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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 19:47


Ce jeudi 4 mars 2010, nous sommes neuf randonneurs en pleine forme pour affronter cette belle journée ensoleillée mais ... fraîche !

Après le transport (RER) de presque une heure jusqu’à la gare de Robinson, nous prenons la direction de la vallée aux loups en traversant la très belle zone pavillonnaire de Châtenay-Malabry. Un petit quart d’heure de marche et nous arrivons rue Eugène Sinet, qui dessert le parc de la vallée aux loups.

La Vallée aux Loups : un lieu magique traversé par un ru d’Aulnay ... Le parc est une invitation au romantisme, à l’évasion, bien à l’abri de l’urbanisation environnante.

La Vallée aux Loups Chateaubriand est une belle illustration de l’harmonie entre patrimoines culturel et naturel dans la vallée de la culture des Hauts-de-Seine.

Le parc boisé, l’Ile verte, l’Arboretum paysager à la collection végétale unique et la maison de Châaeaubriand, témoin d’une époque et de la vie de l’homme, du botaniste averti et de l’écrivain voyageur, forment une unité où se respecte le passé et le présent, le travail de l’homme et la nature.



 

Photo. 4 IMGP6997 r

 

 

En premier nous visitons le parc de l’Ile verte, une belle propriété de 113 ares où se trouve une belle maison,  au milieu de la nature qui se réveille doucement dans ces beaux petits jardins de fleurs entourés d’une fontaine à quatre becs, des bambous, un petit étang avec une petite île. Un coin paisible sous de beaux arbres où les abeilles peuvent vivre tranquillement. Le peintre Jean FOUTNIER y a vécu au XXe siècle et le nom de sa propriété  est tiré de l’une de ses toiles.

Nous visitons ensuite l’Arboretum, parc d’une superficie de 12.7 hectares dédié à la botanique depuis sa création, au XVIIIème siècle. Il abrite près de 500 espèces d’arbres et arbustes. Les crocus et perce-neige étaient en fleurs dans une prairie très ensoleillée, ainsi que quelques arbustes précoces qui sentent venir le printemps.

Dans ce parc, une serre des collections de convolvulacées abrite 520 taxons. Ces plantes en provenance des pays tropicaux de l’hémisphère sud ornent murs et parterre à la belle saison. Dans un prochain programme, nous reviendrons voir toutes ces plantes, la maison de Châteaubriand et le parc bois




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La randonnée se poursuit par une belle petite côte à grimper afin d’arriver dans le parc Henri SELLIER pour un pique-nique bien mérité.

Le parc Henri SELLIER : nous contemplons les 27 hectares de ce parc, recouverts en quasi-totalité d’un massif boisé composé de hêtres, de châtaigniers et de chênes séculaires. Situé sur les contreforts de Bièvre au Plessis-Robinson, depuis sa terrasse, se trouve une vue panoramique sur le domaine de Sceaux et tout le sud-est de la région parisienne. Nous avons pu, par ce temps clair, porter notre regard jusqu’à la forêt de Sénart.

La randonnée continue par la traversée de la zone pavillonnaire du Plessis-Robinson. Nous longeons l’étang de Colbert où s’ébattent quelques pensionnaires :  un cygne noir, des canards, des poules d’eau et des foulques.




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Nous traversons le bois de Clamart, situé dans la forêt de Meudon qui couvre actuellement 1 100 hectares, divisés en 99 parcelles et répartis en six communes, dont 520 hectares sur Meudon. L'altitude de cette forêt varie entre 99 et 178 mètres d’altitude. Nous passons à côté d’un relais de télévision dénommé Tour hertzienne, qui dessert toute la banlieue Ouest et culmine à près de 270 mètres d’altitude; c’est le point le plus haut de la région parisienne après la tour Eiffel.



La forêt de Meudon comporte des parcelles relativement sauvages. Elle est principalement composée d’arbres feuillus : châtaigniers (50%), chênes pédonculés (35%), hêtres, frênes (8%), érables, charmes, bouleau, aulne, trembles, robiniers (6%) et quelques résineux (1%). Elle abrite une faune variée : renards, fouines, martres, belettes, écureuils et sangliers… ainsi que des batraciens et de nombreuses espèces d’oiseaux (dont les hérons).


