoine Coysevox et Guillaume Coustou place de la Concorde entrée du jardin des Tuileries début des Champs-Elysées dont 2 en béton originales Louvre

8 Simon Bolivar Cour la Reine Emmanuel Fremiet 1930

9  Albert 1er ?  Armand Martial 1938 Cours La Reine

10 Corps expéditionnaire russe Vladimir Sourotsev 2011 Place du Canada

11 et 12 Quadriges du Grand Palais Georges Récipion 1898-1901 L’Harmonie triomphant de la Discorde et L’Immortalité devançant le temps

 
 
 

Le groupe de randonneurs emprunte la place de l'Alma, la rue Marceau et rejoint le restaurant "Le Monte-Carlo" situé à deux pas de la Place de l'Etoile-Charles-de-Gaulle.

Un coin avait été réservé dans ce restaurant pour nos 21 randonneurs ayant pris l'option repas après la marche matinale de 8,5 kilomètres.

Randonnée du 14 janvier 2018 : une idée d’après la fiche "Balades du Patrimoine de Paris N°7 "Cavaliers et Chevaux", un nouveau regard sur le patrimoine parisien".

Il a été rajouté quelques sculptures équestres, non évoquées dans la fiche, au cours de notre circuit pédestre.

Jean-Pierre.

 

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 19:45
Paris la nuit 2017
Paris la nuit 2017Paris la nuit 2017
Paris la nuit 2017Paris la nuit 2017

Afin de mettre un terme à une fin d'année qui s'est révélée riche en randonnées, sorties et voyages, une petite virée dans les rues illuminées de Paris suivie d'une soirée dans un café-théâtre a été organisée le vendredi 15 décembre,

39 randonneurs avaient alors répondu à cet appel et contribué à la réussite  de cette sortie,

 

Depuis la gare Saint-Lazare, point de départ de notre balade, nous nous sommes dirigés successivement vers la place Vendôme, rue du faubourg Saint-Honoré, rue Royale avant de bifurquer sur les Champs-Elysées,

L'avenue Montaigne abordée par la suite fut notre coup de cœur car, baignée de lumière, elle

nous a tenus le nez en l'air le temps également d'apercevoir la Tour Eiffel parée elle aussi de milliers d'étoiles scintillantes.

 

Retrouvant enfin l'avenue des Champs Elysées, nous avons dû alors la remonter jusqu'à l'Etoile pour ensuite se diriger vers notre lieu de spectacle.

Arrivés sous les applaudissements par ceux qui s'étaient directement acheminés vers le café-théâtre, nous avons eu droit à un repas simple mais copieux et de bonne qualité.

Un magicien allant alors de table en table présenter quelques tours de cartes nous a permis de nous  intégrer au mieux dans l'ambiance de cette salle puis place au spectacle où magicien, humoriste et chansonnier se sont succédé pour notre plus grand plaisir !!

Quelques bonnes heures donc où tout le

monde a pu laisser ses soucis quotidiens au placard.

 

La soirée s'étant terminée tardivement, nous n'avons pu que retourner rapidement ensuite à la station de RER nous ramenant tous en terre commune.

 

Maintenant place aux fêtes de fin d'année...

Profitez bien...pas trop de chocolats ni de bonne chère...il faut garder une petite place pour la galette du 7 janvier !

Bises à tout le monde.

 

Dominique S

L'avenue Montaigne

Le circuit du soir

Le circuit du soir

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 16:05

 

 

LA RANDONNEE DES QUATRE BUTTES

 

Les randonneurs se sont retrouvés en cette matinée un peu nuageuse dans le 19ème arrondissement de Paris devant la jolie Rotonde de la Villette, vestige du peu populaire mur des Fermiers généraux où l’on taxait, sous l’ancien régime, les marchandises entrant dans la capitale.

La Rotonde de la Villette, lieu de départ de la randonnée du jeudiLa Rotonde de la Villette, lieu de départ de la randonnée du jeudiLa Rotonde de la Villette, lieu de départ de la randonnée du jeudi

La Rotonde de la Villette, lieu de départ de la randonnée du jeudi

Longeant le bassin de la Villette, passant à coté du Pont de Crimée, dernier pont-levant de Paris, la petite troupe est arrivée au parc de La Villette, 55 hectares de bâtiments multiculturels, de jardins et de « folies ». Une réussite puisque pas moins de 10 millions de visiteurs viennent s’y divertir chaque année.

Nous quittons le quartier du Pont de Flandre pour arriver à la première butte, le Parc de la Butte du Chapeau rouge du nom d’une ancienne guinguette. Un parc des années trente, avec de jolies sculptures et des arbres remarquables.

En sortant du parc, nous attaquons un grand escalier pour arriver sur la butte du quartier de la Mouzaïa, auquel on a donné le nom d’une bataille de la guerre coloniale en Algérie et quartier que l’on appelle aussi « d’Amérique ». En effet tout ce territoire est truffé de carrières de gypse qui, exploitées aux 18ème et 19ème siècles fournissaient le réputé « plâtre de Paris » en partie exporté aux Etats-Unis. Pour loger les ouvriers, ont été construites des petites maisons qui le long des rues étroites et pentues du quartier, nous montrent leurs façades parfois colorées, leurs petits jardins, leurs lilas. Un charmant petit îlot bucolique.

 

La rando des quatre buttesLa rando des quatre buttesLa rando des quatre buttes

En route pour la troisième butte, celle du parc des Buttes Chaumont, où la pause déjeuner profite d’un petit rayon de soleil bienvenu.

 

Il est difficile d’imaginer que ce parc de 25 hectares, varié, vallonné, splendidement arboré était sous le second empire, un terrain nu, sans arbre, ni herbe, fait de trous, creusé de toutes parts, là encore pour l’exploitation du gypse et de la pierre meulière.

Le Parc des Buttes Chaumont et ses visiteurs du jourLe Parc des Buttes Chaumont et ses visiteurs du jourLe Parc des Buttes Chaumont et ses visiteurs du jour
Le Parc des Buttes Chaumont et ses visiteurs du jour

Le Parc des Buttes Chaumont et ses visiteurs du jour

Jean-Charles Alphand, le  « père » des espaces verts parisiens, y a créé de toutes pièces, un espace de promenade inspiré d’un paysage montagnard, où l’on a du apporter des milliers de m3 de terre, faire exploser des quartiers de roches, renforcer le tout de ciment, créer cascade et ruisseau pour alimenter le lac central peuplé d’oiseaux. Un héron nous y attendait.

La rando des quatre buttes

L’après-midi s’est poursuivi sur la quatrième et dernière butte. Un dernier grand escalier nous  conduit dans un petit quartier tranquille. La butte Bergeyre domine la capitale avec sa vue sur Montmartre, ses vignes et son petit jardin partagé qu’une petite ondée a arrosé opportunément.

 

Le quartier de la butte BergeyreLe quartier de la butte BergeyreLe quartier de la butte Bergeyre

Le quartier de la butte Bergeyre

 

 

La boucle était bouclée, nous sommes redescendus vers le bruit de la circulation parisienne et le métro !

 

Béatrice, le 6 mai 2017

 

Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai
Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai

Quelques images de la randonnée des quatre buttes du jeudi 4 mai

Circuit de la randonnée du jeudi 4 mai 2017

Circuit de la randonnée du jeudi 4 mai 2017

Images et montages : Jean-Pierre

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 15:47
Le circuit du jour : à noter, la randonnée s'est prolongée l'après-midi

Le circuit du jour : à noter, la randonnée s'est prolongée l'après-midi

Henri IV « Le premier maçon du royaume »

Dimanche 23 avril 2017- 9 h 30 : les 33 randonneurs ovillois et parisiens se rassemblent devant la fontaine des Innocents, en fait place Joachim-du-Bellay.