 

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Nous longeons quelques Etangs de la forêt de Meudon (l'étang de la Garenne de 1.2 hectares, ceux de Trivaux et de Chalais 0.9 hectares) pour passer à côté de l’Observatoire et prendre la rue Royale de Meudon en direction de notre taxi parisien (T2) à la station Brimborion.

Le retour vers Houilles se fait par le RER de la Défense vers 17h30.

Au revoir, et à la prochaine rando avec « Les Randonneurs Ovillois ».

 

 

Elisabeth, Philippe et Daniel

 

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 19:00


Ce dimanche 21 février 2010, 13 randonneurs gaillards s'apprêtent à affronter une matinée de randonnée par temps un peu frais et légèrement brumeux.

Nous commençons par longer le quai le long du bord de la Seine en passant devant la Péniche Eglise, occupée par une messe, jusqu’au petit marché de Conflans dont nous apprécions les odeurs d'étalages de produits alimentaires (fromage, charcuterie et viande), de plats cuisinés (couscous et paëlla) et les beaux fruits et légumes. Nous admirons ensuite les belles péniches et le bâteau croisière de Croisi-Europe qui attend les passagers pour un voyage dans la vallée de la Seine jusqu’à la côte Normande.

     


 

photo. 1 IMGP0245




Nous retournons sur nos pas pour prendre le pont métallique, traverser la Seine et faire un petit bout de chemin dans la plaine au milieu des champs, en empruntant le GRP (ceinture verte de l’Ile-de-France) dans le parc agricole d’Achères, en contournant la cité de la Garenne, jusqu’à l’étang du Corra.



L’étang du Corra, aux beaux jours, est l’un des sites les plus fréquentés de la forêt de Saint Germain en Laye, gérée par l’ONF. Sa création trouve son origine dans une concession d’exploitation d’une sablière en 1929. Sa superficie devait être de 1.5 hectares. L’exploitation fut interrompue pendant la guerre.
 

 

 

Photo. 2 IMGP0321




En 1947, la ville de Conflans reçut l’autorisation d’exploiter l’étang en tant que piscine et de créer un camping. La surface sur laquelle s’exerçaient ces droits était de 8 hectares. La piscine était délimitée de manière à ne pas gêner l’exploitation de sable et de cailloux qui se poursuivait sur la partie sud-est de l’étang. Ces deux activités se sont achevées en 1976.


Une étude du comportement hydrogéologique de l’étang a montré que les épandages d’eaux usées, sur les terrains adjacents de la station d’épuration de la ville de Paris, sont bien la cause des variations du niveau de la nappe alluviale qui alimente le plan d’eau. La Seine a une influence secondaire. L’origine des eaux explique en partie la raison pour laquelle le plan d’eau n’est pas ouvert à la baignade.



Photo. 2 IMGP0306 ro

 


Une petite pause s’impose avant de redémarrer dans la forêt domaniale de Saint Germain en Laye, en continuant le GRP, passant par l’étoile Sainte Honorine, l’étoile du Renard et la maison forestière de l’étoile du Loup.


Cette belle randonnée se termine à la gare d’Achères Grand Cormier avant midi, arrivée à Houilles vers 12h30.


Bon appétit à tous et à la prochaine rando ! 

 

Daniel

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 20:05


Dépaysement assuré…
 

 

Nous étions six en ce dimanche 14 février 2010, bien chapeautés, emmitouflés… pour découvrir l’Etang de Saint-Quentin-en-Yvelines.


 

Photo. 1 IMGP6063 r



Nous surprenons d’abord nos amies les oies bernaches en train de prendre un bain de soleil, puis défiler en file indienne, et en mesure, sur la glace.


 

Photo 2 IMGP6030 ro



Nous aussi nous apprécions le soleil et le petit craquement de la neige sous nos pieds. Nous regrettons presque d’avoir oublié nos skis de fond !