La place Joachim-du-Bellay a bien changé depuis des siècles. Ce lieu a été longtemps un cimetière

  Cette place occupe l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents, le principal cimetière à l'intérieur de la ville de Paris, du Moyen-Age jusqu'à la fin du XVIIème siècle.

 

Revenons à l'époque d'Henri IV, comment se présente cette place ?

 

A noter la fontaine des Innocents placée à l'angle de la rue Berger et la rue Saint-Denis à l'époque d'Henri III, son prédécesseur.

 

 

 

 

Les Halles longent la rue Saint-Honoré jusqu'à la rue de la Ferronnerie.

Quand Henri IV entre à Paris, le 22 mars1594, la ville est sans doute la plus grande d'Europe occidentale avec 300.000 habitants sur 600 hectares. Mais elle a conservé son caractère médiéval, avec ses rues insalubres et surpeuplées, d'où émergent les tours de Notre-Dame, les nombreux clochers et les tours des enceintes, de la Bastille au Louvre.

Secondé par le surintendant des Bâtiments Jean de Fourcy et le Grand Voyer de France Sully, Henri IV eut, le premier, la vision d'une ville au maillage régulier, aux rues bien ordonnées, réconciliée avec un fleuve que les parisiens ne pouvaient même plus voir, tant les ponts étaient encombrés de maisons.

Paris entame sa première mue. Malherbe pourra écrire à Peiresc en octobre 1608 :

"si vous revenez à Paris d'ici à deux ans, vous ne le connoistrez plus"

Plan de Paris en 1615 :1 -Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III,  2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste,  3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle),  4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle)  5 - La tour du Temple (XIIIème siècle),  6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV)  7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille,  8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine,  9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV,  10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV,  12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis,  13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin,  14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près,  15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

Plan de Paris en 1615 :1 -Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III, 2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste, 3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle), 4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle) 5 - La tour du Temple (XIIIème siècle), 6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV) 7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille, 8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine, 9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV, 10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV, 12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis, 13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin, 14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près, 15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

La randonnée commence malheureusement par la fin de règne d'Henri IV, puisque les participants s'arrêtent, après quelques dizaines de mètres parcourus, devant le lieu et la plaque commémorant l'assassinat d'Henri IV, le 14 mai 1610, par François Ravaillac.

Ce dernier profitera d'un encombrement de la rue de la Ferronnerie par une charrette de foin pour assassiner le roi de deux coups de couteau. Le deuxième sera fatal pour le monarque.

Le début de la randonnée, au départ de la fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay

Le début de la randonnée, au départ de la fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay

Après cet arrêt au 8, rue de la Ferronnerie, les randonneurs vont remonter le trajet emprunté par le carrosse du roi jusqu'au Louvre.

Lors de son assassinat, le roi se dirigeait vers la résidence de son ami Sully située dans la quartier de l'Arsenal, à l'est de Paris.

Avant d'être mortellement blessé. Henri IV, passait quelques minutes avant son assassinat devant la Croix-du-Trahoir, où une potence fut longtemps dressée, laissant son nom sinistre à la rue de "l'arbre sec". Quand à la fontaine, elle fut commandée par François 1er à Jean Goujon, en 1529. Henri IV et le prévôt des marchands, François Miron la rénovèrent en 1606.

La fontaine de la Croix du Trahoir, Saint-Germain-l'Auxerrois, la façade du Louvre et sa Cour CarréeLa fontaine de la Croix du Trahoir, Saint-Germain-l'Auxerrois, la façade du Louvre et sa Cour CarréeLa fontaine de la Croix du Trahoir, Saint-Germain-l'Auxerrois, la façade du Louvre et sa Cour Carrée

La fontaine de la Croix du Trahoir, Saint-Germain-l'Auxerrois, la façade du Louvre et sa Cour Carrée

Les randonneurs empruntent la rue Saint-Honoré, la rue de l'Arbre Sec, la rue des Prêtres Saint-Germain-l'Auxerrois, afin d'arriver dans la Cour Carrée qui n'existait pas à l'époque du bon roi Henri. La grande galerie du bord de l'eau fut construite durant l'époque d'Henri IV.

La grande galerie du bord de l'eau, construite sous Henri IV, en haut et à droite

Le bon roi Henry, en fait, le roi, d'abord Henri III de Navarre, avant d'être sacré Henri IV à Chartres, et non à Reims, fut impopulaire durant une bonne partie de sa vie, ayant changé 6 fois de religion. Grand marcheur, le "Vert Galant" aimait les femmes. On lui dénombre au moins 73 maitresses dont une des plus belle femmes du royaume : Gabrielle d'Estrée, avec qui il eut 3 enfants reconnus.(On attribue au roi, durant sa vie, 22 enfants légitimes ou non reconnus).

Le groupe profite de sa traversée de la Seine sur la passerelle des Arts pour admirer la magnifique vue sur le Pont Neuf et l'ile de la Cité.

 

Le Pont-Neuf, le Vert Galant au centre et l'Ile de la Cité au deuxième plan.

 

Le Pont Neuf  :

Débuté sous Henri III, le pont Neuf ou le Pont Neuf est achevé à la mi 1606, enjambant deux îlots qui avaient été réunis pour faciliter sa construction. Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, au centre d’un nouveau quartier à la mode, ce « pont-promenade », dégagé de maisons, est une véritable attraction. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions »*, les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades *. Fin XVIIIe, Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long des ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années, à partir de 1885. Les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Quant aux splendides 381 mascarons* de Germain Pilon, en ruine, ils seront remplacés par des copies. On peut admirer certains originaux au musée Carnavalet.

Le pont-Neuf était un pont où les charrettes pouvaient se croiser dans problème.

Enfin, Le pont Neuf est, comme tous les parisiens le savent, le plus vieux pont de Paris

* Brimborions : babioles, objets sans valeurs,

* Tabarinades : farces grossières de troupes itinérantes.

* Mascarons du pont Neuf : têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique.

Le pont Neuf et le Vert Galant au second plan  Détails des mascarons du pont  La Statue d'Henri IVLe pont Neuf et le Vert Galant au second plan  Détails des mascarons du pont  La Statue d'Henri IVLe pont Neuf et le Vert Galant au second plan  Détails des mascarons du pont  La Statue d'Henri IV

Le pont Neuf et le Vert Galant au second plan Détails des mascarons du pont La Statue d'Henri IV

La Statue d'Henri IV du pont Neuf et ses péripéties : 

Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrive péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne.
Inauguré en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, « le colosse du grand roi Henry » n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-reliefs,
des allégories idylliques du souverain le montrent donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792, et François-Frédéric Lemot redonne vit au bronze en 1818 à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, le 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur le Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire : « Le retour de Louis fait revivre Henri. » La première statue équestre de Paris annonçait ainsi la déification du souverain par les artistes des XVIIe et XVIIIe siècles.

Les randonneurs, après avoir traversé le pont Neuf, s'être arrêtés devant la statue d'Henri IV, s'engagent vers la place Dauphine, datant de l'époque du roi Henry.

Cette place, de forme triangulaire a vu son tracé modifié depuis,

 

Le pont Neuf aussitôt construit allait bientôt créer un nouveau quartier. On confia à Achille de Harlay, président à mortier du parlement de Paris*, en récompense de ses loyaux services pendant la Ligue, les terrains de la pointe occidentale, à charge pour lui de construire une place conforme au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques. Malgré un démarrage tardif, le succès est au rendez-vous : proche du Louvre, la place Dauphine devint une place de change et de bourse, attirant orfèvres, lunetiers et graveurs. En 1607, le roi fit percer sur la rive gauche une rue dite Dauphine, également en l’honneur du dauphin né en 1601. Les maisons, bien ordonnancées autour d’une rue large prolongeaient ainsi l’harmonie de la place.