Quel miroir cet étang ! Selon les endroits, tout à fait lisse, plissé, ridé, marbré, scintillant… un régal pour les yeux. C’est un plan d’atterrissage pour les mouettes, cormorans, colverts, foulques… qui donne parfois quelques émotions à ces volatils  - et quand la glissade devient scabreuse, nous en sommes bien sûr ravis !



Photo 3 IMGP6118-2


Après le repas, nous arrivons, en longeant toujours l’étang, dans une partie plus marécageuse, où les ponts enjambent des ruisseaux, où les grands roseaux protègent nos amis les oiseaux et où enfin, se trouve une partie non gelée. Là, il y a du monde pour la baignade de l’après-midi et certains canards, sentant certainement l’approche du printemps, n’arrêtent pas de s’ébrouer devant Mesdames les Canes, dans l’immédiat, impassibles.


 

Nous avons terminé le tour du plan d’eau par la Digue qui crée ainsi une réserve artificielle d’eau pour alimenter les fontaines du château de Versailles.


Photo . 4 IMGP6155


Autres lieux que nous atteignons par les Jardins du Parc : Le Parc des Sources de la Bièvre et les Jardins de l’Université. Là encore, beaucoup d’eau, figée en ce dimanche.


Nous terminons par un aperçu de la Ville Nouvelle qui nous surprend par son architecture, ses sculptures, ses perspectives, ses couleurs… et qui mérite d’être connue.


Photo. 5 IMGP6259



Elisabeth
 

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 18:40



Ni la grève des trains, ni la neige, ni la froidure exceptionnelle de cet avant-dernier jour de l’automne n’ont réussi à dissuader les 35 randonneurs de faire cette 12ème édition de Paris la nuit.

C’est avec un peu de retard que nous avons commencé notre promenade, qui de la Gare Saint Lazare nous mènera jusqu’au restaurant « le Stado » rue Saint Honoré.
 


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Nous jetons un rapide coût d’œil sur les illuminations des Grands Magasins, avant d’arriver à l’Opéra Garnier (ou plus précisément au Palais de la Danse) juste à temps pour la tombée de la nuit.
 

Cet édifice, dessiné par Charles Garnier à la demande de Napoléon III, offre une façade monumentale composée de sept arcades surmontées des sept baies de la loggia entrecoupées de colonnes monolithiques jumelées. Le rez-de-chaussée foisonne de sculptures : bustes de compositeurs, compositions allégoriques dont le fameux groupe de la danse de Carpeaux. Le dôme est couronné par un Apollon élevant sa lyre.



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Après la périlleuse traversée de la place de l’Opéra, la rue de la Paix offre à nos regards émerveillés des lustres aux pendeloques de diamant; ce qui semble normal pour une rue qui abrite les plus grands joailliers de la planète. Mais nous n’avons pas le temps de nous arrêter pour les derniers cadeaux de Noël.

 

La place Vendôme, qui devait offrir un écrin à une statue de Louis XIV, a été réalisée par
Jules Hardouin-Mansart, alors architecte du château de Versailles au tout début du 18
ème siècle.

La colonne fut édifiée par Napoléon en 1810, avec le bronze fondu des 1250 canons pris aux
Autrichiens à Austerlitz.



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Après les jardins des Tuileries, tout enneigés, nous arrivons place de la Concorde, œuvre de Gabriel, où s’offre une magnifique perspective sur l’Obélisque, les Champs-Elysées, l’Arc de Triomphe mais aussi sur la Tour Eiffel (la vieille dame ne paraît pas avoir 120 ans) et sur le palais Bourbon siège de l’Assemblée Nationale.

 

Le 21 janvier 1793 la guillotine y est dressée pour l’exécution de Louis XVI, 1242 victimes du
« rasoir national » le suivront.

L’obélisque y fut dressé en 1836, âgé de 33 siècles il domine la place du haut de ses 23 mètres
et 220 tonnes !



 

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Le froid nous gagne de plus en plus, nous décidons de nous rapprocher du restaurant pour y
trouver un peu de chaleur et de réconfort en passant par le Louvre et sa somptueuse
Cour Carrée.

Une dernière vue du Ponts des Arts et nous voila devant le Stado, avec ses spécialités du sud-ouest. Sangria, salade landaise, cuisse de canard confite et pommes de terre sarladaises, tarte
aux pommes. Je vous imagine tous en train de saliver …

 

Merci à tous les participants et peut-être à l’année prochaine.

 

Jean Claude




 
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:36


Dimanche 6 décembre 2009 - 5h45 – DRING… DRING… DRING : la sonnerie du réveil finit par me sortir de mon profond sommeil

Un petit brin de toilette avant de jeter un coup d’œil à l’extérieur. Il fait nuit noire, il pleut mais la température est douce. Maintenant que je suis réveillé je pars, c’est décidé. Petit déjeuner copieux pour bien entamer cette longue marche de 30 kilomètres qui, du Parc des Princes, nous fera rejoindre la piscine de Saint Germain en Laye. A la gare, je retrouve les 6 autres lève-tôt pour prendre le train de 7h20. Nous prenons le métro jusqu’à la Porte de Saint Cloud puis effectuons une petite marche matinale pour atteindre le Parc. Après les formalités d’inscription, nous pouvons enfin partir.




Il est 8h30. Le jour se lève doucement mais une petite bruine persistante incite certains à endosser leur cape, d’autres à ouvrir leur parapluie. Une longue ligne droite de 2,5 kilomètres nous fait traverser la ville de Boulogne encore endormie. Vers 9 heures, nous arrivons au parc de Saint Cloud où notre accompagnateur lâche la bride des randonneurs impatients de s’élancer sur les sentiers.


La traversée du Parc, qui commence par une petite montée pour nous mettre en jambes, nous conduit à Ville d’Avray (7ème kilomètre
). Les habitants nous regardent, un peu ahuris de voir tous ces fous avec leurs drôles d’équipements traverser leur ville, si tranquille d’habitude le dimanche matin.


 



Nous pénétrons dans la forêt de Fausses Reposes, longeons les étangs encore imprégnés de la peinture de Corot. Le terrain est encore plat, la pluie a cessé, nous pouvons adopter une allure régulière mais assez rapide d'environ 5 kilomètres heure. Au 10ème kilomètre nous arrivons aux haras de Jardy, aujourd’hui parc départemental du 9-2, où les chevaux nous accueillent. Une petite halte nous permet de boire un café avant de repartir vaillamment.

 

 




Montées et descentes se succèdent, le chemin est boueux et glissant, les pantalons sont tous d’une même couleur terreuse, la pluie n’arrête pas de jouer à cache-cache. Faut-il garder sa cape ou bien l’enlever, cruel dilemme que chacun résout à sa façon.

 
Il est 12h15. 16ème kilomètre, nous arrivons à Louveciennes. Une tente chauffée nous abrite le temps de déjeuner. Après une demi-heure de repos nous repartons pour les 14 derniers kilomètres.

Au parc de Marly nous apercevons l’équipe des 10 autres Randonneu rs Ovillois, les lève-tard, qui commence sa marche de 13 kilomètres. Les RGV (Randonneurs Grande Vitesse) commencent la traversée de la forêt de Marly avec ses importants dénivelés et sa fameuse gadoue qui rend le terrain glissant, ce qui provoque la chute contrôlée du capitaine de route et le fou rire des randonneuses. Gare de Saint Nom la Bretèche :  plus que 9 kilomètres que nous franchissons allègrement. Nous traversons la nationale 13 qui marque l’orée de la forêt de Saint Germain. Nous commençons à sentir l’odeur de l’écurie  - ou plutôt celle de la piscine -  qui n’est plus qu’à 3 kilomètres. Il ne pleut plus et Oh ! Miracle ! Le ciel se dégage de ses gros nuages noirs qui nous accompagnent depuis le matin, pour laisser apparaître un soleil qui semble saluer notre exploit.