* Président à mortier : charge vénale de l'ancien régime concernant les magistrats des hautes juridictions (les parlements). Leur nom provient de leur bonnet à haute calotte.

Le pont Neuf et son implantation  La place Dauphine, à l'époque

Le pont Neuf et son implantation La place Dauphine, à l'époque

Les randonneurs s'acheminent le long de la rive droite de l'Ile de la Cité, jusqu'au marché aux fleurs, l'Hôtel-Dieu, qui à l'époque du roi Henry n'occupait pas cet endroit.

L'ancien hôpital de l'Hôtel-Dieu L'Hôtel-Dieu reconstruit en haut et à droite, l'Hôtel-Dieu à l'époque d'Henri IVL'ancien hôpital de l'Hôtel-Dieu L'Hôtel-Dieu reconstruit en haut et à droite, l'Hôtel-Dieu à l'époque d'Henri IV
L'ancien hôpital de l'Hôtel-Dieu L'Hôtel-Dieu reconstruit en haut et à droite, l'Hôtel-Dieu à l'époque d'Henri IV

L'ancien hôpital de l'Hôtel-Dieu L'Hôtel-Dieu reconstruit en haut et à droite, l'Hôtel-Dieu à l'époque d'Henri IV

Les randonneurs longent la façade nord de la cathédrale Notre-Dame de Paris avant d'accéder sur l'Ile-Saint-Louis par le pont éponyme.

 

A l'époque de roi, l'ile Saint-Louis est constituée de deux îles (île Notre-Dame et île aux Vaches réunies plus tard à la fin du XVIIème)

 

L'île aux Vaches, en haut de la gravure n'est pas encore habitée.

 

 

Plan de Vassalieu en 1609 ci-contre

 

 

 

Le quai de Bourbon de l'Ile Saint-Louis est parcouru, avec une halte devant la dernière demeure parisienne et atelier de Camille Claudel avant son internement en 1914.

Le pont de Sully est traversé, le boulevard Henri IV atteint n ce qui faut entrer le groupe dans le quartier du Marais.

 

Les hôtels historiques du Marais ne représentaient pas l’habitat parisien de l’époque. C’est l’empreinte d’un style naissant qui nous est donnée à voir en héritage par les plus grands architectes de l’époque

Un secteur du Marais en 1550 avant la construction de la place royale, l'hôtel des Tournelles. A remarquer au fond, l'enceinte Charles X et la Bastille.

Un secteur du Marais en 1550 avant la construction de la place royale, l'hôtel des Tournelles. A remarquer au fond, l'enceinte Charles X et la Bastille.

Le Pavillon du Roi, en haut et la place des Vosges ancienne place Royale, en bas
Le Pavillon du Roi, en haut et la place des Vosges ancienne place Royale, en bas

Le Pavillon du Roi, en haut et la place des Vosges ancienne place Royale, en bas

La place des Vosges, ancienne place Royale :

L'ancienne place Royale de Paris, rebaptisée place des Vosges en1800, est une place faisant partie des 3ème, au nord et 4ème arrondissements, toute la partie centre et sud.

Conçue par Louis Métezeau et Jacques II Andruet du Cerceau, les deux architectes habituels d'Henri IV, elle est la « sœur » de la place Ducale de Charleville-Mézières. C'est la place la plus ancienne de Paris, juste avant la place Dauphine. Elle fait l'objet  d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954.

Prévu, au départ, pour accueillir une manufacture destinée à faire concurrence aux soieries milanaises - projet qui fit long feu - la place fut transformée en 1605, en lotissement pour les plus hauts dignitaires de la noblesse d’épée ou de robe.les deux architectes habituels d’Henri IV, en dessinèrent les pavillons composés de quatre arcades au rez-de-chaussée, de deux étages percés de quatre fenêtres chacun, d’un grand toit d’ardoise percé de mansardes et d'oeils-de-boeuf. Les façades blanche et rose, mêlées aux entablements et chaînages de pierre chapeautées d’ardoises bleutées constituent, indéniablement, l’originalité de cette architecture colorée, mais souvent différenciée. En effet, la polychromie de la place des Vosges révèle en réalité des constructions de moellon recouvert d’un enduit imitant la couleur de la brique. La brique est en revanche bien présente sur le pavillon du roi et, en face, sur celui de la reine, dont les arcades sont toutes deux plus élevées, afin de laisser passer les carrosses venant de la rue de Birague, et en face, de la rue de Béarn.