 

A 15h30 nous arrivons à la piscine où nous attend une petite collation. Quelques minutes plus tard, l’équipe des lève-tard franchit la ligne d’arrivée. Mais ce n’est pas fini car il faut rejoindre la gare, ce sont les 500 mètres les plus difficiles de cette randonnée.
      




Merci à tous les participants et rendez-vous l’année prochaine.




Jean Claude


 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 16:56


22 randonneurs se retrouvent devant une des plus vieilles fontaines de Paris, la Fontaine des Innocents, après une sortie du RER sur la place du Châtelet. Pour nous mettre en jambes nous partons revoir, une fois de plus, la Fontaine de la Victoire qui déploie ses jets d’eau.


Nous traversons le Pont au Change pour passer au pied de la Conciergerie  - devant le Palais de Justice -  et arrivons à l’entrée de la Sainte Chapelle.


Les sacs à dos sont vidés de leurs nombreux contenus métalliques et les portiques résonnent encore, après le passage de nos vaillants randonneurs qui se rassemblent dans la Sainte Chapelle.


Notre conférencière, à la voix discrète, éprouve quelque difficulté à se faire entendre. Durant ses explications, les travaux vont bon train dans l’édifice. Il faudra revenir dans 6 ans pour que ceux-ci soient terminés.





Les explications de notre conférencière nous apprennent que la chapelle haute et sa voûte de vingt mètres sont flanquées de 15 verrières de 618 m2. Les deux tiers des 1134 scènes datent du XIIIème siècle. La flèche de 75 mètres fut élevée en 1857.


Cette merveille de l’art gothique français fut construite en un temps record (de 1242 à 1248) à la demande de Saint Louis, pour accueillir les reliques du Christ et la couronne d’épines.


 




Après la visite, le groupe se met en route pour passer au pied de Notre-Dame de Paris, toucher le Point zéro des routes de France situé sur le parvis de la cathédrale et visiter par groupe de 10 le mémorial des martyrs de la déportation. Cet édifice contient le symbole lumineux de 200.000 personnes déportées dans les camps durant la deuxième guerre mondiale.

Arrivés aux arènes de Lutèce, un ancien amphithéâtre gallo-romain du 1
er siècle pouvant rassembler de 10.000 à 17.000 spectateurs, les randonneurs posent leur sac à dos et se consacrent à leur pique-nique.


Après ce repas antique, le groupe traverse la rue Linné et la rue Geoffroy Saint Hilaire pour rejoindre l’enceinte de la Grande Mosquée de Paris, dédiée à nos 100.000 fils musulmans tombés durant la deuxième guerre mondiale. Cet édifice porte bien son nom car c’est effectivement la plus grande mosquée de France, avec une superficie de 1 hectare et un minaret de 33 mètres.


Le groupe quitte la mosquée et rejoint le Jardin des Plantes, situé à deux pas ; il emprunte le labyrinthe pour gravir cette butte (une ancienne déchetterie) et atteindre le kiosque édifié en 1786 sur les plans de Verniquet. C’est le plus ancien édifice métallique de Paris.


Nous admirons le cèdre du Liban tricentenaire puis parcourons le Jardin des Plantes sous la pluie qui devient déjà menaçante. Le jardin alpin est fermé; dommage, il faudra revenir au printemps.





Les randonneurs longent les bâtiments du Jardin, les musées et empruntent la rue Buffon, la rue Geoffroy Saint Hilaire, traversent le boulevard de l’Hôpital, près de la Pitié. La pluie redouble. La décision est prise par tous de regagner le métro Saint Marcel.
 

La visite des jardins de Bercy est remise à plus tard.