 

 

Passage par le splendide hôtel Sully, construit après la mort d'Henri IV.

L'Hôtel de Sully, ses spendides façade et son jardin
L'Hôtel de Sully, ses spendides façade et son jardin
L'Hôtel de Sully, ses spendides façade et son jardin

L'Hôtel de Sully, ses spendides façade et son jardin

L'Hôtel de Sully fut construit en fait en 1624, après la mort d'Henri IV, pour le contrôleur des finances Mesme Gallet.  Maxilmilien de Béthune, premier duc de Sully, ancien ministre des finances et surintendant des bâtiments du roi Henri IV, le racheta en 1634.

Il abrite depuis 1967 le siège de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, devenue en 2000 le Centre des monuments nationaux. Cet établissement gère plus de cent monuments, parmi les plus prestigieux et édite des ouvrages consacrés au patrimoine.

 

Les randonneurs rejoignent à 12 H 30 la "Cidrerie du Marais", crêperie réservée entièrement pour notre groupe. Un repas de galettes et crêpes était prévu. Tout est parfait !

 

Après ce repas fort copieux, la moitié des randonneurs regagnent la ville de Houilles.

D'autres marcheurs continuent le circuit l'après-midi.

Le quartier du Marais est traversé en direction du nord. Passage devant le Musée Carnavalet, fermé actuellement pour travaux.

Construit entre 1548 et 1560 il est attribué à Pierre Lescot, comme la Cour carrée du Louvre. Il a été édifié pour Jacques de Ligneris, président du Parlement de Paris.

Situé alors dans une zone de vergers et de cultures appartenant au couvent Saint Catherine-du-Val-des-Ecoliers, l'hôtel était une des rares constructions du quartier au nord de la rue du roi de Sicile. Son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels.

Les statues qui l'ornent sont des chefs-d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.

 

En 1578, il devient la propriété de Françoise de Kernevenoy, veuve d'un gentilhomme breton François, dit Carnavalet.

L’édifice, remanié au XVIIe siècle par François Mansart, avait été habité, de 1677 à 1696, par Madame de Sévigné.

Le plan de la deuxième partie de la journée, de l'Ile Saint-Louis au Marais.

Le plan de la deuxième partie de la journée, de l'Ile Saint-Louis au Marais.

L'objectif de cet après-midi étant de rejoindre la chapelle Saint-Louis, située dans l'enceinte de l'hôpital Saint-Louis, le groupe rejoint le canal Saint-Martin, d'abord couvert par les boulevards Richard Lenoir et Jules Ferry, puis à ciel ouvert, par le quai de Jemmapes.

Une halte est cependant faite en hommage aux victimes du Bataclan que le groupe atteint par le passage Saint-Pierre Amélot et son croisement du boulevard Voltaire.

En mémoire aux victimes du BataclanEn mémoire aux victimes du Bataclan
En mémoire aux victimes du BataclanEn mémoire aux victimes du Bataclan

En mémoire aux victimes du Bataclan

L'attentat terroriste du Bataclan : le 14 novembre 2015, le bilan total des victimes des attentats de cette journée s'établit à 129 morts et 354 blessés hospitalisés dont 90 morts dans l'enceinte du Bataclan.

Un pensée aux victimes de ces attentats et de leurs familles.