Daniel et Jean-Pierre

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 17:25


Ce dimanche 18 octobre 2009 ont eu lieu, il faut le signaler, trois activités des Randonneurs Ovillois :

  • une demi-journée pour une petite randonnée à destination de l’île de la Jatte, rassemblant 10 participants
  • une journée en forêt de Fontainebleau dans les gorges d’Apremont, pour une grande randonnée rassemblant 16 participants
  • notre association a enfin participé au Rando-Challenge de Vaux-sur-Seine, réunissant deux équipes de 3 de nos adhérents




La randonnée d’une demi-journée au départ de l’Ile de la Jatte démarre à la Défense, sous un ciel bleu, avec pour décors les tours de verre des grandes sociétés internationales. Le groupe emprunte les tunnels colorés et les espaces à peine terminés des infrastructures, pour rapidement emprunter la coulée verte en direction de l’Hôtel de Ville de Courbevoie et de ses parcs.



 
 

Après un petit arrêt sympathique au Grand Café, escale technique et remontants chauds obligent, le secteur paraît endormi sous la fraîcheur matinale quand les randonneurs empruntent les différents jardins et atteignent les quais de Seine.

Ils vont alors pouvoir découvrir le Pont de Courbevoie, puis l’Ile de la Jatte, appelée l’Ile de la Grande Jatte au début du siècle précédent

Le groupe découvre le parcours des peintres impressionnistes dont les tableaux sont représentés par des panneaux (inaugurés en juin 2009). Les oeuvres sont des peintres suivants : Claude Monet, Vincent Van Gogh, Georges Seurat, Albert Gleizes, Alexandre Nozal, et Alfred Sisley.

L’île était alors un lieu de rencontre entre les parisiens et les habitants de la banlieue actuelle, encore des villages.




















Georges Seurat mit deux ans pour présenter sa grande œuvre « Un dimanche après-midi à la Grande Jatte », tableau-symbole utilisé par les collectivités et les habitants de l’île. L’artiste étant passé par une multitude de dessins et de toiles en préparant son œuvre finale, est devenu un pionnier des artistes pointillistes, bien que rejeté à ses début par les impressionnistes.







L’itinéraire du circuit de l’île passe obligatoirement par le rucher de Levallois, le blason de la ville arborant les abeilles, la Maison de la Pêche et de la Nature, puis par les pittoresques restaurants et cafés des bords de Seine, aux parfums de guinguettes du début du siècle dernier.

L’extrémité de l’île côté Neuilly-sur-Seine, près du Pont de Neuilly, nous permet de découvrir le Temple d’Amour, dans son écrin de verdure. Cet édifice de marbre blanc, fort coquet, fut déplacé du Parc Monceau en 1830, à la demande de Louis Philippe.

 


















Le groupe des randonneurs traverse la passerelle pour emprunter le boulevard d’Argenson.

Nous nous arrêtons au milieu de cette passerelle afin d’admirer ce havre de paix, cette verdure, ces bateaux, le charme de la Seine et ses avirons fendant l’eau en répandant une onde de reflets multicolores à faire rêver un peintre impressionniste




 

La traversée de Neuilly permet de découvrir l’architecture des immeubles de la rue Sainte Foy, de l’Hôtel de Ville et la statue d’Antoine Parmentier, apothicaire et personnage illustre de cette commune. Il avait commencé en 1785 ses premiers plants de pomme de terre dans la plaine de Sablons, sous le rêgne de Louis XVI. La population de Port-Neuilly était à l’époque de 2500 habitants.

Nous visitons l’Eglise Saint Pierre, dont les fidèles quittent l’édifice après l’office du dimanche, laissant place à notre petit groupe. Après la découverte du monument de la police et ses fontaines, les randonneurs rejoignent le métro Sablons par la rue de l’Hôtel de Ville.

Ce fut une belle matinée de découvertes, malgré le froid matinal, et une randonnée passée sous un ciel bleu azur dans une ambiance amicale.

 

A bientôt sur les sentiers !
 
 

Jean-Pierre et Daniel

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:35

Après le Périgord et le Briançonnais, les Randonneurs ont choisi une nouvelle destination pour un week-end prolongé : la baie de Somme.
 