L'Hôpital Saint-Louis avec au centre son entrée avenue Richerand, aujourd'hui ferméeL'Hôpital Saint-Louis avec au centre son entrée avenue Richerand, aujourd'hui ferméeL'Hôpital Saint-Louis avec au centre son entrée avenue Richerand, aujourd'hui fermée

L'Hôpital Saint-Louis avec au centre son entrée avenue Richerand, aujourd'hui fermée

L'ancienne entrée de l'hôpital est connue du grand public comme étant l'entrée du commissariat dans la série policière Navarro.

La chapelle Saint-Louis

La chapelle Saint-Louis

L'hôtal Saint-Louis à l'époque. La chapelle est visible sur la partie gauche de la gravure

L'hôtal Saint-Louis à l'époque. La chapelle est visible sur la partie gauche de la gravure

L'Hôpital Saint-Louis :

A la suite des épidémies de peste qui sévirent à Paris dans les premières années du XVIIe siècle, les administrateurs de l'Hôtel-Dieu de Paris souhaitèrent construire une "maison de santé", à la fois proche et en dehors de la ville. Elle devait permettre de doubler la capacité d'accueil de l'Hôtel-Dieu dont l'ensemble des services étaient assurées par les "Religieuses de l'Ordre des Augustins de l'Hôtel-Dieu". 

S'agissant d'une maison de santé, il convenait de prévoir une séparation entre les malades contagieux et les malades ordinaires tout en assurant aux uns et aux autres le soutien matériel et spirituel indispensable à leur état.

Le roi Henri IV, par un édit de 1607, décida que :
- l'Hôtel-Dieu recevrait pendant 15 ans, une certaine somme sur la quantité de sel vendu à Paris, en charge pour lui de bâtir l'hôpital, de le meubler et de l'administrer.
- cette fondation devrait rappeler la mémoire du roi Saint-Louis mort de la peste en 1270.

les malades contagieux disposaient d'oratoires

Le terrain fut choisi au nord de l'enceinte de la ville entre les portes du Temple et Saint-Martin, à l'est de la rue conduisant de Paris à Meaux (aujourd'hui en partie rue de la Grange aux Belles) non loin au nord-est de Montfaucon. Les plans furent établis par l'architecte Claude Vellefaux. Il donna son nom à l'entrée de l'ancien hôpital.

La chapelle Saint-Louis :

Autour d'un quadrilatère central orné de pavillons aux angles, une double enceinte de murailles et de cours clos l'ensemble. Sur l’esplanade occidentale, on trouve la chapelle qui semble tourner le dos au centre. Henri IV, qui en posa la première pierre en juillet 1607, avait en effet souhaité qu’elle fût dévolue aux paroissiens des campagnes environnantes. Préservée de la Révolution, la tribune en pierre porte encore les splendides monogrammes du roi et de Marie de Médicis.

Le circuit de la fin de la randonnée: le long du canal Saint-Martin en passant par l'Hôpital Saint-Louis

Le circuit de la fin de la randonnée: le long du canal Saint-Martin en passant par l'Hôpital Saint-Louis

Le quai de Valmy, puis l'avenue Secretan conclue notre randonnée prolongée l'après-midi.

Les randonneurs "montent",  pour une fois, dans le métro. aérien Jaurès pour regagner Houilles et sa gare.

Merci aux participants de cette balade de 6,7 ou de 11,05 kilomètres, suivant leur choix !

Jean-Pierre.

 

Sources bibiographiques : Un nouveau regard sur le patrimoine parisien "Les balades du patrimoine" Fiche 33 "Henri IV (13 décembre 1553 - 14 mai 1610); Sites Wikipédia des différents édifices parcourus; Atlas de Paris, "évolution d'un paysage urbain". Danielle Chadych et Dominique Leborgne; "Paris à travers les âges", Hoffbauer, texte de Pascal Payen Appenzeller, photographies de Cornelis Van Voorthuizen.

Merci à ces historiens de leurs précieux écrits et documents.

 

Allez, un plus plus d'actualités !

Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée
Quelques images réalisées durant la randonnée

Quelques images réalisées durant la randonnée

Merci à Dominique S., Andrée et à Daniel pour leur participation durant cette balade dans Paris?

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