Une belle escapade pour 25 randonneurs, avec un programme bien chargé :
  • traversée de la Baie de Somme
  • visite du Parc de Marquenterre
  • pointe du Hourdel pour l’observation les phoques

 

 

 


Un programme varié, fort réussi, puisque accompli dans sa totalité. Du soleil, un panorama toujours plein d’images nouvelles et même des phoques pour nous saluer !


Dès le samedi après-midi, nous prenions le petit train touristique qui nous a menés, en longeant les mollières, du Crotoy jusqu’à Saint Valéry sur Somme. Une heure d’un voyage insolite, sympathique, où nous étions déjà plongés dans un autre temps.




Nous avons ensuite traversé la Baie de Somme, accompagnés d’un guide, qui, pendant trois heures, nous a fait crapahuter, à marée basse, de Saint Valéry sur Somme jusqu’au Crotoy. Terrain pas forcément facile, sable, vase, courants d’eau, traversées de nappes mouvantes jusqu’à hauteur du genou. Il y a eu quelques glissades irrésistibles… des chutes acrobatiques dans la vase …. avec, pour certains, bien des difficultés à retrouver l’équilibre !
 

 



Découverte de nombreuses plantes qui poussent dans l’Estuaire, telles que la salicorne, les « oreilles de cochon », l’armoise, et bien d’autres pour lesquelles le nom m’a déjà échappé …Rencontre également avec les chasseurs venus mettre en place les « appelants », avant de se dissimuler dans leurs huttes et de passer la nuit à l’affût des canards sauvages.



Le dimanche fut consacré à découvrir la halte migratoire de milliers d’oiseaux sauvages, le parc ornithologique du "Marquenterre" (la Mer qui rentre dans la Terre). Ce parc, qui s’inscrit dans une réserve naturelle de 3000 Hectares, est le lieu privilégié pour l’observation de la nature et des espèces animales de la baie de Somme.

 




Nous avons arpenté ce Parc, en suivant deux parcours et en restant aux aguets à chaque poste d’observation. En nous aidant d’illustrations, et dans certains cas, des commentaires de guides nature, nous avons tenté de reconnaître certaines espèces emblématiques du parc, comme la sarcelle, l’avocette élégante, l’huîtrier pie, l’oie cendrée, le vanneau huppé, la spatule blanche, la barge rousse, le tadorne de belon, et puis plus simples à reconnaître, les cigognes, canards, foulques macroule et cygnes, etc. et reconnu les chevaux Henson qui paissent en toute quiétude aux côtés de tout cet univers mystérieux !


Un régal pour nos yeux et un souvenir inoubliable !

       

 


Et pour notre troisième jour …
 
Quelques kilomètres pour rejoindre la pointe du Hourdel, afin d’atteindre notre dernier objectif : les phoques …

Et oui, nous les avons vus… La chance fut avec nous, ils étaient là, et nous attendaient, à marée basse, se prélassant au soleil, sur les bancs de sable….

 

Nous avons patiemment attendu, assis sur la plage, l’arrivée du mascaret et revu les phoques évoluer en pleine mer. Chacun de nous, très attentif, a pu en suivre un, voire plusieurs, se déplacer dans l’eau, pour notre plus grand plaisir.

 

Sublime moment, qui ne peut laisser indifférent…
 

Et puis, il a fallu penser au retour…
 

 



Nous sommes rentrés ravis, tous satisfaits d’avoir découvert ce lieu privilégié qu’est la baie de Somme, et de ses oiseaux qui gazouillent, de façon perpétuelle, quelle que soit la saison :

« Nous sommes de passage, venez nous voir, demain nous serons loin »

 


Suzanne

 


 

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 20:25

Tous les chemins mènent à Rome et les sentiers de randonnées font partie des remèdes insoupçonnables du bonheur et de la liberté.




Ce remède "nature" soigne bien des personnes et des maladies très variées des parties du corps humain :

  • La tête :  c'est bien connu, la marche dans la nature aère la tête. Les effets antistress, voire antidépresseurs, ont été démontrés.


     

  • Le coeur :  le rythme du palpitant  - le pouls -  se ralentit au repos et à l'effort : la tension artérielle se statibilise. Randonner dans la nature améliore aussi la circulation sanguine dans les artères coronaires. Au final :  avec 45 minutes quotidiennes de marche, le risque d'infarctus chute de 30 à 50%.

     



  • Les poumons :  coeur et poumons vont de pair; plus le sang circule, plus les poumons s'oxygènent. Vous trouvez un nouveau souffle.
     





  • Le sang : excès de graisses dans le sang ? La marche dans la nature fait baisser le cholestérol total, les triglycérides et augmente le HDL ("bon") cholestérol. Elle aide à réguler le diabète.

     






  • Les jambes :  les activer, c'est stimuler sa circulation artérielle et veineuse, développer ses muscles et améliorer leur rendement.
     





  • Les hanches : c'est souvent là que la graisse vient se loger. La randonnée nature aide à lutter contre la surcharge pondérale.

     



  • Les genoux et le bassin : renforcement des articulations et de la souplesse musculo-tendineuse, prévention de l'ostéoporose;  aucun doute, pour le squelette, la randonnée nature est toute bénéfique.


     


Un jour de sentier nature, huit jours de santé qui dure !


Sans atteindre ce degré d'optimisme, tous les médecins confirment que la marche et donc la randonnée nature ont de multiples effets bénéfiques sur la santé en fortifiant le coeur, les poumons, les muscles et les os.


Découvrez le remède "nature" avec les Randonneurs Ovillois !



Daniel, le 20 juillet 2009. 







 

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 14:35



Nous partons à 13 randonneurs, sous un ciel mi-figue mi-raisin, du parking du marché de Montfort l’Amaury pour découvrir cette cité pittoresque ...

Le marché composé simplement de 4 commercants, avec leurs étals au pied des anciennes fortifications de la ville, est bien sympathique.
 
 





Après avoir grimpé la rue de Sancé, nous entrons dans l’église Saint-Pierre-Saint Paul afin d’admirer les 37 verrières qui ont valu le classement en monument historique de cet édifice.
 





Les randonneurs parcourent la ville aux rues pavées avec de nombreuses maisons à pans de bois. Les maisons d’hommes célèbres ayant résidé ou séjourné dans cette cité médiévale ne manquent pas; on peut citer entre autres Victor Hugo, Maurice Ravel qui composa son boléro dans sa demeure, José Maria de Hérédia ...

Nous visitons ensuite l’ancien charnier et ses deux galeries des 16ème et 17 siècle, aux charpentes en forme de carène inversée. Les ossements de l’ancien cimetière avaient été montés.

Puis nous escaladons la tour d’Anne de Bretagne, ou plutôt ce qui en reste car les anglais ont détruit cette forteresse durant la guerre de cent ans.

Dans cette cité eut lieu le premier pardon breton en 1899, sous forme d’un grand festin.
 

 

 

 

Nous partons ensuite pour le parc du château de Groussay, d’une superficie de 30 hectares, à la découverte des 12 folies construites par le premier propriétaire du château. Ce parc ne peut qu’émerveiller le visiteur.

 

 

Les randonneurs profitent du théâtre de verdure du parc pour s’improviser acteurs d’un instant, en récitant chacun sur scène une strophe de l’«Ode aux ruines» de Victor Hugo.

"Pose photo" sur le Pont Palladien, magnifique réplique du pont de Wilton Bridge en Grande Bretagne et le pont des Guglie à Venise


Visite de la Pyramide, du Temple d’Amour, de la Pagode chinoise

















...

Escalade risquée de la Colonne de l’Observatoire

...

Visite du petit théâtre, situé dans l’enceinte du château.


Nous traversons ensuite une immense étendue de champs pour rejoindre la maison de Jean Monnet, père de l’Europe. Nous avons un peu chaud ce faisant et sommes heureux de retrouver le parc ombragé.


 

 

Les randonneurs, après la visite commentée de cette charmante maison au toit de chaume nichée au milieu des bois, rejoignent le point de départ de la randonnée.

 


Jean-Pierre, le 10 juillet 2009

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